Allianz France et le Cnam lancent une « chaire nouveaux risques »
Jacques Richier, président-directeur général d’Allianz France, et Olivier Faron, administrateur général du Conservatoire national des arts et métiers (Cnam) lancent une nouvelle chaire de prospective et de formation pour relever le défi de la compréhension des nouveaux risques, un enjeu clé pour les sociétés d’assurance. Cette chaire sera pilotée conjointement par les deux partenaires, indique un communiqué qui précise les sujets traités : cyber-attaques de grande ampleur, changements de normes comptables, réchauffement climatique, crise du système financier, croissance des inégalités et tensions sociales…
Les travaux de la chaire donneront lieu à la publication d’un rapport sur les nouveaux risques dont la première édition paraîtra en 2020.
Hébergée par la Fondation du Cnam, cette chaire proposera notamment plusieurs formats d’évènements qui permettront de sensibiliser et de former les collaborateurs d’Allianz France aux nouveaux risques et qui s’adresseront aussi plus largement à tous les publics. Elle bénéficiera pour cela de l’expertise d’une dizaine d’enseignants-chercheurs du Conservatoire :
Avner Bar-Hen, professeur du Cnam, chaire Statistique et données massives
, Alain Bauer, professeur du Cnam, chaire Criminologie
, Michel Bera, professeur du Cnam, chaire Modélisation statistique du risque
, Laurent Cappelletti, professeur du Cnam, chaire Comptabilité et contrôle de gestion
, Alexis Collomb, professeur du Cnam, chaire Finance de marché
, William Dab, professeur du Cnam, chaire Hygiène et sécurité
, Philippe Durance, professeur du Cnam, chaire Prospective et développement durable
, Cynthia Fleury, professeure du Cnam, chaire Humanités et santé
, Arnaud Fontanet, professeur du Cnam, chaire Santé et développement
, Nicole Gnesotto, professeure du Cnam, chaire Union européenne, institutions et politiques
, Bertrand Réau, professeur du Cnam, chaire Tourisme, voyages et loisirs
, Philippe Trainar, professeur du Cnam, chaire Assurance
Plus d'articles du même thème
-
Les assureurs se préparent à un été très chaud
Face à l’accroissement de la sinistralité climatique d’année en année, la solidité financière des assureurs est-elle suffisante pour permettre au secteur d’absorber un choc extrême ? C’est ce qu’ont voulu mesurer les analystes de S&P en modélisant les effets d’un événement extrême. L’arrivée d’un super El Niño cet été pourrait concrétiser certaines projections. -
L'offre d'Intesa sur MPS crée un effet domino pour Axa
A quel point l’offre d’Intesa sur Monte dei Paschi (MPS) change-t-elle la donne pour Axa ? Dans un scénario où Intesa réussit à mettre la main sur la banque de Sienne, l’avenir de la coentreprise Axa MPS a du plomb dans l’aile et pourrait accélérer le repositionnement d’Axa en Italie. -
Le groupe Generali nomme Luca Cetrano directeur des investissements
Le groupe assurantiel italien affichait 900 milliards d'euros d'actifs sous gestion à fin 2025.
Sujets d'actualité
ETF à la Une
BlackRock lance à son tour un ETF arrimé à l’économie spatiale
- Des manquements déclaratifs pourraient coûter 1,8 million d’euros à Bourse Direct
- Les banques affûtent leur stratégie de conquête dans l’immobilier
- La stratégie d'investissement de détail européenne provoque une poussée de fièvre côté français
- Le dispositif Jeanbrun souffre d'un démarrage poussif
- Marc Riez (Vega IS) : «Nous avons engagé des discussions avec Novobanco au Portugal»
Contenu de nos partenaires
-
L’Arcom met en demeure Radio France pour sous-représentation du RN
L'Arcom a annoncé ce jeudi mettre en demeure Radio France pour avoir « majoritairement » diffusé la nuit les interventions des représentants du Rassemblement national -
Le cercle des initiésLa finance italienne se met au football total
L'OPA d’Intesa Sanpaolo sur Monte dei Paschi met en ébullition le secteur bancaire italien, et au-delà. A Wall Street, si l'arrivée de SpaceX s'annonce triomphale, les lendemains pourraient déchanter. -
Tribune libreQuand les vieux démons du centralisme refont surface
« Nous disons à tous les technocrates qui pensent savoir mieux gérer une collectivité que ceux qui ont été élus au suffrage universel direct pour le faire (...) : le pays n’a plus de temps à perdre avec ces méthodes révolues »