Les prix au m² ont encore progressé en février
La fin de la hausse pour quand ? A l’évidence le sujet ne semble pas à l’ordre du jour àquelques jours des élections municipales. A l’occasion de la publication de son baromètre des prix immobiliers ce lundi 2 mars, le site Meilleursagents.com fait état d’un mois de février marquant un rebond des prix remarquable pour une période traditionnellement creuse. La moyenne des prix au m²en France ressort à 2.662 euros, soit une haussede 0,2% en unmois. Pour les dix plus grandes villes françaises, les prix ont même grimpé de 0,7%, précise le site qui détaille cependant des hausses variables. Quatre des principales métropoles françaises (Lyon, Lille, Paris et Rennes) ont enregistré une hausse de 1,3% en un mois tandis que Strasbourg détonne en affichant un mois sans progression.
Par ailleurs, moins de septmois après avoir franchi la barre des 10.000 euros le mètre carré, Paris dépasse désormais celle des 10.500 euros. La capitale ne compte plus que 5 arrondissements à moins de 10.000 euros le mètre carré : 12ème, 13ème, 18ème, 19ème et 20ème.
Sur les six dernières années, l'étude du marché de l’immobilier apporte une lecture différente. Si les prix ont progressé en moyenne de 4,1% dans l’ensemble du pays, la hausse a principalement concerné la capitale et les dix plus grandes métropoles françaises (+19,4%) tandis que les villes rurales, pour leur part, enregistrent un recul de l’ordre de 1,7%. «Le pouvoir d’achat immobilier des ménages est globalement loin d’avoir reculé durant cette période soutenu en cela par les niveaux extrêmement bas des taux de crédit ainsi que l’évolution des revenus des Français», explique le site. À Lille par exemple où les prix ont augmenté de 17,9%, les ménages peuvent aujourd’hui s’offrir 5m² de plus qu’il y a six ans. Quant aux communes dont les prix ont littéralement explosé depuis les élections de 2014 à l’image de Paris (+29%), Rennes (+32,9%), Bordeaux (+37,3%) et Lyon (+38,6%), le pouvoir d’achat immobilier y est resté globalement identique (variation de 0m² à -3m²), poursuit Meilleursagents.com.
Plus d'articles du même thème
-
Les agences changent leurs notations sur les titrisations de prêts à effet de levier
Fitch et Moody’s ont modifié cet été leurs grilles d’évaluation pour relever la notation de centaines de tranches de titrisations adossées à des prêts à effet de levier («leveraged loans») plutôt risqués. Cette démarche ravive la crainte de voir le crédit structuré présenté comme plus sûr qu’il ne l’est réellement. Comme avant 2007. -
CNP Assurances souffle les contrats emprunteurs de Tégo à Allianz et AGPM Klésia
Après avoir mené une consultation de marché tambour battant, Tégo, l’association souscriptrice des contrats d’assurance du secteur défense et sécurité, confirme en assemblée générale la résiliation de ses contrats emprunteur jusque-là gérés par Allianz et AGPM Klésia au profit de CNP Assurances. Et cela ne pourrait être que le début. -
Les filles de Pierre Bellon se succèdent à la présidence de Sodexo
En poste pendant près de 11 ans, et PDG presque quatre ans, Sophie Bellon passe les rênes du conseil d’administration du groupe de restauration à sa sœur Nathalie Bellon-Szabo.
Sujets d'actualité
ETF à la Une
Les secrets de la performance record d'un ETF sur le fret maritime
Contenu de nos partenaires
-
EmballementComplot terroriste ou simple vol de carburant : que s'est-il passé dans cette base militaire anglaise ?
Après l’arrestation de cinq hommes soupçonnés de terrorisme aux abords de la base de Fairford, un site militaire utilisé par l’armée américaine, leur libération rapide interroge la gravité réelle de la menace. -
Retour de flamme« Il sait très bien ce qu’il fait » : le tacle calculé de Patrick Martin contre la CFDT et la CGT
En riposte aux critiques de Marylise Léon et Sophie Binet sur ses liens supposés avec l'extrême droite, le président du Medef accuse les centrales de « se politiser à outrance » -
Fil rougeLes candidats à la présidentielle promettent de ne pas toucher à l'épargne pour combler la dette
L'Afer, la plus importante des associations d'épargnants, a soumis trois questions phares, mardi soir, à sept candidats à la présidentielle