L'étude a porté sur 68 valeurs françaises «dont la moitié présente une capitalisation boursière inférieure ou égale à 200 millions d’euros». Selon les auteurs, «en Europe, il faut estimer que plus de 3.000 valeurs seraient éligibles».
Par ailleurs, ils estiment que le flux de capitaux drainés par ce dispositif se situerait entre 1,5 et 3 milliards d’euros, compte tenu notamment du nombre de PEA détenus en France évalué à 7 millions.
Ils rappellent également que parmi les actions, duex critères d’éligibilité ont été définis par le gouvernement, à savoirune entreprise qui occupe moins de 5.000 personnes,et qui présente un chiffre d’affaires n’excédant pas 1.500 millions d’euros ou un total bilan n’excédant pas 2.000 millions d’euros.
L'assureur cède ses 10% du capital du numéro un français du capital-investissement, dont il continuera à souscrire les fonds. Les ACM portent leur participation à 23%, et le fonds new-yorkais Wafra, entré l'an dernier, monte au capital.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
La période du 14 juillet au 15 août marque-t-elle une pause dans la campagne ou offre-t-elle une opportunité de la faire décoller ? Philippe, Mélenchon, Marine Le Pen... Aucun candidat à l’Elysée n’a les mêmes plans de vacances
Le projet de loi d'urgence agricole a franchi une étape importante : députés et sénateurs se sont mis d'accord sur la version commune qui sera soumise au vote dans chacune des chambres. Celle-ci n'en reste pas moins clivante