Alors que les marchés d’actions n’ont pas réagi à l’échec de la mise en place d’un gouvernement de coalition, certains professionnels, dont Philippe Waechter, le directeur de la recherche économique de Natixis Asset Management, qui explique dans un récent post que «le risque est une modification profonde dans l’appréciation de l’Europe à moyen et long terme puisque les réformes pour pérenniser les institutions européennes pourraient ne pas être mise en œuvre. Cet assombrissement des perspectives affecterait la dynamique de l’activité et de l’emploi». Le risque politique en Europe n’a pas encore disparu.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
Les analystes décèlent les signes d'une inflexion, même si le bond exceptionnel de l’activité de Richemont en avril-juin devrait rester une exception. Les Etats-Unis et la Corée du Sud sont les moteurs du secteur.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve