Capital risque : la France accentue son écart avec l’Allemagne
,
Publié le
Ajouter à vos sources préférées
Ajouter en favori
Selon le Baromètre EY du Capital Risque, 2,563 milliards d’euros ont été levés en France marquant une progression de 16% par rapport à 2016 en valeur. L'étude de EY qui a recensé 605 opérations de financement en fonds propres des entreprises en phase de création ou durant leurs premières années d’existence, en date d’opération du 1er janvier au 30 juin 2017 et publiées avant le 4 janvier 2018, pointe l’écart qui se creuse entre la France et l’Allemagne. A titre de comparaison, au sein de l’Union européenne en 2016, le Royaume-Uni occupait la première place avec 40% du total des montants levés et 27% du nombre total des opérations. Suivaient la France puis l’Allemagne qui totalisaient respectivement 18% et 12% des montants levés ainsi que 15% et 11% du nombre total des opérations.
Dans le détail, l’an passé, le montant moyen de chaque opération s’est élevé à 4,03 millions d’euros, avec la levée la plus importante de 75 millions d’euros, opérée par Actily. Le secteur le plus concerné est celui des services internet, avec un montant de 865 millions d’euros levés pour 215 opérations. Il concentre à lui seul 31% des investissements en valeur. Le secteur des logiciels se place en seconde position, avec 589 millions d’euros levés et 137 opérations. A noter enfin que la région Ile-de-France a concentré 77% des investissements. La région Auvergne-Rhône-Alpes arrive en seconde position avec 4%, suivie par la région Provence-Alpes-Côte d’Azur (3,9%). ,
La France et l’Arabie saoudite ont signé un protocole d’accord pour la construction et le développement de plusieurs parcs d’attractions en Île-de-France.
Après l'opération historique de SpaceX, plusieurs sociétés ont voulu profiter de l’effervescence pour entrer à leur tour en Bourse cet été. Des opérations souvent à l’initiative de sociétés de capital-investissement désireuses de se retirer. Sans doute de quoi expliquer des débuts de cotation en demi-teinte.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Ce jeudi, à l’université d'été du Medef, les sept principaux candidats à l’élection présidentielle ont débattu sur les sujets économiques pendant trois heures
L'ancien Président se pose en candidat du rassemblement et attend son heure dans l'espoir que la primaire socialiste affaiblisse son principal rival, Raphaël Glucksmann
Il n'y aura pas de « nouvelle France », de « France nouvelle » ou d'« autre France » sans passer – avec modestie – par les efforts appliqués par nos partenaires