Le groupe Lombard Odier vient de publier ses résultats pour la première moitié de l'année 2017. La banque privée suisse enregistre une hausse de 4% des actifs totaux de sa clientèle à CHF 242 milliards au premier semestre, dont CHF 164 milliards d’actifs sous gestion et croissance pour les trois lignes de métiers. Le bénéfice net consolidé s'établit à CHF 69 millions, en hausse de 13% par rapport au premier semestre 2016.
Le groupe Pictet vient de publier les résultats non audités de son activité pour le premier semestre 2017. Les actifs sous gestion ou en dépôt se montaient à CHF 479 milliards au 30 juin 2017 (contre CHF 462 milliards au 31 décembre 2016), grâce à d’importants apports nets dont ont bénéficié à la fois la gestion de fortune et la gestion d’actifs.
En correctionnelle, le concepteur de l’arnaque a été condamné à de la prison ferme, Au civil, les juges demeurent divisés sur la responsabilité des CGP commercialisateurs
Un vent de libéralisation du métier de notaire conduit certains de ces professionnels à revoir significativement leur modèle entrepreneurial , Ils sont en outre désormais plus prompts à utiliser des outils digitaux et juridiques mis à leur disposition, en particulier pour permettre l’inter-professionnalité
La structure, née en 2012, a créé une franchise d’agences d’avocats, et compte aujourd’hui une douzaine de boutiques, Ses fondateurs militent pour permettre aux entreprises d’avocats de se développer sans contraintes, dans le respect de leur déontologie
Alors que se profile le prochain projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2018, la Fédération Hospitalière de France (FHF) a tenu à rappeler dans un communiqué début août, son attachement à la poursuite de la mise en œuvre de la réforme du modèle de financement des établissements de soins de suite et de réadaptation (SSR). «Cette réforme, introduite dans la loi de finance de la sécurité sociale 2017, de montée en charge progressive, est une avancée majeure pour maintenir et dynamiser l’offre SSR au niveau national. Une interruption de cette réforme serait absolument incompréhensible par les acteurs de terrain», précise la FHF pour qui cette réforme est: «un puissant levier d’appui à la structuration de filières coordonnées de prise en charge des patients à l’échelle des nouveaux territoires de santé».
Le ministère du travail s’est livré à une analyse des montants versés sur les dispositifs d’épargne salariale. Ils ont fortement augmenté sur l’année 2015.
La direction générale des finances publiques (DGFIP) mobilise davantage de fonctionnaires pour "mieux contrôler les non-résidents et les entreprises étrangères", selon les termes du décret paru le 21 août 2017.
Suite à la lettre de l’AMF concernant la société Maranatha pour l’année 2015, le groupe a tenu à réagir en publiant sur son site une réponse invoquant l’incidence des attentats qui ont: « indiscutablement impacté l’activité du Groupe, entraînant la non certification des comptes des exercices 2015 et 2016 par le commissaire aux comptes».
Les contours de la future réforme de l’ISF qui figurera dans le projet de loi de finances 2018 se précisent peu à peu. Dernier élément en date, une sortie du ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin sur la nature des investissements en immobiliers qui figureront dans le futur Impôt sur la fortune immobilière (IFI). Le ministre a précisé lors d’un débat sur la fiscalité dans le cadre de l’université d'été du Medef, à Jouy-en-Josas (Yvelines) quele patrimoine immobilier «productif» ne serait pas concerné par l’IFI. «Il est évident que si ce sont des biens qui participent à la vie productive, qui participent à l'économie, ils seront sortis de l’ISF», a précisé le ministre, ouvrant la voie à une exonération pour l’immobilier d’entreprises. Aucune précision n’a toutefois été faite pour le moment sur d’autres types d’investissements immobiliers, dispositif Pinel ou SCPI notamment.
Dans la seconde édition de son ouvrage « Tomorrow’s Lawyers », le consultant britannique Richard Susskind prédit trois phénomènes auquels seront confrontés les experts du droit dans pour les 20 prochaines années, relate la revue « gazette du palais » (1):
Les prix à la consommation ont augmenté plus que prévu en août dans la zone euro et l’inflation dite de base, une mesure suivie de près par la Banque centrale européenne (BCE), est restée stable par rapport au mois précédent, quand elle avait atteint son niveau le plus élevé depuis pratiquement quatre ans.
Le groupe mutualiste Macif vient d’annoncer par communiqué ses résultats pour le premier semestre 2017. Le groupe affiche un chiffre d’affaires consolidé de 3,08 milliards d’euros, en légère baisse de 1,5 % par rapport au premier semestre 2016. Il affiche également un bénéfice net consolidé semestriel en nette amélioration par rapport à celui du premier semestre 2016, qui avait été: «fortement impacté par des facteurs extérieurs défavorables». La croissance des cotisations en assurance-dommage contribue au résultat net du groupe à hauteur de 120 millions d’euros, alors que l’an dernier ce résultat était négatif (à – 20 millions d’euros) en raison d’une sinistralité exceptionnelle. En santé-prévoyance, les résultats du groupe sont dans la continuité de l’exercice précédent avec une contribution de 25 millions d’euros. Enfin en épargne, le groupe indique qu’:« à l’instar de l’ensemble du marché français, les encaissements sont en baisse sur les supports en euros, au profit des supports en unités de compte, confirmant le succès de la nouvelle offre Multi Vie lancée en 2016».
Les discussions entre l’exécutif et les assureurs ont repris dans un contexte tendu. Les arbitrages définitifs ne sont pas connus mais les assureurs ont travaillé à des contre-propositions. L’une d’entre elles porte sur l’aménagement des abattements.
Alors qu’il est entré en négociations exclusives avec son compatriote Rathbone en vue de fusionner, le gérant de fortune britannique Smith & Williamson avait fait l’objet d’une autre offre émanant de Tilney Investment Management. L’ancienne activité britannique de gestion de fortune de Deutsche Bank, actuellement propriété du fonds Permira, serait prête à lancer des négociations si l’approche de Rathbone n’aboutissait pas, selon des sources relayées hier par Bloomberg.
L’agence de notation canadienne DBRS a détaillé dans une récente note ses inquiétudes concernant le marché des renégociations de prêts immobiliers en France sur la santé des institutions bancaires.
Le prélèvement à la source est entré en phase de test depuis le début juillet 2017 pour permettre aux futurs collecteurs d'étrenner le nouveau dispositif. Son entrée en vigueur est prévue pour le 1er janvier 2019.
Le baromètre LPI - Se Loger du mois d’août montre une poursuite soutenue de la hausse des prix dans la capitale. Sur un an à la fin juillet, pas moins de 15 arrondissements sur 20 ont affiché une hausse de prix signé dépassant les 5%. Deux progressent même de plus de 10%, les 4ème (+16,6%) et 18ème (+11,1%).
Alors qu’il est entré en négociations exclusives avec son compatriote Rathbone en vue de fusionner, le gérant de fortune britannique Smith & Williamson avait fait l’objet d’une autre offre émanant de Tilney Investment Management. L’ancienne activité britannique de gestion de fortune de Deutsche Bank aujourd’hui propriété du fonds Permira serait prête à lancer des négociations si l’approche de Rathbone n’aboutissait pas, selon des sources relayées par Bloomberg.
La plateforme MeilleureSCPI.com s’est livrée à une analyse du marché sur le premier semestre 2017. Si la collecte reste élevée, ce sont surtout les investissements réalisés par les gérants qui ont changé de braquet.
Pour renforcer la lutte contre le blanchiment et le financement d'activités terroristes (LAB-FT) les dirigeants de sociétés et leurs conseils doivent déposer auprès du registre du commerce et de sociétés (RCS) la liste des bénéficiaires effectifs de la société.
L’administration fiscale a publié, le 25 août dernier, un bulletin officiel des Finances publiques (Bofip) pour préciser cette question. Elle vient commenter deux dispositifs législatifs :
L'indice CAC 40 a enfoncé le seuil psychologique des 5.000 points, mardi matin, reculant de -1,64% à 4.996,31 sur fond d'appréciation de l'euro et de tensions entre la Corée du Nord et le Japon.