Dans la seconde édition de son ouvrage « Tomorrow’s Lawyers », le consultant britannique Richard Susskind prédit trois phénomènes auquels seront confrontés les experts du droit dans pour les 20 prochaines années, relate la revue « gazette du palais » (1):
- la nécessité pour les prestataires de services de faire plus pour moins cher.
- l’ouverture progressive des activités réservées à d’autres prestataires de services, citant pour illustrer son propos l’Angleterre qui a délivré plus de 500 licences d’Alternative Business Structures.
- le développement des technologies de l’information et d’internet qui va profondément modifier la façon de travailler des professionnels du droit. Selon l’auteur, il ne s’agit pas seulement d’automatiser les tâches qui peuvent l’être mais d’exercer sa profession d’une façon qui n’était pas possible auparavant.
Par ailleurs, l’auteur souligne que les services haut de gamme seront affectés. Même si, indique-t-il, il y aura encore un marché pour les petits et moyens cabinets de niche pour plusieurs années. Cependant, les cabinets pluridisciplinaires de taille moyenne devront fusionner pour survivre. En outre, il ne voit aucun avenir pour les petits cabinets généralistes.
Enfin, le consultant s’attend à ce que les modes alternatifs de règlement des conflits soient le principal mode de résolution des litiges, « hormis les plus complexes et ceux qui présentent les plus gros enjeux financiers » (1) 20 juin 2017, n°23
Elle ne se contente plus de prononcer des injonctions, et vient de prononcer des amendes de 350.000 euros et 60.000 euros à l’encontre d’une société et de son dirigeant. Ces derniers ont néanmoins obtenu leur anonymisation.
Prometteuse sur le papier, la fiducie-gestion n'a jamais vraiment décollé. À l'heure de la grande transmission des patrimoines, ses défenseurs réclament une évolution de la loi pour lui permettre de jouer pleinement son rôle.
Entre 2012 et 2014, François Hollande ironisait sur les « pleureuses » (les patrons) qui venaient se lamenter dans le bureau de leur « doudou » ( Emmanuel Macron)
Depuis quelques mois, l'ex-président honni rencontre de nombreux chefs d'entreprise qui prennent en considération son futur programme. Ce n'est pas de l'amour, mais de l'intérêt bien compris