Dans la seconde édition de son ouvrage « Tomorrow’s Lawyers », le consultant britannique Richard Susskind prédit trois phénomènes auquels seront confrontés les experts du droit dans pour les 20 prochaines années, relate la revue « gazette du palais » (1):
- la nécessité pour les prestataires de services de faire plus pour moins cher.
- l’ouverture progressive des activités réservées à d’autres prestataires de services, citant pour illustrer son propos l’Angleterre qui a délivré plus de 500 licences d’Alternative Business Structures.
- le développement des technologies de l’information et d’internet qui va profondément modifier la façon de travailler des professionnels du droit. Selon l’auteur, il ne s’agit pas seulement d’automatiser les tâches qui peuvent l’être mais d’exercer sa profession d’une façon qui n’était pas possible auparavant.
Par ailleurs, l’auteur souligne que les services haut de gamme seront affectés. Même si, indique-t-il, il y aura encore un marché pour les petits et moyens cabinets de niche pour plusieurs années. Cependant, les cabinets pluridisciplinaires de taille moyenne devront fusionner pour survivre. En outre, il ne voit aucun avenir pour les petits cabinets généralistes.
Enfin, le consultant s’attend à ce que les modes alternatifs de règlement des conflits soient le principal mode de résolution des litiges, « hormis les plus complexes et ceux qui présentent les plus gros enjeux financiers » (1) 20 juin 2017, n°23
Après plusieurs mois d’incertitude, les sociétés de gestion pourraient bientôt y voir plus clair. Le régulateur prépare une clarification des obligations de contrôle afin de sécuriser le versement de commissions aux distributeurs.
Un accord a été trouvé sur une législation appliquant l’accord commercial signé avec les Etats-Unis, dans laquelle les Européens ont intégré des clauses destinées à limiter le pouvoir de nuisance américain.
Le fonds coté multi-actifs géré activement vise à offrir une diversification du capital à long terme, au-delà des actions et obligations traditionnelles.
Le Pentagone a fermé son service de presse le 1er juin, interdisant l’accès des journalistes à ses locaux. Une situation loin d'être surprenante, qui reste très alarmante pour Thibaut Bruttin, directeur général de Reporters sans frontières