Les grandes places boursières ont terminé l’année sur des progressions à deux chiffres et non loin de leurs records grâce au soutien des banques centrales.
Les compagnies pourront renforcer leurs fonds propres grâce aux plus-values des contrats de leurs clients en cas de «situations exceptionnelles», selon un arrêté publié le 24 décembre.
Depuis plusieurs mois déjà Bruno Le Maire affiche toute sa confiance dans les nouveaux dispositifs d’épargne mis en place par la loi Pacte. Le nouveau fonds eurocroissance en fait partie, et les décrets pour ce support ont été publiés, avec un peu de retard, au journal officiel du 26 décembre. Ils devront par ailleurs être précisés par des arrêtés qui devraient être publiés dans les prochains jours.
Un décret publié le 26 décembre explicite les modalités de fonctionnement de la réforme des contrats Eurocroissance, issue de la loi Pacte. Le texte apporte également des précisions techniques sur les plans d'épargne retraite catégoriels interentreprises.
La sanction est tombée dans l’affaire GSD Gestion. La Commission des sanctions de l’AMF (Autorité des marchés financiers) a finalement infligé un blâme et une sanction pécuniaire de 50.000 euros à la société ainsi qu’une interdiction d’exercer l’activité de gestion d’actifs pour le compte de tiers et de gestion collective d’une durée de cinq ans à l’encontre de son président Jacques Gautier. Le directeur général Thierry Gautier écope pour sa part d’un blâme, a précisé l’AMF dans un communiqué. Les défendants évitent cependant les 100.000 euros d’amende requis contre la société et l’amende de 30.000 euros contre Thierry Gautier. L’AMF reprochait à GSD Gestion l’absence de dispositif opérationnel d’identification et de gestion des conflits d’intérêts, puisque la société utilisait un fonds maison, GSD France, dans des mandats de gestion sans l’indiquer à ses clients. Si le fonds ne représentait que 6,8% des encours totaux de ses mandats en 2016, la proportion des encours de l’OPCVM provenant de ces mêmes mandats était de 62%. De plus, les frais courant annuels du fonds étaient bien supérieurs à la moyenne du marché selon le collège l’AMF, avec 9,48% en 2016 pour GSD France, contre 2% en moyenne pour la concurrence. Et le collège a noté que plus de la moitié de ces frais (4,8%), provenaient de commission de mouvement, dont les trois-quarts revenaient à la société de gestion. La Commission a cependant écarté deux des trois manquements tirés de carences dans l’information délivrée aux mandants. Elle a estimé que les mandants étaient correctement informés de la gestion mise en œuvre par la société de gestion, et a considéré que «les textes applicables à l’époque des faits n’imposaient pas à la société de gestion d’informer les mandants, dans le relevé périodique de gestion, des frais liés aux instruments financiers détenus dans leur portefeuille». La Commission a en revanche retenu que la société de gestion avait omis d’informer ses mandants, dans ces mêmes rapports de gestion périodiques, qu’une ventilation détaillée des frais supportés pouvait leur être fournie sur demande. GSD Gestion gérait environ 40 millions d’euros sous mandat en 2016, auxquels s’ajoutaient 36 millions d’euros au sein de 5 OPCVM et 1 FIA (fonds d’investissement alternatif).
Une progression de plus de 60% en l’espace de dix ans. Tel est le constat réalisé par l’Observatoire des retraites européennes de la société Eres concernant l’épargne retraite en France. Cette dernière s’élevait donc à 879,4 milliards d’euros en 2018 contre 545,3 milliards d’euros en 2008. Mais en dépit de cette augmentation, cette hausse est moins forte que dans les pays de l’OCDE où sur la même période, l’épargne retraite dans les pays membres a progressé de 85%.
Un décret du 22 décembre 2019 fixe à 10 % du prix de revient le montant des frais et commissions des intermédiaires en défiscalisation. , Le texte impose aux bénéficiaires du dispositif d'indiquer "expressément" leur volonté de bénéficier de l'avantage fiscal lors de l'acquisition du bien.
Candidat au rachat de la banque allemande Bankhaus Lampe, Oddo BHF n’est plus en lice, selon le site allemand Finanz-Szene. La banque française n’a pas reçu de réponse à son offre, a appris L’Agefi un source proche du dossier. Selon Finanz-Szene, le groupe agroalimentaire Oetker, propriétaire de Bankhaus Lampe, a réduit le nombre des repreneurs potentiels à un ou deux établissements. En octobre, le chinois Fosun et le néerlandais ABN Amro étaient cités au côté de Oddo BHF par la presse allemande. Ils possèdent déjà des banques privées en Allemagne. Fin 2018, Bankhaus Lampe gérait environ 19 milliards d’euros d’actifs.
Cosevad et Altaprofits ont annoncé la signature d’un accord sur la prise de participation majoritaire du premier au capital du second. La nouvelle entité conserverait le nom commercial d’Altaprofits et viserait à être un acteur de référence en gestion de patrimoine et assurance vie en BtoC. Ce projet s’inscrit dans un partenariat long de 20 ans entre Altaprofits et la maison-mère de Cosevad, Generali France. La nouvelle entité qui serait constituée dans ce cadre totaliserait 51.000 clients, pour des encours globaux de près de 3 milliards d’euros, avec 60 collaborateurs et conseillers.
La Finma, l’autorité de surveillance des marchés financiers helvétique, veut clarifier les questions de gouvernance au sein de la banque, après une affaire d’espionnage de dirigeants. Elle a annoncé vendredi la nomination d’un chargé d’audit indépendant auprès du groupe bancaire. Il devra notamment «clarifier les questions de gouvernance d’entreprise, notamment dans le contexte des activités de filature». Le régulateur rendra ses conclusions publiques. Cette affaire a éclaté en septembre dernier avec la révélation de filatures menées par la banque helvétique auprès d’un ex-dirigeant, Iqbal Khan, parti rejoindre UBS.
Cosevad et Altaprofits viennent d’annoncer la signature d’un accord projetant la prise de participation majoritaire du premier au capital du second. La nouvelle entité conserverait le nom commercial d’Altaprofits et viserait à être un acteur de référence en gestion de patrimoine et assurance vie en BtoC.
Sur fond de crise sociale et de ralentissement économique le gouvernement a joué la carte de la prudence , Peu de mesures fortes à l'exception d'une baisse d'impôt sur le revenu de 5 milliards d'euros
Les donations réalisées par un époux commun en biens sont nulles sauf accord du conjoint, Il n'y a pas de requalification en donation indirecte si le contrat d'assurance vie reste rachetable
Le Grand-Duché doit intégrer les standards de lutte contre la fraude fiscale les plus élevés, Le mécanisme d’élimination de la double imposition est modifié aux dépends des frontaliers
Candidat au rachat de la banque allemande Bankhaus Lampe, Oddo BHF n’est plus en lice, selon le site allemand Finanz-Szene. La banque française n’a pas reçu de réponse à son offre, a appris L’Agefi un source proche du dossier, qui en a conclu qu’Oddo BHF n’a pas été retenu par le vendeur. Selon Finanz-Szene, le groupe agroalimentaire Oetker, propriétaire de Bankhaus Lampe, a réduit le nombre des repreneurs potentiels à un ou deux établissements. En octobre, le chinois Fosun et le néerlandais ABN Amro étaient cités au côté de Oddo BHF par la presse allemande. Tous trois possèdent déjà des banques privées en Allemagne.
BNP Paribas pourrait transférer de Paris à Genève 75 postes de son activité de financement du négoce des matières premières, dans le cadre d’un plan de consolidation de son département de solutions pour le commerce spécialisé dans la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA), selon Reuters. Son département de financement des matières premières peine à être rentable depuis que ses opérations ont été réduites à la suite d’une amende de 8,9 milliards de dollars (8,0 milliards d’euros) infligée en 2014 pour violation d’embargos américains. Alors qu’une source citée par Reuters évoque le transfert d’environ 75 postes de Paris vers Genève dans le cadre d’une réorganisation, BNP Paribas assure qu’il n’y aura aucun licenciement dans la capitale française.
BBVA a annoncé jeudi qu’elle allait passer au quatrième trimestre une charge de dépréciation de 1,5 milliard de dollars (1,35 milliard d’euros), qui reflétera l’impact de la baisse des taux d’intérêt et celui du ralentissement économique. Selon la banque espagnole, l’ajustement négatif de la survaleur de sa filiale américaine aura un impact moindre qu’attendu sur ses bénéfices futurs. Les activités américaines de BBVA représentent environ 10% de ses bénéfices. Au cours des neuf premiers mois de l’exercice fiscal en cours, la banque a dégagé un bénéfice net en baisse de 17% par rapport à la même période l’an dernier.
Guy Parent, responsable France de Vanguard dévoile la stratégie de développement du géant américain en Europe, Le spécialiste de la gestion passive veut mettre en avant des ETF à très larges indices pour conquérir la clientèle retail
L’ancienne directrice commerciale de Neuflize-OBC a lancé HâpyFew en juin dernier, Le multi-family office est centré sur le conseil plutôt que sur la gestion financière avec une rémunération 100 % honoraires
Le Haut conseil de stabilité financière, réuni le 12 décembre, alerte sur les risques de l'endettement lié au crédit immobilier, L'autorité préconise de revenir à des durées de crédit n'excédant pas 25 ans et de respecter la limite du taux d'effort de 33 %
Dans le cadre de l'examen du PLF 2020, le Sénat a retoqué le champ de l'actuel impôt sur la fortune immobilière, La chambre haute entend y réintégrer certains actifs financiers, mais exclure de son périmètre la pierre papier
La société de gestion propose un fonds actions mondiales sur les leaders durables, Le processus de gestion allie analyse des cash-flow, prise en compte des émissions de carbone et objectif 2°C du GIEC
Impact de la baisse des taux, marchés financiers en hausse et remodelage de l'offre de produits d'épargne ont marqué l'année 2019, Ces douze derniers mois ouvrent la voie à une période sans doute plus tourmentée pour les investisseurs comme pour les épargnants