La CLCV pointe à nouveau des écarts importants sur les taux servis dans les contrats d'assurance vie, L'association de consommateurs incite les épargnants à faire jouer la transférabilité des contrats au sein d’une même compagnie
Lorsque les règles de la représentation s’appliquent, un neveu ou une nièce peut exercer les droits successoraux de leur parent, frère ou sœur du défunt et être taxé(e) au tarif applicable entre les frères et sœurs, Il n’est pas avantageux en termes de fiscalité pour des neveux et nièces d’être institués légataires par testament
La question de l'acquisition du local professionnel est toujours cruciale pour un entrepreneur, La stratégie optimale à adopter est celle du démembrement de l’immobilier d’entreprise
Avec des risques géopolitiques maîtrisés et une récession écartée, 2020 devrait redonner la place aux analyses des entreprises, Les politiques de relance devraient booster les performances de certains secteurs, mais la question des taux bas restera omniprésente
En cas de défaut de réponse ou de réponse tardive à une demande d’informations, la Cour déduit de l’analyse de la directive que cela ne peut entraîner la perte du droit au remboursement de la TVA, On ne saurait trop attirer l'attention des entreprises sur la nécessité d’assurer un suivi particulier de leurs demandes de remboursement de TVA auprès d’autres Etats membres
Axa Investment Managers a annoncé jeudi 9 janvier la nomination de Godefroy de Colombe en qualité de global chief operating officer (GCOO) à partir du 16 janvier 2020. L’intéressé succédera à Joseph Pinto qui a quitté la société pour rejoindre Natixis Investment Managers en tant que chief operating officer. Godefroy de Colombe est issu du groupe Axa, qu’il a rejoint en 2008 après avoir travaillé chez Scor. Il était dernièrement CEO de Direct Assurance, l’entité du groupe dédiée aux activités directes d’assurance dommages. Basé à Paris, Godefroy de Colombe sera membre du management board d’Axa IM et sera rattaché à Gérald Harlin, executive chairman depuis le 1er décembre après le départ d’Andrea Rossi et de Christof Kutscher. Le nouveau venu «sera notamment responsable des opérations, de l’informatique, de la gestion des données, du digital, de l’innovation, de la sécurité, des risques et de la conformité ainsi que des opérations de trading», détaille un communiqué.
Après une année 2019 marquée par des performances aussi remarquables qu’inattendues sur les marchés actions, les épargnants vont devoir se montrer plus sélectifs et optimiser la diversification de leurs placements pour l’année à venir. Le maintien des taux d’intérêts à des niveaux historiquement bas, voire négatifs, milite pour rester à l’écart des produits obligataires. A l’inverse, la récente Loi Pacte devrait permettre au non-coté de prendre une place croissante dans l’assurance-vie des Français. Rapide tour d’horizon des placements à privilégier et à éviter en 2020.
«Une année de transition. Pas excellente mais pas mauvaise non plus.» C’est ainsi que Philippe Parguey, directeur général de Nortia a qualifié les premiers résultats dévoilés par le groupe sur son activité en 2019. Avec 500 millions d’euros bruts en assurance vie, les chiffres se rapprochent de ceux de 2018 (600 millions d’euros). En termes nets, aucun chiffre officiel précis n’a été donné par les dirigeants présents, notamment en raison du changement de dépositaires sur la partie compte-titres, qui a amené à un recalcul complet des encours sur cette activité. Au total, les encours de Nortia étaient d’environ 12 milliards d’euros, à fin 2019, dont 75% en assurance vie et 25% en compte-titres. L’écart avec début 2019, où les encours atteignaient 12,5 milliards, s’explique notamment par les rationalisations effectuées suite au changement de dépositaires sur l’activité compte-titres.
Carrefour Banque a arrêté, le 31 octobre dernier, la commercialisation de son contrat d’assurance-vie multisupport, Carrefour Horizons. La filiale bancaire, codétenue par Carrefour (60%) et BNP Paribas (40%) veut recentrer ses activités, selon Les Echos. Cela pose la question de l’avenir du compte courant C-Zam, un coffret à 5 euros (plus 1 euro par mois), lancé en grande pompe en avril 2017, sur le modèle du Compte-Nickel. Carrefour Banque pourrait notamment se repositionner sur l’existant, son écosystème autour de la carte Pass Mastercard.
Un des derniers taux des fonds en euros a été communiqué en toute fin de semaine dernière. Celui de Prévoir-Vie qui perd 30 points de base par rapport à l’an dernier, pour se fixer à 1,30 % . A noter que dans le cadre de ses contrats multisupports, le taux des fonds en euros de l'assureur s'élève à 1,80 %., ,
La société de gestion Dorval AM, dont les actifs sous gestions'élèvent à environ 1,6 milliard d’euros,prévoit cette année d’enrichir son offre avec une nouvelle gamme de fonds ouverts responsables. «Nous travaillons à une nouvelle gamme de fonds ouverts avec une approche responsable», a indiqué ce 7 janvier Stéphane Furet, directeur général délégué en charge des actions chez Dorval AM, à l’occasion d’un point de presse. «A travers cette approche responsable, nous souhaitons apporter une réponse aux enjeux sociétaux qui constituent la nouvelle responsabilité du monde de la finance. Il s’agit d’un axemajeur de notre développement», a souligné Stéphane Furet. Dorval AM devrait communiquer plus précisément sur cette nouvelle offre dans les prochains mois. Sur le chapitre des perspectives pour 2020, l'équipe de gestion de Dorval AM estime que le scénario d’atterrissage en douceurde l'économie mondiale se met en place, après deux ans de ralentissement et de révisions à la baisse de la croissance. Le grand cycle macro-financier qui a débuté en 2009 devrait donc pouvoir se prolonger, malgré sa durée déjà record et des signes de maturité qui vont continuer d’interpeller les observateurs. Selon l'équipe de gestion, «la stabilisation industrielle en cours et l’absence de déséquilibre macroéconomique majeur plaident pour la poursuite d’une croissance modérée, d’autant que l’insuffisance de l’inflation encourage les banques centrales à prolonger le cycle». Dans cet environnement de croissance modérée, peut-on s’attendre à une repentification des courbes de taux ?Les banques centrales n’ont pas l’intention de remonter les taux à court terme mais les taux à long terme pourraient de leur côté grimper. Un scénario crédible selon Dorval AM mais qui se heurte à quelques obstacles. Outre les tensions commerciales qui perdurent, les anticipations ce croissance et d’inflation restent inhibées par la tendance fondamentale au ralentissement en Chine, par la normalisation de la croissance américaine et par le niveau encore très limité du soutien budgétaire en Europe. «Pour ces raisons, nous pensons que les taux d’intérêt, même s’ils remontent un peu, devront demeurer très bas encore longtemps pour maintenir la croissance mondiale à flot». Les marchés des actions sont bon marché Les doutes sont en tout cas utiles au marché des actions, car ils permettent un équilibreentre croissance modérée et très bas niveau de taux à long terme.La médiane des PER (ratio cours/bénéfices) des actions mondiales a certes nettement remonté depuis son point bas de décembre 2018, mais elle reste proche de sa moyenne historique. Un constat"à la fois rassurant et intriguant», car, portés par l’écroulement des taux d’intérêt, d’autres actifs ont subi depuis plusieurs années une inflation autrement plus forte (l’immobilier des grandes villes, le private equity,les dettes privées). En comparaison, les marchés des actions sont clairement bon marché. Une partie du marché des actions a cependant participé au mouvement général de l’inflation des prix des actifs : ce sont les grandes valeurs de croissance. L’indice MSCI des valeurs de croissance dans les pays développés porte un PER supérieur à 22, le plus élevé depuis début 2002. On est loin des niveaux de 30 ou 40 de la bulle des années 99/2000, mais la hausse est significative. «La soutenabilité des niveaux de valorisation atteints par ces valeurs est un des enjeux de l’année 2020, surtout si les taux d’intérêt étaient amenés à remonter violemment. Mais ce n’est pas notre scénario à ce stade», affirme l'équipe de gestion.Il reste que «de nombreuses valeurs moyennes et petites affichent un retard de valorisation suffisant par rapport aux grandes valeurs pour envisagersur une surperformance en 2020", a estimé François-Xavier Chauchat, membre du comité d’investissement, économiste et stratégiste.
La banque suisse UBS est en passe de réorganiser ses activités de gestion de fortune de la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA), aujourd’hui dirigée par Christl Novakovic, pour la diviser en trois zones distinctes, selon les agences Bloomberg et AWP qui citent un mémo interne de la société. Cette réorganisation devrait, toujours selon les mêmes sources, conduire à la suppression d’un maximum de 500 postes.
Michael Sfez, l’ancien country manager de Russell Investment France, lance sa société, Kermony Capital, dont il devient président. «Après 20 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, j’ai décidé de lancer une nouvelle initiative pour aider les investisseurs institutionnels professionnels à développer et mettre en œuvre les meilleures solutions d’investissement dans les actifs non cotés et alternatifs», annonce l’intéressé sur Linked-In. Basée dans le 16ème arrondissement de Paris, Kermony Capital a été immatriculée le 17 décembre 2019. Le départ de Michael Sfez de Russell Investments en France, après 19 ans passés dans l’entreprise, avait été relayé par NewsManagers en septembre dernier. Il y a été remplacé par un ancien de BlackRock, Riccardo Stucchi.
Des députés proposent d’aménager les accords de Bâle 3 lors de leur transposition en droit français. Finance Watch appelle à rejeter cette proposition.
Citigroup prévoit de recruter 2.500 développeurs informatiques cette année pour sa banque d’investissement, selon l’agence Bloomberg. Ils s’ajouteront aux 23.000 experts en informatique déjà au sein de ses effectifs. Ces embauches seront réparties un peu partout dans le monde (New York, Londres, Shanghai, Chennai, etc). A la fin du troisième trimestre 2019, Citigroup comptait 199.000 salariés dans le monde. Les grandes banques américaines multiplient les investissements pour gérer leur transformation numérique du secteur financier. JP Morgan y consacre 11 milliards de dollars par an, Bank of America 10 milliards et Citigroup 8,5 milliards.
Citigroup et Morgan Stanley étaient dans le rouge lundi à Wall Street, alors que l’analyste de Deutsche Bank Matt O’Connor a abaissé sa recommandation sur les deux titres d'«acheter» à «conserver». L’analyste se dit préoccupé par les perspectives économiques et s’attend à ce que la croissance des revenus des deux banques reste «poussive». Il juge que Citigroup continue de rencontrer des difficultés dans la banque de détail, et que Morgan Stanley aura davantage de difficultés à réaliser des économies dans la gestion de fortune. Elle avait annoncé, en décembre dernier, supprimer 1.500 postes. L’action Citigroup perdait 0,7%, puis clôturait à -0,29%, à 79,46 dollars, tandis que Morgan Stanley abandonnait 1%, et remontait à -0,37%, à 51,01 dollars.
En plein bras de fer entre le gouvernement et la population française, Stéphane Fantuz, président de la CNCEF Patrimoine, revient sur la question des retraites et les inquiétudes qu'elle suscite chez les épargnants français.
Citigroup et Morgan Stanley s’inscrivent légèrement dans le rouge lundi à Wall Street, alors que l’analyste de Deutsche Bank Matt O’Connor a abaissé sa recommandation sur les deux titres d'«acheter» à «conserver». L’analyste se dit préoccupé par les perspectives économiques et s’attend à ce que la croissance des revenus des deux banques reste «poussive». Il juge que Citigroup continue de rencontrer des difficultés dans la banque de détail et dispose d’une flexibilité moindre en matière de coûts.
Les magistrats ont annulé une décision de la commission des sanctions pour insuffisance de motivation, mais ont prononcé dans la foulée une amende du même montant.
La société de courtage en produits structurés Marigny Capital va désormais distribuer la gamme de fonds de Seven Capital Management, a annoncé Quentin Nansot dans le média H24 Finance. L’ex-patron d’Adequity France a précisé que la gamme de fonds sera proposée par ses soins aux conseillers en investissements, une clientèle qu’il connait bien. Lancée par Johann Schwimmann en 2006, Seven Capital Management gère quatre fonds, dont deux quantitatifs, pour un encours sous gestion qui approchait les 100 millions d’euros à fin novembre.