La Banque de France visait précédemment une croissance d'environ 0,1%.
-
RK.
La Banque de France a relevé mardi soir sa prévision de croissance du produit intérieur brut (PIB) de la France pour le premier trimestre à 0,2%. Elle anticipait précédemment une progression «autour de 0,1%».
«Nous estimons que la progression du PIB au premier trimestre 2023 s'établirait autour de 0,2% par rapport au trimestre précédent», a indiqué la Banque de France dans un communiqué, s’appuyant sur les résultats de son enquête mensuelle de conjoncture.
Sur les trois premiers mois de l’année, l’activité s’est montrée résiliente en France. «Selon les chefs d’entreprise participant à notre enquête (environ 8.500 entreprises ou établissements interrogés entre le 29 mars et le 5 avril), l’activité a progressé en mars dans l’industrie, les services et le bâtiment», a indiqué l’institution.
«Cette révision en hausse s’explique par des évolutions favorables des indices de production industrielle pour février et de production dans les services pour janvier», a ajouté la Banque de France.
Elle note aussi que la «détente sur les difficultés d’approvisionnement se poursuit dans le bâtiment (20% des entreprises les mentionnent en mars, après 24% en février) et dans l’industrie où 30% des chefs d’entreprise les mentionnent (après 33% en février)».
L’impact de la hausse des prix de l’énergie se stabilise avec 29% des chefs d’entreprise qui indiquent être affectés, soit la même proportion qu’en février et 4 points de moins qu’en décembre.
Kevin Warsh semble prendre un peu plus de distance avec le président Donald Trump à chaque sortie. Les marchés se montrent globalement convaincus, même si la baisse de l’inflation plus forte qu’attendue en juin a fait diminuer le risque d’avoir deux hausses de taux cette année.
La France subit une combinaison de facteurs climatiques et économiques qui auront pour conséquence une réduction importante de la production de maïs et une hausse probable des prix.
Le PIB du pays a progressé de 4,3% au deuxième trimestre après une augmentation de 5% lors des trois premiers mois de l’année. La croissance reste en outre portée par les exportations.
La filiale de gestion d’actifs du groupe BPCE veut combler son retard en lançant ses premiers ETF actifs sur le marché européen d’ici la fin de l’année tout en développant son offre sur le non-coté.
Alors que les incendies ravagent la France et que le pays souffre d'une grave sécheresse, les débats sur la gestion des ressources en eau enflamment le débat public. Elus remontés, ONG furieuses, agriculteurs angoissés... la bataille de l'eau couve