Goldman Sachs privilégie la gestion de fortune pour les «ultra-riches»
-
Bloomberg
Goldman Sachs envisage de vendre une partie de son activité de gestion de patrimoine dédiée à ses clients fortunés, a indiqué la banque lundi dans un communiqué.
Le groupe évalue des options pour sa division de conseils en investissements, baptisée «Personal Financial Management» (PFM), qui gère environ 29 milliards de dollars.
Mais cette division est restée modeste au sein des activités de gestion de fortune, qui gèrent au total 1.000 milliards de dollars d’actifs pour des clients à très hauts revenus.
Cette éventuelle cession intervient alors que le directeur général de Goldman Sachs, David Solomon, a réorganisé la banque en trois grandes divisions l’an dernier et a réduit ses ambitions dans la banque au détail, en difficultés.
Sa filiale «fintech», GreenSky, est aussi à vendre.
David Solomon est sous pression pour redresser la grande banque de Wall Street qui a vu son bénéfice chuter de 60% au deuxième trimestre en raison des dépréciations passées dans la banque de détail et des investissements réalisés dans l’immobilier.
Goldman Sachs entend croître dans le coeur de métier de la gestion de fortune pour les «ultra-riches», un segment où les banques américaines rivalisent car ces activités génèrent des revenus plus stables que la banque d’investissement, plus étroitement liée à l’environnement économique.
Andrew Bailey, le président du Comité de stabilité financière, le FSB, a adressé un courrier au G20 Finances pour inciter à mieux encadrer juridiquement les modèles d’IA « de pointe » et à augmenter le niveau de protection contre les risques cyber.
Vingt ans après ses principaux concurrents, la filiale française de l’assureur italien veut se doter d’un établissement de crédit pour asseoir sa position d’assureur patrimonial.
Dans le cadre de la présentation de ses résultats non audités du premier semestre 2026, la banque privée genevoise affiche une augmentation de 7 % de ses actifs gérés ou en dépôt.
Sur le réseau social X, le ministre des Comptes publics, David Amiel, a assuré que les Français "peuvent continuer à investir, comme aujourd'hui, dans les indices les plus diversifiés".
Si la maîtrise des fondamentaux est affichée comme une priorité politique, l'Education nationale veut tout apprendre : alimentation, lutte contre le harcèlement, conscience écologique...
Après les déclarations de Jean-Philippe Tanguy sur les amendes que le parti souhaite infliger aux femmes voilées dans l'espace public, le RN atténue les contours de sa mesure. La polémique ravive un vieux dilemme lepéniste : comment conserver une promesse plébiscitée par sa base sans effrayer les électeurs du second tour ?