Le grand Monopoly des usines. Sous l’impulsion du gouvernement allemand, les besoins grandissants du secteur de la défense permettent de limiter les destructions d’emplois émanant d’autres secteurs comme l’industrie automobile. Des groupes français y participent. Plutôt côté vendeurs.
L’éditeur de logiciels professionnels, qui s'est diversifié vers la location de serveurs, a supprimé 21.000 postes en 12 mois. Dans le même temps, il investit lourdement dans la construction de datacenters dédiés à l’IA.
La Cour de justice de l’Union européenne (CJUE) a estimé que la liberté d’expression dans les médias peut s’appliquer à un politique, si cette information nourrit un débat public sur une question d’intérêt général, sous réserve de ne pas tirer avantage de cette divulgation et de ne pas induire intentionnellement le marché en erreur.
Le brasseur nomme Rafael Oliveira, en tant que nouveau PDG. Avec le choix de ce profil externe, issu du secteur du café, le néerlandais espère trouver la bonne recette de sa relance commerciale.
Ce compartiment est ainsi passé d'environ 350 milliards de dollars il y a quatre ans à plus de 620 milliards aujourd'hui, retrouvant des niveaux inédits depuis le début des années 2000, calcule Nicolas Crémieux, responsable des obligations convertibles chez Mirabaud Asset Management. La fièvre de l'IA y joue un rôle. Elle n'est pas le seul facteur.
Elles ont progressé de 3,2% en mai et grimpent de 4% depuis le début de l'année. Les motorisations hybrides et électriques progressent fortement tandis que les constructeurs chinois poursuivent leur percée.
Pleins feux sur la facture de la CSRD. Le prix de l’audit vert pour les entreprises représente 6% de celui de l’audit financier traditionnel, au sein du CAC 40, selon l’enquête du cabinet Ecomètis.
Le successeur de Carlos Tavares à la tête du groupe automobile aux 14 marques peine encore à convaincre les investisseurs qu'il exécute la bonne feuille de route. Signe des doutes, l'action a plongé de 32 % en un an.
En dépit de moindres volumes, la valeur des opérations de fusions & acquisitions a rebondi durant ce premier semestre 2026, un début d'année marqué par des transactions de grande envergure. L'intérêt des investisseurs se concentre notamment sur les secteurs des télécommunications, de l'énergie, des infrastructures et de l'intelligence artificielle, relèvent les banques d'investissement.
L’acquisition d’Arcosa en numéraire pour 8,5 milliards de dollars, dette incluse, renforcera la position du groupe irlandais de matériaux de construction dans les infrastructures et l’énergie.
OHB a annoncé lundi une augmentation de capital de plus de 500 millions d'euros réservée à ses actionnaires existants et aux institutionnels, combinée à une sortie partielle de son actionnaire KKR, quelques jours après l’acquisition de la société spatiale berlinoise Exolaunch par le fonds EQT.
Le fabricant de centres de données a apporté une réponse détaillée aux attaques de l’activiste mais les investisseurs restent dubitatifs. A sa reprise de cotation, l’action perd 13% supplémentaires.
La compagnie aérienne britannique a rejeté une troisième offre indicative du fonds américain de private equity qui la valorise à 4,74 milliards de livres.
Le tour inaugural du spécialiste des maladies auto-immunes dirigé par l'ex-Sanofi Frédéric Marrache atteint 165 millions de dollars. Du jamais-vu pour une biotech française, et l'une des plus importantes série A dans le monde pour une entreprise dédiée à la santé humaine.
La société de gestion du fonds d’Abou Dhabi réclame au préalable des engagements d’apport pour au moins 80% du capital. Pour éviter le blocage de minoritaires, il promet une prime de 0,10 euro par action ordinaire, s’il parvient à sortir la société de la cote.
La France et l’Allemagne se sont entendues sur leur future place au capital du groupe de défense qui pourrait lancer son processus de cotation à Paris et Francfort dès cette semaine.
L'opération pourrait être réalisée sur la base d'une valeur d'entreprise de 1,2 milliard d'euros. Le groupe français a également annoncé qu'il montait à 100% d'une coentreprise créée avec Saputo Dairy Australia.
Directeur général de la compagnie à bas coûts depuis 1994, l’homme d’affaires irlandais voit son mandat prorogé de quatre ans, avec un bonus potentiel d’environ 150 millions d’euros.
Le conglomérat technologique néerlandais table sur une hausse de son bénéfice par action sous-jacent comprise entre 19% et 28% pour son exercice clos fin mars 2026.
En quête d’une solution de refinancement depuis plusieurs mois, l’enseigne d’ameublement bascule sur un scénario de restructuration de son bilan. A la clé, une dilution massive des actionnaires actuels.
L’envolée boursière portée par l’IA enrichit des milliers d’employés et redessine les circuits du luxe. Les marques de prestige sont bien positionnées pour capter cet effet richesse.
Après avoir sécurisé 6,5 milliards d’euros dans le cadre du projet d’acquisition de SFR, le groupe de télécommunications annonce le refinancement de deux de ses principales lignes bancaires pour un montant total de 3,5 milliards d’euros.
S&P, Moody's et Fitch ont toutes trois noté le fabricant de fusées, qui pourrait chercher à emprunter 20 milliards de dollars, dans la catégorie investment grade.
La société cotée sur Euronext Growth a perdu plus de 40% de sa valeur avant de suspendre la cotation de son titre. Elle conteste les affirmations de l’investisseur activiste qui remet en cause la réalité de ses revenus et prépare une réponse détaillée.
Dirigeants et administrateurs relèvent un décalage important entre les compétences du directeur général et celles nécessaires pour atteindre les objectifs stratégiques. Plus que les autres pays européens, les grandes entreprises françaises privilégient un patron issu de l’interne avec un profil très opérationnel.
En acquérant le fournisseur britanniquede services d'assurance et de certification, EQT réalise une des plus importantes acquisitions par un groupe de capital-investissement au Royaume-Uni.
Le groupe américain de conseil a publié des résultats décevants et annoncé une double acquisition. Il plonge en Bourse et entraîne dans son sillage la société de services informatiques française.