660 milliards d’euros ont été investis en immobilier d’entreprise et diversification au niveau mondial en 2024, dont près de 19 milliards en France. Avec 4,4 milliards d’euros actés, la logistique supplante le bureau pour la première fois dans le marché hexagonal.
Le marché locatif et l’investissement se sont un peu repris sur les derniers mois de l’année. Les équipes de BNP Paribas Real Estate entrevoient quelques signaux positifs.
La trop lente réduction des émissions de CO2 induit une accélération de la hausse des températures. Alors que les objectifs sont eux-mêmes trop peu ambitieux à l'échelle mondiale, les efforts engagés demeurent très insuffisants, relève la recherche indépendante de Société Générale CIB.
Le déficit public s’est accentué, en raison de la hausse des taux mais aussi d’effets uniques. Mais la marge de manœuvre de la ministre des Finances diminue encore, l’obligeant à agir.
L’Agence France Trésor a émis 10 milliards d’euros d’une nouvelle obligation échéance 2042 avec un coupon de 3,6%. Le carnet d’ordres a atteint 134 milliards.
Le marché intègre déjà beaucoup de mauvaises nouvelles pour l’Europe. Wall Street reste soutenue par les financières et la tech, qui devient son principal point faible.
Les émissions de CLO ont fortement rebondi l’an dernier, même en Europe. Le marché primaire est encore attendu en hausse cette année, tandis que le marché secondaire devrait au pire se stabiliser.
Le président américain a signé, dès son arrivée dans le Bureau ovale, une multitude de décrets exécutifs, en ligne avec son programme électoral. Outre la question des droits de douane, le nouvel hôte de la Maison-Blanche veut s'attaquer à l'accord fiscal mondial sur les multinationales.
Donald Trump revient à la Maison Blanche avec un programme qui touchera fortement la compétitivité des entreprises européennes et les marchés des capitaux. Dans cette tribune, Michael Pedroni, fondateur de Highland Global Advisors, propose quatre mesures pour renforcer la position de l’Europe face au nouveau président américain.
Les ménages ne sont pas près de relâcher leur tropisme d'une «sur-épargne», estime Isabelle Job-Bazille, directrice des études économiques du Groupe Crédit Agricole.
A l'occasion de son investiture, le nouveau président américain n'a pas signé de décret exécutif visant à instaurer des protections commerciales immédiates.
Les émissions de ces obligations subordonnées perpétuelles d’entreprises ont démarré l’année en trombe avec plus de 7 milliards d’euros déjà émis sur un marché de 30 à 40 milliards par an.
La Commission européenne va présenter fin février une législation dite «omnibus», amendant plusieurs directives et règlements européens afin d’alléger drastiquement les normes bureaucratiques pesant sur les entreprises. Les textes piliers de la finance verte, dont la fameuse CSRD, pourraient en faire les frais. Jusqu’où iront les reculs ?
A l'exception de la dérégulation, les principaux axes de politique économique de Donald Trump - baisses d’impôts, hausse des droits de douane et coupes dans l’immigration - sont attendus avec d'importants effets inflationnistes, rappelle Vincent Chaigneau, directeur de la recherche de Generali Investments. Selon lui, le dollar et les taux longs américains seront des boussoles riches d'enseignements.
Le nouveau président américain, qui s’est transformé en un fervent supporter des cryptoactifs, prend ses fonctions le 20 janvier. Il a aussi lancé son propre jeton numérique.
Après les banques commerciales, les assureurs et les gestionnaires d’actifs, c’est au tour des banques centrales de prendre leur distance avec les initiatives de lutte contre le changement climatique.
Sur les quatre promesses politiques du candidat, la mesure la plus rapide devrait porter sur les tarifs douaniers. Mais rien n’assure qu’elle soit aussi forte qu’annoncée. Ni aussi inflationniste.
Pour François Meunier, économiste et professeur affilié Ensae, le déficit commercial américain est structurel, inévitable et joue à l’avantage du pays.
Le pays a bénéficié d'un net rebond économique en fin d'année dernière mais la perspective d'une hausse des droits de douane américains incite à la prudence pour 2025.
Le graphique ci-contre illustre l'évolution des conditions financières aux États-Unis depuis 1990. Cet indicateur de conditions financières, développé par la Fed, diffère des indicateurs traditionnels dans le sens où il ne mesure pas si les conditions sont strictes ou souples par rapport au passé, mais cherche plutôt à déterminer si elles freinent ou stimulent l'économie.
Les dernières semaines de l’année 2024 ont été marquées aux États-Unis par une inflation persistante et une croissance robuste qui ont poussé la Fed à adopter un ton plus restrictif. Les révisions des anticipations de baisses de taux pour 2025, ont alimenté une certaine nervosité sur les marchés, déjà affectés par l’incertitude autour du programme de Trump. En Europe, cette incertitude s’est ajoutée aux incertitudes gouvernementales et sur certaines dettes souveraines. Ainsi, les taux longs des deux côtés de l’Atlantique se sont rapidement redressés.
Les incertitudes actuelles, qu'elles soient budgétaires, politiques ou géopolitiques, limitent également les possibilités de rebond de la consommation.