L’Agefi propose une synthèse des perspectives macroéconomiques présentées par les principales banques d’investissement. La croissance américaine fait moins débat que les éventuelles baisses de taux de la Fed, conditionnées par les prochaines mesures de l’administration Trump. Malgré l’incertitude encore élevée, les prévisionnistes convergent pour estimer que les mesures américaines seront moins fortes que redouté.
Moins nombreuses mais tout aussi clés, les élections en Allemagne, au Canada mais aussi dans certains pays en Europe de l’Est ou en Amérique latine pourraient engendrer de la volatilité sur les marchés financiers.
La crainte des investisseurs est de revivre le krach de l’automne de 2022 provoqué par Liz Truss. Les mouvements sur les taux sont nettement moins violents et des garde-fous existent.
Profitant d’une fenêtre d’émission favorable, juste avant l’investiture de Donald Trump à la présidence américaine, plusieurs pays, dont le Mexique, l’Arabie saoudite ou la Pologne sont venus se financer en dollar et en euro.
En lieu et place de la contribution différentielle sur les hauts revenus, Eric Lombard et Amélie de Montchalin ont mis sur la table une proposition de taxation du patrimoine des plus fortunés – une petite taxe Zucman.
L'écart de rendement entre les taux français et allemand est remonté de 84 à 86 points de base jeudi matin, tandis que l’Agence France Trésor passait sans trop d’encombre ce premier test de l’année 2025.
Après deux années de pertes, la BNS devrait afficher un bénéfice net de 80 milliards de francs suisses au titre de l'an dernier grâce à la hausse des actions, du dollar et du prix de l'or. De quoi rémunérer ses actionnaires.
Le mouvement ascendant des taux longs, induit par une conjoncture résiliente et favorisé par le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche, pourrait être soutenu par la reconstitution des primes de terme et l’afflux d'emprunts d'Etat sur le marché.
Alors que la Pologne préside l'Union européenne pour six mois, son gouvernement compose avec ses propres contraintes intérieures, influencées par les relations avec ses voisins. Varsovie compte renforcer la sécurité dans la région pour rassurer les investisseurs étrangers. Sa capacité d’action au niveau national dépendra néanmoins du résultat de l’élection présidentielle de mai prochain.
L’indicateur de confiance publié par l’Insee reste bien en dessous de sa moyenne historique. Les investisseurs qui misent sur la consommation pourraient s’en inquiéter.
En 2024, les dettes subordonnées AT1 ont à nouveau surperformé et réalisé une année exceptionnelle. Les moteurs de performance devraient encore fonctionner en dépit de moindres volumes d’émissions anticipés.
Le rendement du Gilt à 30 ans a dépassé 5,20% pour la première fois depuis fin 1998. La forte augmentation des émissions de dette par le gouvernement et une banque centrale moins accommodante ont pesé.
Pervenche Berès, la présidente de l’Association Europe-Finances-Régulations (AEFR) et Robert Ophèle, président du conseil d’orientation des «debate papers» de l’AEFR, expliquent, dans cette tribune, comment une supervision européenne centralisée des marchés de capitaux pourrait être mise en place.
La démission du premier ministre canadien Justin Trudeau ressemble, à première vue, à une crise politique régionale. Ses implications sur la devise canadienne et sur le commerce mondial pourraient en faire un événement de portée planétaire si les menaces douanières proférées par le président élu américain à l'encontre de son voisin sont effectivement mises en place.
La hausse des prix, tirée par les services et l’énergie, a atteint 2,4% en décembre. Une progression conforme aux attentes des économistes qui n'a pas perturbé les rendements souverains européens.
L’institution présidée par Christine Lagarde entre dans une période décisive. Certains estiment qu’elle est la seule à pouvoir soutenir la relance de l’économie en zone euro. Les gouverneurs plus restrictifs ne semblent pas de cet avis.
Le rendement et les fondamentaux des émetteurs corporate restent les principaux arguments pour la classe d’actifs en 2025 mais les valorisations serrées laissent peu de marge. Le marché euro est préféré au marché américain. Le primaire devrait rester très actif et l’afflux de capitaux sera clé.
Michael Barr, qui cherchait à durcir les exigences en capital des grandes banques américaines, quitte ses fonctions dix-huit mois avant leur terme. Un nouveau signe que la présidence Trump rimera avec dérégulation.
Des informations de presse ont fait état d'une volonté du nouveau président américain de restreindre les augmentations de taxes douanières. Malgré le démenti de Donald Trump, les marchés actions progressent.
Le plongeon des taux longs chinois incite aux comparaisons avec le Japon des années 90. Mais la Chine n'occupe pas la même place dans les chaînes de valeur, et ses marchés de capitaux sont peu ouverts sur le monde. Ses soucis sont en réalité d’une autre nature.
L'indice PMI composite est toujours en zone de contraction, sous 50, mais il s'est amélioré par rapport à son niveau de novembre et dépasse les estimations initiales.
Elles pèsent toujours pour plus de la moitié des portefeuilles. L’obligataire et les actifs alternatifs séduisent davantage tandis que la poche de cash reste au plus bas.
En janvier, le Panel Crédit est repassé à neutre sur la classe d’actifs pour la première fois depuis l’été 2024 alors que la valorisation et l’incertitude sur les politiques économiques de Donald Trump incitent à la mesure.