En France et en Allemagne, les indicateurs avancés d'activité PMI composites se sont légèrement redressés tout en restant nettement sous le seuil de 50.
Ce marché de la dette octroyée par des acteurs non bancaires, hors régulation financière stricte, pourrait atteindre 4.500 milliards de dollars en 2030. Un tel levier suscite les convoitises mais nourrit aussi les inquiétudes sur les risques de dérapage.
Outre une valorisation élevée, le marché américain affiche un niveau de concentration au plus haut. Un peu plus de 60 valeurs seulement expliquent l’évolution de l’indice, à l’inverse d’autres marchés. Un facteur de fragilité.
Après la censure de Michel Barnier, le président du MoDem va le remplacer à Matignon. Il sera notamment chargé de faire voter un budget pour la France.
Le produit intérieur brut du Royaume-Uni a diminué de 0,1% en octobre en rythme mensuel, affecté par l’attentisme avant le budget mais d’autres indicateurs montrent une dégradation de la conjoncture. La livre sterling recule.
Le Conseil des gouverneurs a comme prévu poursuivi son assouplissement monétaire, de 25 points de base jeudi, et recherche des compromis pour continuer sur le même chemin.
Le rythme de baisse des taux directeurs pourrait être plus rapide que prévu, au regard des profils sélectionnés pour renouveler deux tiers du comité de politique monétaire.
La banque centrale a abaissé son taux directeur de 50 points de base jeudi 12 décembre, pour atterrir à 0,5%. Il lui reste peu de munitions pour de prochaines baisses.
La banque centrale a relevé son principal taux directeur de 100 points de base, à 12,25%, plus que prévu par les investisseurs, face aux pressions inflationnistes et budgétaires.
Les taux sont au plus bas depuis janvier en Allemagne et depuis avril en France, malgré le risque politique. Une détente davantage influencée par les perspectives économiques que par la politique monétaire.
L’Agence France Trésor et les organismes de Sécurité sociale pourront continuer à lever de la dette pour couvrir les besoins financiers. Les retraites de base progresseront de 2,2% au 1er janvier.
Le rapprochement entre les taux d’emprunt de la France et ceux des pays autrefois surnommés les PIGS - Portugal, Italie, Grèce et Espagne - interroge sur un éventuel déclassement de la dette française auprès des investisseurs. Or, comparaison n'est pas raison.
L'indice de base, qui exclut les prix volatils de l'alimentation et de l'énergie, a grimpé de 3,3%. Ces hausses étaient anticipées par les économistes.
Malgré quelques signes économiques positifs, la sinistrose domine en Europe. Lourdeur administrative et effet vieillissement y jouent un rôle, relève Sylvain Broyer, chef économiste EMEA, S&P Global Ratings. L'une des clés de l'embellie pour 2025 se trouve en Allemagne.
Le métal jaune est redynamisé par la récente reprise des achats de la banque centrale chinoise, qui cherche à se dédollariser. Mais le renforcement des réserves en or des autres banques centrales émergentes se fait surtout au détriment de l’euro.
Une large partie des émissions Tier 1 et Tier 2 ont servi à refinancer des obligations de même type émises avant la mise en œuvre de Solvabilité 2, et dont l’avantage réglementaire prend fin après décembre 2025. Ces refinancements devraient continuer à alimenter l’offre l’an prochain.
Les marchés se souviennent de la faillite d’Archegos en 2021, qui avait concouru à la chute du Credit Suisse, ou de la crise sur les emprunts d’Etat britanniques, en 2022, qui avait coûté sa place à première ministre Liz Truss. Ces événements ont un point commun : ils ont démarré par les difficultés d'acteurs non bancaires à honorer les appels de marge. Le Conseil de stabilité financière a publié ses recommandations définitives sur le sujet, mais le chemin est encore long pour parfaitement sécuriser les pratiques.
Les émissions de leveraged loans ont bondi en 2024 après deux années difficiles, profitant des conditions de marché favorables. Le relais des opérations de fusions-acquisitions est attendu.
Les événements en Syrie n’ont guère influencé les marchés qui ont réagi favorablement au ton plus accommodant de la banque centrale chinoise. Mais les investisseurs attendent de voir, tandis que la géopolitique reste une préoccupation majeure.
L’indicateur de cherté des actions américaines développé par Robert Shiller pourrait dépasser, dans les semaines qui viennent, son record datant de plus de 20 ans. Sa lecture est biaisée par les grandes valeurs de la tech. Un faux pas sur le secteur de l'IA pourrait provoquer un fort recul de la Bourse et des valorisations.
L’institution devrait choisir la continuité jeudi, et réduire ses taux directeurs de 25 points de base (pb) comme en septembre et en octobre. Une accélération de l’assouplissement n’est pas exclue pour 2025, mais dépendra aussi des décisions de l’administration Trump.