La valeur des bureaux stagne à près de 30% sous son dernier pic aux Etats-Unis, et les risques demeurent, notamment pour les titrisations adossées à des prêts à l’immobilier commercial.
L'endettement a progressé au troisième trimestre au même rythme que pendant la crise du Covid en 2020, selon l’IIF. La dette publique en est la première cause. Celle-ci devrait augmenter de 80% pour atteindra 170.000 milliards en 2028.
Près de 55% de la dette française est aux mains de non-résidents, une proportion bien plus élevée que pour l'Italie. Les banques françaises ont commencé à en reprendre dès 2023. Les assureurs devraient normalement prendre le relais.
Ce phénomène quasi-inédit en zone euro a été beaucoup commenté début novembre. Mais il pourrait devenir la norme, comme c’est déjà le cas aux Etats-Unis et au Japon.
Malgré une économie atone, le compartiment haut rendement euro a bénéficié de la réouverture du marché primaire, de la baisse des taux et du resserrement des spreads, avec une qualité de crédit en amélioration.
Bien que l’éventualité d’une censure du gouvernement de Michel Barnier s’accentue d’heure en heure, les marchés ne l’ont pas encore intégrée. Le danger est pourtant bien là.
Les investisseurs cherchent à sécuriser du rendement, en raison de perspectives économiques moroses et d’un risque de baisse des taux du côté de la Banque populaire de Chine.
En Grèce ou en Italie, les crises de la dette ont toujours sanctionné l’inconséquence et l’incompétence des politiques, et forcé l'Etat à maigrir. Bientôt le tour de la France ? L'éditorial d'Alexandre Garabedian.
Le parlement européen a élu la semaine dernière les 27 membres de la Commission. Maria Luís Albuquerque ou Valdis Dombrovskis, respectivement aux services financiers et à l’économie, seront sans aucun doute les deux commissaires les plus en vue dans le monde de la finance. Mais tout ne se jouera pas à la Commission. Markus Ferber, par exemple, l’eurodéputé conservateur allemand coordinateur du PPE, devrait être très influent.
L'indice PMI du secteur manufacturier a baissé de 46 en octobre à 45,2 le mois dernier. En France et en Allemagne, il est inférieur à la première estimation.
Un mois après la victoire du candidat républicain, les prévisionnistes de L’Agefi ne voient plus, au mieux, qu'une baisse des taux Fed funds par trimestre. Contre cinq à six à la BCE en un an.
Les gestionnaires interrogés par L’Agefi entre le 20 et le 29 novembre 2024 ont nettement abaissé leurs prévisions sur les actions européennes et ont fortement rehaussé leurs anticipations sur les Etats-Unis.
Les professionnels interrogés dans le cadre du Panel Crédit de L’Agefi continuent de plébisciter la classe d’actifs, mais certains investisseurs adoptent une position d’attente avant la prise de fonction de Donald Trump.
Le regain d’incertitude politique et budgétaire en France s’est traduit dans le spread OAT-Bund mais aussi à la Bourse de Paris qui a accru son retard en Europe. La Deutsche Börse semble offrir plus d’atouts.
Les gérants interrogés par L'Agefi consacrent 51% de leurs portefeuilles aux actions, comme en janvier 2022. L’obligataire retombe à 43%, son niveau de décembre 2022.
L'indice des prix harmonisé pour une comparaison européenne est ressorti à +1,7% en novembre après +1,6% le mois précédent. La consommation des ménages est orientée à la baisse en octobre.
Le gouverneur français François Villeroy de Galhau a répondu jeudi «mot pour mot» à une interview de l’Allemande Isabel Schnabel, publiée mercredi, sur la direction et la destination que doivent prendre les baisses de taux.
La différence entre le rendement des actions cotées à Wall Street et celui des obligations américaines à 10 ans approche -1%, soit un plus bas de 22 ans. Un autre signe de la cherté du marché.
Le comité de politique monétaire s’inquiète du ralentissement en cours de la croissance des exportations coréennes, qui pourrait s’accentuer avec la politique de Donald Trump.
Les membres du cartel doivent décider d’augmenter, ou non, leur production en janvier alors que les prix de l’or noir restent sous pression. Un maintien du statu quo semble le plus probable mais ne réglera pas les problèmes fondamentaux de l’Opep+.
Sur un mois, les prix ont même diminué de 0,7% outre-Rhin alors que les économistes anticipaient une baisse plus limitée, à -0,5%. Les taux souverains reculent.
La foncière dirigée par Christophe Kullmann vise à horizon 2030 un portefeuille d’actifs équilibré entre hôtellerie, résidentiel et tertiaire. Pour se différencier, elle veut décliner des services d’hospitalité sur chacune de ces typologies d’actifs.
La récente correction est davantage due à des facteurs domestiques, dont la décélération de la croissance bénéficiaire, qu’à Donald Trump. Le marché indien progresse encore de 16% cette année. Il reste cher et vulnérable, notamment le segment des valeurs moyennes.