Les nouvelles personnalités clés de la sphère financière à Bruxelles
Le parlement européen a élu la semaine dernière les 27 membres de la Commission. Maria Luís Albuquerque ou Valdis Dombrovskis, respectivement aux services financiers et à l’économie, seront sans aucun doute les deux commissaires les plus en vue dans le monde de la finance. Mais tout ne se jouera pas à la Commission. Markus Ferber, par exemple, l’eurodéputé conservateur allemand coordinateur du PPE, devrait être très influent.
La plateforme d'échange de cryptoactifs continue de diversifier ses activités. Riche de plus de 100 licences et agréments à l'échelle mondiale, dont MiCA, le sésame européen, la prochaine étape consiste pour elle à obtenir une licence bancaire américaine.
Au cours de l’évènement UniversFinance organisé le 19 mai par L’Agefi, IBM et le Crédit Agricole ont dressé un état des lieux des pratiques en matière d’IA dans les fonctions financières de très grands groupes, majoritairement issus de l’industrie financière. Les cas d’usage foisonnent, mais les déploiements à l’échelle restent rares.
La banque annonce qu'elle va se séparer de 15% de ses salariés des fonctions administratives et centrales d'ici 2030, en vertu d'un recours accru à l'IA. Jusqu'ici, les banques ont communiqué sur l'IA et ses vertus pour doper leurs revenus.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Les ventes de voitures électriques ont établi de nouveaux records dans près de 100 pays l'an dernier, souligne l'Agence internationale de l'énergie, qui annonce de nouvelles progressions à deux chiffres sur fond d'envolée du pétrole
Pour légitimer cette décision, Jean-Noël Barrot, ministre des Affaires étrangères, a fait référence à une vidéo polémique publiée mercredi 20 mai par Itamar Ben Gvir, dans laquelle figurent des militants de la flottille pour Gaza, agenouillés et les mains liées
« Nos forces armées se sont reconstituées pendant la période de cessez-le-feu », a assuré Mohammad Bagher Ghalibaf, le principal négociateur iranien, qui est aussi président du Parlement iranien. De son côté, Donald Trump a modifié son agenda : il ne se rendra pas en effet au mariage de son fils pour des « raisons ayant trait aux affaires de l’Etat »