Depuis plusieurs mois, face aux valorisations élevées et à la forte concentration du marché, les investisseurs se demandent s’ils ne sont pas en train de revivre la bulle internet. La chute de Nvidia et les interrogations autour des investissements dans le domaine de l'IA ont relancé ces craintes.
Des investisseurs ont rebondi sur un rapport de la Commission d’enquête parlementaire (CPE) suisse pour se joindre à une première plainte déposée auprès du tribunal de district de New York en juin 2024.
L'Europe se prépare à corriger le tir de la réglementation sur les informations environnementales et sociales des entreprises prévues dans le cadre de la directive sur la transparence durable (CSRD). Le monde de l'ESG craint une régression.
Laurent Babikian, consultant et conférencier, et Hubert Tondeur, expert-comptable, expliquent dans cette tribune de quelle manière les directives européennes liées à la durabilité et l'évolution de la comptabilité pourraient être bénéfiques à la compétitivité des entreprises européennes.
Les marchés ont intégré beaucoup d’annonces de Donald Trump depuis novembre, au point de croire que la banque centrale américaine pourrait ne décider que d’une diminution de taux de 25 pb en septembre 2025. La chute des marchés d’actions lundi a fait remonter les probabilités pour deux baisses de taux.
L'énergéticien est le premier à émettre des titres dans ce nouveau format ESG très exigeant. Cette émission avait valeur de test pour les investisseurs et les émetteurs.
Malgré la forte hausse des actions américaines et européennes ces deux dernières années, il est encore trop tôt pour s'alléger sur la classe d'actifs, selon Chahine Capital.
La start-up chinoise a dévoilé le 20 janvier un nouveau programme, DeepSeek-R1, censé être encore plus performant que le récent modèle d’Open AI avec un coût minime. Une innovation qui remettrait en cause le besoin d'investissements massifs en IA. Les valeurs de la tech, Nvidia en tête, ont plongé lundi à Wall Street.
La pause réglementaire souhaitée par le gouvernement français concerne en particulier le devoir de vigilance et le reporting de durabilité des entreprises, ainsi que la réglementation bancaire.
Les marchés se sont laissé impressionner par les risques liés à l’investiture de Donald Trump et valorisent une baisse de taux de moins que fin décembre au premier semestre. L’institution, qui les réduira à nouveau de 25 pb jeudi, a le temps de voir venir.
La monnaie britannique poursuit sa glissade et semble de plus en plus vulnérable à l’aversion pour le risque sur les marchés. Son statut de devises de réserves vacille. Un constat jugé trop pessimiste.
Le nouveau président américain a lancé un groupe de travail sur les actifs digitaux qui doit rendre ses conclusions d’ici six mois. Il a aussi interdit à la Fed de lancer une monnaie numérique de banque centrale.
Le cours du brut a repris des couleurs en ce début d’année, bien aidé par de nouvelles sanctions américaines contre la Russie. Mais l’arrivée au pouvoir de Donald Trump et les fondamentaux risquent de peser d’ici à fin 2025.
L'Allemagne est revenue de justesse en zone d'expansion en janvier avec un indice PMI à 50,1. Dans l'Hexagone, la contraction est moins sévère que prévu.
Mis sous pression par la baisse du prix du pétrole ces derniers mois, le cartel des pays exportateurs devrait bénéficier d’une année plus tranquille. A plus long terme, les tensions ne manqueront pas toutefois de refaire surface.
De l’ordre de 40% des ressources de la planète en pétrole sont situés au Moyen Orient et l’Opep+ pèse plus de 50%. Découvrez la carte du monde des réserves prouvées d’or noir.
Les marchés européens battent Wall Street en janvier, entre rattrapage et soulagement temporaire sur les tarifs douaniers. L’espoir d’une croissance plus forte et la faible valorisation pourraient soutenir le mouvement.
Le chef économiste de Goldman Sachs était de passage à Paris mi-janvier. Il explique à L'Agefi sa vision de l'économie américaine et européenne pour les mois à venir. Les décisions de l'administration Trump pourraient avoir de réelles conséquences outre-Atlantique sur l'inflation et la croissance, mais en Europe, le principal problème est ailleurs.
La Cour des comptes pointe des erreurs multiples, des choix stratégiques douteux et un manque de communication qui ont coûté 1,3 milliards d’euros aux finances publiques en 2023. A cela s’ajoute une facture de 19 millions d’euros pour des mesures prises en urgence face à la panique des contribuables.
La Commission européenne confirme une disposition rendue obligatoire par la révision des réglementations Emir cet automne. L’industrie bancaire aurait préféré que l’équivalence sur les chambres de compensation britanniques soit prolongée sans limite au-delà de mi-2025.