Les coûts de l’énergie ont progressé de +2,9% sur le mois. La bonne nouvelle vient de l’inflation sous-jacente et de l’inflation des services, qui ont diminué de respectivement -1% et -0,2% en janvier.
L’indice S&P 500 et les Bourses européennes, qui surperforment, ont atteint de nouveaux sommets, malgré la correction sur les taux et l'irruption de DeepSeek. Mais c’était avant la mise en place par les Etats-Unis de mesures douanières et la menace de représailles de ses partenaires commerciaux.
Le Canada, le Mexique et la Chine entendent répliquer à la hausse des droits de douane qui frappera dès mardi leurs produits exportés vers les Etats-Unis.
Le Panel Allocation consacre plus de 50% de son portefeuille aux actions pour le troisième mois consécutif. Les gérants s’éloignent progressivement de l’obligataire.
Le cours à Rotterdam du contrat TTF à un mois a bondi de plus de 10% la semaine passée, touchant un plus haut de deux ans. Les stocks ont fortement diminué et le marché parie sur des prix élevés dans les prochains mois. Un risque pour l’inflation.
Pendant que Bercy publie un catalogue de vœux pieux pour dynamiser les introductions en Bourse à Paris, les politiques alourdissent la taxe sur les transactions financières et maintiennent l'omerta sur la retraite par capitalisation. L'édito d'Alexandre Garabedian.
Les contributions différentielles ou exceptionnelles sur les hauts revenus et sur les grandes entreprises ont été actées, tout en étant encadrées dans le temps.
L’activiste s’en prend à la proximité affichée entre le nouveau président américain et l’écosystème des actifs digitaux, dont la valeur ne reposerait selon lui sur «aucune substance».
Le pays devra aussi trouver une solution au financement de la dépendance, alors que le nombre de centenaires pourrait être multiplié par cent d’ici à 2100.
Aucun des deux pays n’aurait d’intérêt économique à la fragmentation du commerce international. Et Pékin se montre disposé à écouter les requêtes d’un Donald Trump pressé.
Le pouvoir central chinois a promis de réorienter son attention économique sur la demande intérieure. Mais il devra résoudre la crise immobilière pour insuffler de la confiance chez les ménages.
De nombreux économistes doutent régulièrement des chiffres du PIB chinois. L’analyse de la consommation d’énergie comme possible référence aurait pourtant plutôt tendance à confirmer les chiffres de la production.
La Banque centrale européenne a baissé ses taux et ouvert la voie à de prochains assouplissements. Un discours plus accommodant sur les salaires, mais aussi la déception sur la croissance en zone euro et la perspective d’une révision, plus basse, de l’estimation de taux neutre ont poussé les anticipations de taux à la baisse.
Après une dynamique positive en 2024, les économies émergentes ont encore des raisons d’être optimistes quant à leur croissance en 2025, selon des économistes. Sous réserve d’effets sévères liés aux mesures américaines.
Les entreprises et les Etats navigueront à vue cette année, mais ce n’est pas vraiment nouveau, relève Julien Marcilly, chef économiste de Global Sovereign Advisory. Le court terme règne au détriment d'accords de libre-échange plus engageants à long terme.
Sur l'ensemble de 2024, la croissance des vingt pays européens à monnaie unique ressort à 0,7%, affectée notamment par un repli de 0,2% en Allemagne. Outre-Atlantique, elle a atteint 2,8%.
L’entreprise française d’informatique a émis sa première obligation mercredi pour refinancer un rachat d'actions, attirant une forte demande et s’assurant des conditions favorables. Le marché primaire high yield, qui est moins actif depuis le début de l’année, a accéléré cette semaine avec trois opérations importantes.
La banque centrale américaine a conservé sa fourchette de taux cibles entre 4,25% et 4,5%, jugeant que les risques sur l'atteinte des objectifs en matière d'emploi et d'inflation sont équilibrés.
La Commission européenne a dévoilé mercredi le fil rouge de sa «boussole pour la compétitivité» pour les Vingt-Sept d’ici à 2027. Clarification dans l’énergie, allègement du reporting réglementaire, préférence européenne lors des appels d’offres publics figurent au menu.
Même si la croissance de la masse monétaire a ralenti en décembre sur un an dans la zone euro, la production de crédit continue d’accélérer pour les ménages et les entreprises. De quoi tempérer une enquête trimestrielle auprès des établissements bancaires, moins favorable.
L’année 2025 commence sous des auspices peu favorables à la finance durable et, plus largement, au développement durable, estime Anne Chanon, directrice stratégie marchés de l'agence de notation ESG d’EthiFinance.