Mercredi 2 avril, Donald Trump annoncera des droits de douane réciproques. Les plus grands écarts en termes de «tariffs» sont avec les pays asiatiques, comme l’Inde, mais aussi le Brésil. L’approche plus large adoptée par Washington met également au défi l’Union européenne.
L’inflation PCE sous-jacente a même augmenté aux Etats-Unis. Les dépenses de consommation, surtout, tiennent un peu mieux que ce qu’auraient pu attendre certains économistes, et les marchés, toujours inquiets.
Au cours des deux prochaines années, certaines industries devront payer la taxe carbone aux frontières de l’UE, tandis que d’autres perdront leurs quotas gratuits. Le marché va aussi s’étendre à de nouveaux segments, dont le chauffage carboné des bâtiments.
Leur progression depuis janvier se rapproche de 6%, dans l’ombre des actions européennes, mais loin devant les américaines qui attiraient tous les regards en début d’année.
Les marchés actions européens continuent de surperformer Wall Street. Mais au sein de la cote, une évolution s’est opérée au détriment des secteurs touchés par les «tariffs», dont l’automobile.
Le président américain a décrété une hausse des droits de douane de 25% sur l’automobile dès le 3 avril prochain. Le secteur se prépare à ce que cette annonce ne soit pas qu'une simple menace.
Les données monétaires et de crédit publiées jeudi par la Banque centrale européenne restent positives, tant pour les prêts aux entreprises que pour les prêts immobiliers. De quoi confirmer des perspectives économiques un peu plus favorables pour la région.
Dans cette tribune, Pervenche Berès, la présidente de l’association Europe-Finances-Régulations (AEFR), et Nicolas Mottis, professeur à Polytechnique, mettent en garde contre une simplification trop radicale des réglementations européennes sur le développement durable.
Verena Ross, la présidente du régulateur européen, propose de centraliser la supervision de certaines infrastructures et nouveaux secteurs innovants à l’échelle européenne, dans le cadre de la construction de l'Union de l'épargne et de l'investissement.
Forte de la plus dense industrie de défense en Europe, et de la position de deuxième exportateur mondial, la France se positionne comme un leader potentiel dans le contexte actuel de réarmement général.
La chancelière de l'échiquier, Rachel Reeves, a réussi à reconstituer une petite marge de manœuvre budgétaire. La prévision de croissance a été divisée par deux à 1%. Mais le Trésor émettra moins de dette à long terme et davantage à court terme, ce qui est rassurant pour les investisseurs.
Les cours du cuivre ont atteint des records mercredi sur les marchés américains. Ils ont baissé à Londres dans le même temps, accentuant la dislocation du marché au niveau mondial.
Ces ténors américains de la tech sont coutumiers de violentes corrections après de puissants rallyes. Les analystes restent cependant partagés quant aux chances d'un rebond durable.
La baisse plus importante que prévu de l’indice des prix à la consommation en février à 2,8% en rythme annuel est conjoncturelle. L’inflation devrait réaccélérer en avril.
Le Grand-Duché rejette la récente proposition de la Commission européenne visant à transférer les responsabilités de supervision des fonds transfrontaliers à l’échelle européenne.
Alors que les investisseurs attendent l’émission d'un milliard d’euros d’Opella, ils vont devoir digérer huit autres opérations, dont quatre déjà bouclées ce mardi.
Les marchés restent hésitants face à l’incertitude concernant les décisions qui seront prises le 2 avril, «jour de la libération» selon le président américain. Et ce, malgré les signes d’une approche progressive, qui reste le scénario privilégié par les investisseurs. Mais cette date n’est qu’un début.
Une décision de la Commission européenne pourrait permettre à Madrid d’économiser plus d’un milliard d’euros sur un arbitrage international qui l'opposait à des fonds.
La hausse des taux souverains a eu tendance à diminuer l’intérêt des «covered bonds» pour les investisseurs. Après un lent démarrage cette année, le resserrement des spreads semble pouvoir relancer le marché primaire.
Le climat des affaires s’est amélioré en mars, grâce à de meilleures perspectives, notamment dans le secteur manufacturier suite aux annonces des plans budgétaires.
Cette économiste spécialiste du secteur bancaire chez BNP Paribas a produit la semaine dernière une note très complète sur la deuxième opération de réduction du bilan de la Fed (QT) et tous les facteurs à prendre en compte pour avoir une vue globale des risques.
La banque centrale américaine a décidé de réduire son bilan à un rythme plus lent à partir d’avril, abaissant de 25 à 5 milliards de dollars le montant des obligations d’Etat qu’elle ne réinvestit plus chaque mois. Au-delà du débat sur les raisons de cette mesure, notamment liées aux perturbations du blocage du plafond de la dette américaine, la Fed cherche le bon tempo.
Les émissions de Forvia et le placement privé d’IHO Holding, maison mère de Continental et de Schaeffler, ont été les premières transactions cette année sur ce segment de marché. Des opérations facilitées par un écartement des spreads.