Donald Trump continue de souffler le chaud et le froid sur les tarifs douaniers
Les marchés restent hésitants face à l’incertitude concernant les décisions qui seront prises le 2 avril, «jour de la libération» selon le président américain. Et ce, malgré les signes d’une approche progressive, qui reste le scénario privilégié par les investisseurs. Mais cette date n’est qu’un début.
L’indice PMI manufacturier définitif confirme sa reprise en juillet à un plus haut depuis avril. Mais la croissance est surtout soutenue par les commandes passées. La dynamique reste faible notamment en France, en Italie et en Espagne. Point positif, les tensions sur les prix diminuent.
L’inflation a légèrement augmenté en zone euro en juillet, moins rapidement que dans l’Hexagone. Dans les deux cas, la hausse des prix est notable dans les services - en parallèle du rebond des prix dans l’énergie - ce qui devrait renforcer les arguments en faveur d’une nouvelle hausse des taux de la Banque centrale européenne (BCE) en septembre.
Le résultat net du géant du e-commerce a dépassé 62 milliards de dollars lors des trois derniers mois. La hausse des investissements fait toutefois tomber la génération de trésorerie en territoire négatif.
Dans cet Etat pivot conquis par Donald Trump, les militants doivent choisir entre un candidat populiste et une modérée pour reprendre le contrôle du Sénat. Et décider de la direction que doit prendre leur parti d'ici à 2028