La devise, les actions et les taux se stabilisent lundi malgré une situation politique tendue après l'incarcération du principal opposant au président turc.
Le tournant décisif de l'automobile européenne suscite une nouvelle fièvre à Bruxelles et dans les capitales de l’Union pour préserver la filière. Adaptation des calendriers, durcissement des barrières douanières, exigence d’une préférence européenne sur les composants : les pistes se multiplient. Le temps presse.
Plusieurs classes d’actifs se sont ajustées à la nouvelle donne économique mondiale. Le risque de récession a augmenté. Mais les investisseurs ne semblent pas y croire.
La chambre haute du parlement allemand a approuvé les textes permettant d’assouplir le frein à l'endettement et de créer un fonds spécial de 500 milliards d’euros pour une période de douze ans.
Pour mieux comprendre les mouvements sur l’inflation et la croissance, les économistes s’apprêtent à regarder d’autres signaux que les indicateurs habituels. La cause ? Le chamboule-tout amorcé par l’administration Trump.
Chaque mois, les observateurs attendent d’abord l’indice CPI, alors que la Fed regarde plutôt l’indice PCE «core» sans l’énergie ni l’alimentation, publié avec trois semaines de retard.
Le sujet est au coeur des discussions macroéconomiques depuis au moins trois ans. Certains observateurs espèrent voir une partie de l’épargne réallouée vers la consommation en Europe.
Le rapport du département américain du Travail est particulièrement suivi par les investisseurs alors que son équivalent en Europe est à peine regardé. Plusieurs éléments objectifs justifient une telle différence de traitement.
Très suivis par les investisseurs, les enquêtes renseignant sur le climat des affaires sont multipliées. ISM, PMI, IFO : lesquelles regarder en priorité et quelles sont leurs limites ? L’Agefi vous aide à bien utiliser ces indicateurs clés pour décrypter les évolutions de l’activité économique.
La banque centrale brésilienne a relevé pour la troisième fois son principal taux directeur de 100 points de base, à 14,25%, alors que les anticipations d’inflation sont désancrées, en raison notamment de la situation budgétaire. Elle indique de futures hausses de moindre ampleur.
Le graphique ci-après présente les performances du MSCI ACWI en dollars, des Magnificent Seven* ainsi que du MSCI ACWI hors Magnificent Seven, du 1er janvier au 17 mars 2024, et du 1er janvier au 17 mars 2025.
Aux Etats-Unis, le sentiment de marché s’est nettement détérioré ces dernières semaines, l’euphorie post-élection de Trump ayant progressivement laissé place à une incertitude accrue liée à l’application potentielle de tarifs douaniers et à l’administration Trump. Dans ce contexte, le narratif d’une récession provoquée par ces politiques protectionnistes a pris de plus en plus d’ampleur bien qu’aucun signe concret de détérioration ne soit encore observé dans l'économie américaine. Ce pessimisme tranche avec l’optimisme européen, renforcé par l’annonce récente d’un ambitieux plan de relance en Allemagne.
La BoE a maintenu ses taux jeudi mais la composition du vote montre un ton plus «hawkish» face à un environnement plus incertain. Le marché a légèrement ajusté ses anticipations.
Tenant compte des spécificités de l’économie suisse, avec une monnaie et des gains de productivité forts, la BNS se dirige petit à petit vers des taux négatifs.
La flambée récente des défaillances constitue un rattrapage très partiel de celles évitées lors de la crise sanitaire, relève le directeur de la recherche économique du groupe BPCE. Le scénario qui se dessine témoigne d’une fragilité spécifique, qui n’affecte pas avec la même intensité les entités peu employeuses.
Le marché locatif connaît des difficultés pour redémarrer à Paris. Et les professionnels ont de plus en plus de mal à trouver des motifs d’espoirs au vu de l’incertitude ambiante.
A l’instar de toutes les grandes banques centrales, la Banque de France est dans le rouge en 2024. Elle a perdu 7,7 milliards d’euros, la différence entre le faible rendement de son portefeuille obligataire et les taux beaucoup plus élevés qu'elle verse sur les dépôts des banques.
Le gouverneur Kazuo Ueda a expliqué, lors de la dernière réunion de politique monétaire, que son institution rencontrait des difficultés pour estimer l’effet de la guerre commerciale sur l’économie japonaise.
Le positionnement extrême à l’achat sur ce marché a exacerbé la correction après l’annonce de l’arrestation du maire d’Istanbul, le principal opposant du président turc. La banque centrale a dû intervenir sur le change. Certains investisseurs continuent de croire à la belle histoire économique.
La Commission a présenté mercredi sa feuille de route pour relancer l'Union de l'épargne et de l'investissement et l'intégration financière de l'Europe. Un plan bienvenu, mais enserré dans les rigidités de la gouvernance européenne. L'éditorial d'Alexandre Garabedian.