La BCE devrait baisser ses taux en juin selon son vice-président
Luis de Guindos a indiqué que la Banque centrale européenne devrait réduire ses taux directeurs de 25 points de base le mois prochain mais qu’un haut niveau d’incertitude persistait pour la suite.
Alors que le taux de rémunération des dépôts de la BCE se situe actuellement à 4%, Luis de Guindos a souligné que le conseil des gouverneurs avait été «très transparent sur la décision de la réunion de juin. Et nous adoptons une approche prudente, ce qui plaide en faveur d’une réduction de 25 points de base».
Pour la suite, «il existe un degré élevé d’incertitude. Nous n’avons pris aucune décision sur le nombre de baisses des taux [pour 2024] ou leur ampleur. Nous verrons comment évoluent les données économiques», a ajouté le responsable.
Luis de Guindos avait déjà indiqué qu’une baisse des taux de la BCE en juin était un «fait accompli», sauf surprise majeure. Les membres de l’institution se montrent toutefois beaucoup plus prudents concernant l'évolution de la politique monétaire au-delà de cette date, l’inflation continuant de dépasser leur objectif de 2% dans la zone euro.
La prochaine décision de politique monétaire de la BCE est prévue le 6 juin.
Avec l'effet Golfe, les relais de croissance encore existants ne permettent plus de croire à un retour au potentiel en 2027, estime Sylvain Broyer, chef économiste EMEA, S&P Global Ratings.
L’activité privée a même chuté en zone dangereuse en mai pour l’Hexagone, notamment pour l’indice PMI «flash» des services (42,9), tandis que le secteur manufacturier est retombé en territoire de contraction. La situation est un peu moins préoccupante en Allemagne.
S’exposer aux marchés américains ou spéculer contre l’économie tout en bénéficiant d’un avantage fiscal. Voilà la promesse faite depuis quelques années par les principaux fournisseurs d’ETF.
Alors que plus de 350 records mensuels de température ont été battus ou égalés, le Premier ministre réunira jeudi 28 mai plusieurs ministres pour faire le point sur la préparation des services de l’État face à la canicule
A Gabriel Attal, on pose des questions sur Edouard Philippe. A Philippe, des questions sur Attal. Les attalistes reprochent aux philippistes de multiplier les attaques. La primaire que la droite n'a pas su organiser s'impose de facto