Facilitation de la titrisation et des investissements en actions des acteurs institutionnels, recours au capital-risque, produit paneuropéen d’épargne retraite… La Commission présentera mercredi son plan en faveur de l’Union des marchés de capitaux, mais certains estiment qu'elle aurait dû être plus ambitieuse.
L’institut statistique a revu en baisse sa prévision de croissance pour le premier trimestre à 0,1% en raison de la politique douanière américaine et de la crise budgétaire française.
Les émissions ont progressé de près de 15% l'an dernier par rapport à 2023. Les spreads des tranches émises se sont resserrés dans le même temps, selon le rapport annuel de l’AFME.
Les prix du gaz naturel continuent d’évoluer au gré des perspectives de cessez-le-feu en Ukraine. Même si le marché s’est transformé après le début de la guerre, il reste partiellement dépendant de la Russie.
La réforme économique voulue par le futur chancelier allemand, Friedrich Merz, doit encore obtenir l'aval de la deuxième chambre parlementaire du pays, le Bundesrat. Un vote est prévu vendredi.
Les actions indonésiennes ont accentué mardi leur chute à plus de 20% depuis leur pic de septembre dernier alors que les investisseurs s’inquiètent de l’économie et de la trajectoire budgétaire.
Les acteurs de l’écosystème financier français ont livré neuf propositions à l’occasion de la publication d’un manifeste visant à améliorer le financement des entreprises par les marchés de capitaux.
Le marché investment grade est au même niveau que l’an dernier et le high yield est un peu en retrait. La volatilité n’a eu pour le moment qu’un faible impact.
Ces valeurs ont chuté aux Etats-Unis et rebondi en Europe, mais moins fortement que les grandes valeurs. Le plan de relance allemand change la donne mais d’abord pour les valeurs moyennes, notamment celles de l’indice MDax.
Le prince héritier Mohammed Ben Salman met en place son plan de transformation du pays à la fois sociale, sociétale et économique. Un projet qui passe aussi par le «soft power» et la diplomatie.
L’Autorité française des marchés financiers a dévoilé ses préconisations deux jours avant que la Commission européenne ne publie sa stratégie pour l’Union de l’épargne et de l’investissement.
L’organisation a revu en baisse ses prévisions économiques pour 2025 et 2026. Une guerre commerciale généralisée pourrait coûter 1.600 dollars par an à chaque ménage américain.
Les taux et le rand sont de nouveau sous pression face à la difficulté du gouvernement de coalition à voter un budget. La politique commerciale américaine pèse également sur le pays.
Même si l'agence de notation Fitch a laissé inchangée la note française à AA- et reste sur une perspective négative, le rendement de l’OAT à dix ans a retrouvé son niveau de la crise des dettes souveraines européennes.
L’incertitude à propos des effets sur l’inflation et la croissance des politiques de l’administration Trump est trop forte. La banque centrale présidée par Jerome Powell n’a pas vraiment de raison de baisser ses taux. Elle devrait en revanche annoncer un ralentissement prochain dans la réduction de son bilan.
Les conservateurs et les sociaux-démocrates allemands ont obtenu l’appui des Verts pour faire passer une réforme économique majeure nécessitant une majorité des deux tiers au parlement.
L’opérateur de marché a finalement laissé inchangé son indice CAC 40 ESG alors que plusieurs mouvements étaient envisagés, y compris la sortie de trois fabricants de matériels militaires.
Le métal jaune a progressé de près de 15% depuis le début de l’année soutenu par les conséquences d’une guerre commerciale mais aussi par les achats des banques centrales.
L’économiste responsable des pays émergents et de la géopolitique à la direction des études économiques de Crédit Agricole SA nous donne ses clés pour essayer de comprendre la situation géopolitique mondiale.
Les principaux risques sur le commerce maritime se trouvent autour de la Mer de Chine méridionale, où Pékin teste la détermination de Washington à y défendre ses alliés.
Les spreads des obligations d’entreprises en dollar se sont écartés en raison du risque de plus forte volatilité macroéconomique. Ce mouvement devrait s’accentuer.