Une offre de LCH SA existait déjà pour les acteurs du buy-side comme les fonds de pension notamment, mais le contexte budgétaire et le fort développement du marché auprès de tous les acteurs non bancaires va permettre d’ouvrir plus globalement la compensation sur le «repo».
Depuis plusieurs jours, le risque d’un «shutdown», entraînant la fermeture de toutes les administrations non critiques, a refait son apparition outre-Atlantique. Dans le même temps, Donald Trump veut utiliser un processus budgétaire pour faire passer ses décisions à long terme lui permettant d’éviter un blocage au Sénat. Ces deux pans sont indépendants mais se télescopent à un moment où l’économie américaine n’en a pas besoin.
Six usines supplémentaires d'intelligence artificielle viennent d’être sélectionnées par l'Entreprise commune pour le calcul à haute performance européen a annoncé, mercredi, la Commission européenne. En creux, l’UE cherche à assurer sa souveraineté dans ce secteur hautement stratégique.
La banque centrale a abaissé une septième fois consécutive son principal taux directeur, à 2,75%, mais se veut désormais plus prudente pour la suite alors que l’incertitude pèse sur la demande et que les risques sont orientés à la hausse pour l’inflation.
La hausse des prix aux Etats-Unis s'est modérée plus qu'attendu en février sous l’effet notamment d’une baisse des tarifs de l’essence et des billets d’avions.
Le Parlement a rejeté une motion de confiance présentée par le premier ministre Luis Montenegro soupçonné de conflit d’intérêts. De nouvelles élections, les troisièmes en trois ans, pourraient être convoquées en mai.
Ces contre-mesures entreront en vigueur en avril et s'appliqueront à des produits allant des bateaux au bourbon en passant par les motos. D'autres catégories de biens devraient en outre être ajoutées après une période de consultation.
Les droits de douane de 25% sur l’acier et l’aluminium entrent en vigueur ce mercredi. La crainte d’une taxe sur d’autres métaux, dont le cuivre et l’or, a provoqué des achats de précaution vers les Etats-Unis, avec une dislocation des prix.
Hormis pour les dettes seniors préférées et surtout sécurisées, le marché primaire des dettes subordonnées a bien démarré l’année. Mais les investisseurs commencent à être un peu plus regardants sur les émetteurs plus «agressifs».
Le nouveau directeur des actions européennes de Cboe Europe expose les ambitions de cette «success story» créée en 2011 à partir de la fusion de deux des principales plateformes de négociation alternatives paneuropéennes.
Les places européennes ont jusque-là bénéficié d’un flux acheteur motivé par leur sous-valorisation. Désormais elles veulent faire valoir un potentiel de croissance qui tournerait à leur avantage face à un marché américain cher, en ralentissement et plus volatil du fait des politiques de Donald Trump.
La monnaie unique a dépassé 1,09 dollar après que les écologistes allemands ont ouvert la voie à un accord, avec la future coalition des conservateurs et des sociaux-démocrates, sur les dépenses de défense et d’infrastructures et le frein de la dette.
Les montants des émissions d’obligations haut rendement sont un quart plus faibles que l’an dernier. Une grande partie des refinancements a déjà été effectuée et le marché fait face à la concurrence des loans.
Les propos de Donald Trump évoquant une période de transition liée à sa politique tarifaire ont renforcé l’inquiétude des investisseurs. De Wall Street à l’Europe, en passant par les marchés de taux et le pétrole, l’aversion pour le risque s’amplifie.
François Meunier, économiste et professeur affilié Ensae, s'est plongé dans les comptes nationaux pour tenter de déterminer ce qu'il advient des dizaines de milliards d'euros versés par les entreprises à leurs actionnaires.
En complément du plan de 800 milliards d'euros présenté vendredi par Bruxelles, les Vingt-Sept se dirigent-ils vers un emprunt commun pour financer l’industrie de défense ? L’idée, régulièrement évoquée, n’a jamais paru aussi plausible qu’aujourd’hui.
Les chiffres du rapport mensuel sur le marché du travail ressortent plutôt bons au premier regard. Le détail confirme cependant une dynamique assez faible : l’économie américaine ne s’effondre pas mais ralentit clairement.
Les Etats-Unis ont créé 151.000 emplois en février, un chiffre légèrement en dessous des attentes. Le taux de chômage dans le pays, issu d'une enquête séparée auprès des ménages et des entreprises, est remonté à 4,1%.
Les investisseurs ont été déçus qu’aucun nouvel achat de cryptomonnaie ne soit prévu pour abonder la réserve instaurée par un décret américain jeudi 6 mars.
La Commission européenne a proposé de détricoter cette législation clé pour la finance verte, en épargnant notamment 80% des entreprises initialement ciblées. Mais plusieurs développements sont susceptibles de contrecarrer les plans de Bruxelles.
L’impression générale est celle d’une banque centrale devenue jeudi plus prudente, trop pour les analystes accommodants. Les marchés croient encore en deux baisses de taux, dont une en avril.
Le principal indice du pays a perdu près de 10% ces six derniers mois. Mais le virage budgétaire et monétaire devrait relancer la consommation interne, principal moteur de la croissance.