Les places boursières européennes ont accusé leur plus forte baisse quotidienne mercredi après de nouvelles menaces tarifaires américaines mais surtout le ton restrictif d’Isabel Schnabel. La question de la valorisation se pose désormais.
Le marché locatif n’a pas encore vraiment redémarré en janvier à Paris. Les tendances observées en 2024 laissent tout de même de la place à l’optimisme pour les grandes métropoles européennes.
La hausse des prix a atteint 3% au Royaume-Uni le mois dernier après 2,5% en décembre. L'inflation pourrait culminer à 3,7% au troisième trimestre selon les prévisions de la Banque d'Angleterre.
Les annonces de nouvelles opérations n’ont cessé de se multiplier depuis novembre. Les banques élargissent l’utilisation de ces transferts de risques pour renforcer leurs ratios de capital.
La RBA a ramené son taux directeur de 4,35% à 4,10%, comme c’était attendu depuis ses déclarations de fin d’année. Mais elle le maintiendra en territoire restrictif, en raison des incertitudes sur le marché du travail domestique, et des tensions liées aux risques géopolitiques et à la nouvelle politique commerciale des Etats-Unis.
La hausse toujours soutenue des rémunérations fin 2024 et la progression des embauches, malgré les craintes liées au budget, devraient inciter la Banque d’Angleterre à rester prudente.
Les taxes douanières évoquées par le président Donald Trump restent compliquées à évaluer, probablement assez élevées, surtout si elles sont «égalisées» avec des barrières non douanières comme la TVA. Les investisseurs n’y croient pas tellement, notamment parce qu’elles seraient coûteuses pour les Etats-Unis, et continuent à acheter des taux et des actions.
Les obligations d’entreprises bénéficient également du regain d’optimisme sur le marché euro. De quoi permettre de surperformer encore le marché dollar. Mais sa valorisation élevée limite son potentiel.
En dépit de chiffres exécrables, la Fédération des promoteurs immobiliers veut croire aux récentes mesures annoncées par le gouvernement pour changer la donne.
La hausse des taux longs est en partie alimentée par la prime de terme qui remonte ces dernières années. Ce mouvement devrait continuer ; il marque un renversement de tendance par rapport à ce qui avait été observé pendant plus de 40 ans.
Le président chinois aurait incité les dirigeants d'Alibaba, Huawei, BYD ou encore CATL à développer leurs activités dans un contexte perturbé par les tensions avec les Etats-Unis.
Un sommet d'urgence sur la sécurité du continent se tient ce lundi à Paris. Porter les budgets européens de défense à 5% du PIB, comme le souhaite la Maison-Blanche, signifierait un effort supplémentaire de 840 milliards d’euros. Même si l'addition est moins corsée, l’UE va devoir trouver des solutions pour la financer.
Répartition et capitalisation ont chacun leurs mérites et leurs risques. Mais si bâtir un programme de capitalisation à l’échelle nationale prendrait du temps, le pays a-t-il réellement les moyens de continuer à s’en passer compte tenu de sa réalité démographique, s’interroge Vivien Levy-Garboua.
Le déficit budgétaire des Etats-Unis atteint un record de 840 milliards de dollars au cours des quatre premiers mois de l’exercice fiscal. Mais l’administration Trump a annoncé le 5 février qu’elle continuerait à utiliser surtout les bons du trésor à court terme pour refinancer sa dette, et moins de dettes à moyen-long terme, ce qui a rassuré les marchés.
Mais une coalition risque encore une fois d’être difficile à constituer, avec un accord probablement long à trouver. L'ampleur des compromis post-électoraux à établir compliquera la tâche du prochain chancelier pour sortir le pays de son immobilisme.
Après avoir battu l’ensemble des indices européens en 2024, l’indice Dax poursuit sa quête des sommets et surperformance cette année le S&P 500. Il est dopé par la performance de sept valeurs, dont SAP.
Pour retrouver de la croissance, la prochaine coalition va devoir repenser le modèle économique allemand, et surtout donner de la visibilité aux dirigeants d’entreprises. Au risque de prolonger la morosité ambiante.
Presque la moitié des Allemands sont favorables à l’idée d’autoriser une dette plus élevée pour des investissements ciblés dans les domaines de la défense, l’éducation, la santé et l’énergie. Mais les marges de manœuvre politiques ne sont pas forcément très larges.
Les places boursières et l’euro ont rebondi. Des prix de l’énergie plus bas et une amélioration du sentiment des investisseurs sont favorables. Les secteurs les plus pénalisés par le conflit ont nettement progressé. Mais le rebond risque d’être de courte durée.
Dans le même temps, le rythme de production en Iran a ralenti de seulement 80.000 barils par jour, selon le dernier rapport mensuel de l’Agence internationale de l’énergie.
Euronext a dépassé pour la première fois un milliard d’euros de résultat opérationnel pour la première fois de son histoire. Le groupe compte continuer à mettre en œuvre sa stratégie de croissance.
Le raccordement de nouveaux acteurs économiques au réseau à haute tension représentera plus de 55% des 94 milliards d’euros d’investissements prévus d’ici à 2040.
L’agence Moody’s pourrait dégrader la note de crédit de la Banque mondiale et d’autres créditeurs internationaux si les Etats-Unis coupaient leur financement.