Les mesures annoncées mercredi 26 novembre par la chancelière de l’Echiquier lui permettent de dégager un volant de 22 milliards de livres, supérieur aux attentes. Certains économistes s’inquiètent néanmoins du risque d’une consolidation trop lente.
L’organisme en charge de l’évaluation du budget britannique et des prévisions économiques a publié avant l’heure le document accompagnant le budget 2026 que la ministre des Finances va présenter. Le gouvernement augmente sa marge budgétaire à 22 milliards de livres.
Après deux faux départs en début d’année puis cet été, les marchés attendent désormais un accord concret au-delà des intentions. Cela serait favorable aux actions européennes, aux actifs émergents et provoquerait une baisse des prix de l’énergie.
Le blocage administratif d’octobre semble avoir augmenté les inquiétudes sur l’économie américaine, à en croire le sondage du Conference Board auprès des consommateurs, qui ont désormais davantage de craintes sur leur emploi à court terme.
Les segments des immeubles de bureaux et des logements collectifs sont les plus touchés. Mais avec des expositions diversifiées, ces défaillances ne permettent pas encore de craindre un risque systémique.
BPCE s’attend à une hausse des taux d’intérêt accompagnée d'une baisse des ventes qui devraient fortement peser sur les prix de l’ancien. Alors que la promotion enregistre une troisième année consécutive de repli, aucune sortie de crise ne se profile à l’horizon.
L’approche équipondérée réduit les risques de concentration et applique une stratégie « acheter bas, vendre haut ». Invesco propose la gamme ETF UCITS Equal Weighted la plus large en Europe.
Après avoir gagné des parts de marché à l’export en 2025, Pékin pourrait voir s'accumuler les vents contraires sur un moteur essentiel à sa croissance, rappelle Julien Marcilly, chef économiste, Global Sovereign Advisory. La question du transbordement prend de l'épaisseur.
Les entreprises américaines, qui sont cette année les premières émettrices en euro, représentent 63% des émissions à plus de 20 ans, dont la part progresse, reflétant la dynamique favorable sur ce marché.
Alors que le sommet Adopt AI se tient les 25 et 26 novembre à Paris, plusieurs études ont fait état ces derniers mois de résultats décevants quant à la capacité de l’intelligence artificielle à améliorer l’efficacité de la production. Les jeux sont loin d’être faits et certains prédisent toujours un impact majeur sur nos économies.
La société Ediphy, qui a remporté l’appel d’offres pour la «consolidated tape» dans l’Union européenne (UE) en juillet, a déposé en septembre un recours contre l’appel d’offres de la FCA britannique, entaché selon elle de problèmes techniques. Le projet est a minima retardé.
L’indice IFO du climat des affaires s’est établi à 88,1 en novembre, après 88,4 en octobre. La faiblesse des anticipations a pesé sur l’indicateur, tandis que l’évaluation de la situation actuelle par les entreprises s’est légèrement améliorée, mais reste nettement inférieure aux sommets annuels enregistrés cet été.
Les signaux d’alerte et les mises en garde de personnalités de Wall Street se multiplient. Mais la récente correction est vue par beaucoup comme une saine consolidation, après une année exceptionnelle.
Les deux réunions, qui se tenaient sans la présence des Etats-Unis, n’ont donné lieu qu’à des accords a minima. Tout au plus ont-elles prouvé que les dissensions entre les pays restaient très fortes sur les grands sujets internationaux.
La Commission européenne a adopté un ensemble de mesures pour renforcer les régimes de retraite complémentaire de l’UE. Ces mesures, dont l’objectif est de permettre aux citoyens de s’assurer un revenu suffisant une fois à la retraite, devraient renforcer le rôle des organismes de retraite complémentaire pour financer la croissance économique européenne.
Le programme de dépenses publiques initié par la première ministre Sanae Takaichi pourrait compliquer la tâche de la Banque du Japon si l’inflation continuait d’augmenter dans les prochains mois.
Les excellents résultats du fabricant de puces pour l'intelligence artificielle n'auront apaisé les craintes des investisseurs au sujet d'une éventuelle bulle de l'IA que pendant quelques heures.
Financement, innovation, politique à l’export… Le directeur général du Trésor revient sur les grands enjeux économiques du moment. Selon lui, l’Europe est le bon niveau d’action pour exploiter pleinement le potentiel de l’économie française.
Encore une fois, le rapport du département du Travail, le premier depuis la fin du «shutdown», et portant sur les données de septembre, a envoyé un message mitigé : plus favorable sur les créations d’emplois, un peu moins sur le taux de chômage. La baisse de taux un moment anticipée le 10 décembre semble encore compromise.
Le graphique ci-contre illustre le taux de croissance des salaires nominaux par niveau de revenu aux Etats-Unis depuis fin 2019. On constate que les ménages les moins aisés (4e quartile) ont d’abord connu une forte accélération salariale, liée aux tensions sur les emplois peu qualifiés, mais suivie d’une décélération nettement plus marquée que celle des autres catégories.
L’Oréal a récemment émis une obligation avec un rendement légèrement inférieur à celui des OAT. Mais cette situation, qui ne concerne que les entreprises les mieux notées et internationales, sur des échéances de long terme, reste anecdotique, sur le marché primaire comme secondaire.
Pékin a émis cette semaine 4 milliards de dollars en deux tranches, de 4 ans et 7 ans, avec un livre d’ordres couvrant 26 fois la demande. Deux semaines plus tôt, le pays avait émis en dollars.
En octobre, le narratif de marché a une nouvelle fois tourné autour de l’IA, et les actions américaines ont donc logiquement surperformé. En effet, les marchés sont restés peu sensibles au shutdown américain, alors que les rares indicateurs publiés ont confirmé une croissance toujours robuste, voire même dépassant les attentes. Les solides résultats des entreprises au T3, combinés à la baisse de taux de la Fed, ont également constitué des facteurs de soutien supplémentaires.