L'indice PMI composite de l'Hexagone est supérieur au seuil des 50 pour la première fois en plus d'un an, grâce à une nette amélioration dans le secteur des services. Il reste aussi dans le vert en Allemagne malgré une légère détérioration et atteint un plus haut de deux ans et demi dans la zone euro.
La Commission européenne devait publier une proposition de loi autorisant l’Union à mobiliser jusqu’à 210 milliards d’euros d’actifs gelés de la banque centrale de Russie pour garantir des prêts à l’Ukraine. Mais la Belgique, où est logé l’essentiel de cet argent via Euroclear, refuse toujours d’assumer seule le risque de devoir le rembourser.
Le pays est proche d’un accord pour ses obligations indexées sur la croissance du PIB, qui n’avaient pas été intégrées dans la restructuration bouclée en 2024, en raison de leur spécificité. Ces titres disparaissent du paysage financier.
Les émissions de dettes subordonnées d’assurance ont connu un sommet en 2025 afin de refinancer les dettes Tier 1 et Tier 2 émises avant la mise en œuvre de Solvabilité 2. Leur avantage réglementaire transitoire, appelé «clause de grand-père», prend fin après le 31 décembre 2025.
A l'image de Canal+ qui vient de boucler sa première émission en euros, les transactions inaugurales de nouveaux émetteurs, y compris de la part d'entreprises situées hors zone euro, animent le marché cette année.
Les marchés d’actions européennes avaient connu quatre premiers mois 2025 exceptionnels, en termes de performance, mais aussi de volatilité et de coûts de transaction. Aujourd’hui ils sont revenus sur les tendances de 2024.
Alors que la taxation des plus fortunés nourrit le débat politique, le CPO avance ses propres pistes pour réformer une fiscalité du patrimoine jugée complexe et inéquitable.
La crainte d’une bulle dans l’intelligence artificielle a provoqué un début de correction avant que les anticipations de baisse de taux de la Fed ne viennent rassurer les investisseurs.
Les ETF actifs connaissent une croissance rapide, notamment en Europe, grâce à leur capacité à générer de l’alpha au sein de portefeuilles UCITS négociés. Contrairement aux ETF passifs, ils ne sont pas contraints par des indices, ce qui leur permet d’adopter des stratégies adaptatives pour répondre aux besoins spécifiques des investisseurs dans des environnements de marché variés.
L'ampleur des besoins de financement des transitions et de l'essor vers l'IA évoque l'économie d'endettement des années 1960-70. Mais la comparaison a ses limites, convient Vivien Levy-Garboua.
Le métal jaune bénéficie des anticipations de baisses des taux de la Fed et de la faiblesse induite du dollar. L’argent, qui a déjà retrouvé ses sommets récents, progresse dans son sillage.
Malgré un flou persistant sur l’économie américaine à cause du manque de données depuis la fin du «shutdown», les panélistes de L’Agefi continuent à suivre les mêmes raisonnements que les marchés concernant l’assouplissement monétaire, qui pourrait s’accélérer à la Fed et être terminé à la BCE. Avec les risques, respectivement à la hausse et à la baisse, de ne pas revenir à 2% d’inflation en 2026.
Pour finir l’année, le Panel Allocation a conservé le même portefeuille qu’en novembre. La poche de cash se maintient au plus bas, signe de confiance des gestions.
Le Panel des gérants crédit interrogés par L’Agefi termine l’année sur une note positive malgré des spreads historiquement serrés. Les fondamentaux et les éléments techniques de marché soutiennent toujours la classe d’actifs.
Le Panel Actions anticipe une progression de moins de 3% sur les marchés occidentaux sur les six prochains mois, tandis que la place japonaise devrait stagner.
Si le budget annoncé mercredi 26 novembre par la ministre des finances Rachel Reeves a été conforme à leurs attentes, les agences de rating s’inquiètent du décalage dans le temps entre hausses d’impôts et de dépenses, avec un risque d’exécution à l’approche des élections en 2029.
L’économie indienne a progressé de 8,2 % sur un an entre juillet et septembre, un rythme plus rapide qu’au trimestre précédent et supérieur aux anticipations des économistes, malgré les droits de douane américains de 50 %.
L’inflation est restée stable à Tokyo, où les analystes attendaient une baisse, et la production industrielle a progressé de manière inattendue. Ces indicateurs soutiennent une probabilité accrue de voir la Banque du Japon (BoJ) décider d’une hausse de taux en janvier, ou même désormais potentiellement dès décembre.
Effet papillon sur les matières premières. La principale Bourse mondiale sur les contrats à terme a été interrompue pendant une dizaine d’heures depuis le milieu de la nuit à cause d’une panne liée à des problèmes de refroidissement dans les centres de données de CyrusOne, un opérateur basé à Dallas.
Le pays affiche toujours une croissance de plus de 6%, la plus élevée parmi les grands pays émergents, alors que le premier ministre Narendra Modi veut accélérer les réformes. La roupie indienne s’est dépréciée mais les actions ont rebondi après leur correction l’an dernier.
Le rapport mensuel de la Banque centrale européenne sur la croissance du crédit est plutôt meilleur en octobre, mais très clairement tiré vers le haut par une forte progression des flux de prêts bancaires nets aux institutions financières «non monétaires» (hors fonds d’investissement, assureurs et fonds de pension).
Souveraineté et industrie européenne, mode d'emploi. Le vice-président de la Commission, le Français Stéphane Séjourné, a la responsabilité de décliner ce concept, avec, notamment dans les tuyaux, une réforme de la législation sur les marchés publics. Cependant, l'Union penche pour un cheminement prudent, au vu des limites du «Made in Europe».
Alors que les Bourses mondiales flirtent avec leurs records, quatre spécialistes de l'économie et des marchés livrent leur analyse des grands sujets qui affecteront les performances des actifs l'an prochain.
La demande locative sur Paris/Ile-de-France reste molle. C’est globalement un peu mieux ailleurs en Europe, malgré un ralentissement au troisième trimestre. Le marché reste partout caractérisé par une divergence croissante entre les quartiers d’affaires à l’offre très limitée et la périphérie.
L’Association des marchés financiers en Europe a publié son huitième rapport annuel sur l’état de l’«Union des marchés de capitaux» : elle conclut à des progrès encore trop limités pour renforcer l’attractivité de l’Europe pour les investisseurs.
Une fois passée la volatilité initiale liée à la publication prématurée de l’OBR, les rendements des Gilts se sont resserrés et la livre sterling s’est appréciée. L’augmentation de la marge budgétaire est bien accueillie. En Bourse, les banques, qui ne seront pas taxées, portent le marché.