Après le raid au Venezuela, Donald Trump a menacé d’autres pays, dont la Colombie. Malgré ce risque, les investisseurs restent confiants sur les marchés régionaux, estimant qu’un soutien direct des Etats-Unis sera positif pour ces économies.
Dans cette tribune, Hélène Baudchon, cheffe économiste adjointe de BNP Paribas, se montre plutôt optimiste quant aux perspectives économiques de l'année qui vient de commencer.
L’année 2026 sera probablement plus dynamique pour le marché locatif de bureaux, mais aussi pour l’investissement sur les segments logistiques et du commerce.
Les émissions d’obligations en euros, tous types d’émetteurs confondus, ont dépassé 60 milliards ce mercredi. Un record en une seule journée. Et d’autres transactions sont à venir.
Certains économistes estiment que le marché de l'emploi américain est confronté à des problèmes davantage structurels que conjoncturels. Le taux de chômage, qui sera publié en fin de semaine, reste toutefois attendu au niveau relativement bas de 4,5%.
L'intelligence artificielle ne transforme pas simplement l'interface client des banques. Elle redéfinit les fondements de l'intermédiation vers une économie où les systèmes dialoguent directement entre eux, rendant le contact humain l'exception.
Jusqu’à 50 millions de barils d’or noir vénézuélien pourraient être libérés selon le président américain. De quoi entraîner un surplus d’offre temporaire. L’impact a plus long terme reste très incertain.
En Europe, les banques ont enregistré un gain de 67% contribuant nettement à la performance des indices européens. A Wall Street, la technologie a de nouveau mené le marché.
Le métal rouge a dépassé pour la première fois la barre des 13.000 dollars la tonne à Londres, soutenu par un déséquilibre du marché entre offre et demande et la crainte persistante de tarifs douaniers américains.
Les banques européennes se portent bien, et si les moteurs de cette surperformance sont appelés à ralentir en 2026, l’attente de moindres volumes d’émissions d'AT1 face à une demande croissante pourrait encore porter cette classe d’actifs.
L’Italie, qui avait bloqué l’adoption in extremis en décembre, semble prête à donner son aval, alors que de nouvelles concessions vont être accordées aux agriculteurs. Une bonne nouvelle pour les filières de l’automobile, de l’aéronautique, de la pharmacie, de la santé et de la chimie, citées parmi les premiers gagnants potentiels, au même titre que le vin et les fromages.
Hervé Sitruk, président-fondateur du France Payments Forum, analyse la nouvelle étape franchie par le Conseil de l'Union européenne qui a validé la création de l'euro numérique de détail, le 18 décembre dernier. Ce n'est pas un blanc seing donné à la BCE, d'autant plus que le Parlement européen ne l'a pas encore adopté.
Les Etats-Unis ont obtenu une forme d’exemption fiscale pour leurs grandes entreprises, ce qui leur permettra d’échapper au principe d’une taxation minimale de 15 % sur leurs bénéfices.
La hausse des prix dans l'Hexagone est restée limitée à 0,8% le mois dernier grâce notamment au repli du prix des produits pétroliers, selon une première estimation de l'Insee.
Le dernier rapport de Liquidnet confirme une complexité accrue des marchés actions européens, au bénéfice des intermédiaires qui affirment proposer des solutions de liquidité dans un environnement de moins en moins transparent pour les investisseurs.
La première semaine de l'année est traditionnellement très active sur le marché des émissions d’obligations par les entreprises et 2026 ne devrait pas y échapper.
Le premier ministre britannique a annoncé sur la BBC qu’il envisageait d’obtenir un accès plus large au marché de l’Union européenne, plutôt que de négocier un accord douanier.
Les investisseurs ont rapidement digéré le raid américain. Les métaux précieux ont bénéficié de leur statut de valeur refuge face aux risques géopolitique tandis que le pétrole a progressé. Les obligations vénézuéliennes se sont envolées.
Le Panel Actions est prudemment optimiste, après la bonne année 2025 pour les places boursières. Il anticipe des progressions de 6,8% pour l’indice S&P 500 à 4,1% pour le Nikkei. Le CAC 40 devrait progresser de 4,9%.
L’analyse de l’économie semble devenue de plus en plus compliquée, notamment aux Etats-Unis. Pour les panélistes de L’Agefi comme pour les banquiers centraux, cela ne facilite pas les prévisions sur les taux et les changes.
En provoquant la chute de Nicolas Maduro, Donald Trump laisse entrevoir un retour de la production de pétrole du Venezuela à des niveaux plus conformes aux énormes réserves du pays. Avec une pression à la baisse sur les prix de l'or noir.
Le Panel Allocation de L'Agefi consacre plus de la moitié de son portefeuille aux actions pour le septième mois consécutif. La poche de cash reste au plus bas à 1%.
Le Panel Crédit de L’Agefi a renforcé en janvier le positionnement plus offensif qu’il a adopté en décembre. Mais il devient un peu plus prudent face à des spreads historiquement serrés.
Le taux de croissance annuel des prêts ajustés aux ménages s’est établi à 2,9% en novembre, légèrement plus qu’en octobre, et celui des prêts aux entreprises à 3,1%, sa plus forte hausse depuis juin 2023, reflétant un redémarrage assez régulier du crédit soutenu par l’assouplissement monétaire.
La plupart des classes d'actifs, notamment risquées, terminent en nette hausse, non loin des sommets. Les métaux précieux affichent les meilleures performances à l'inverse du pétrole.
Les PMI de l’industrie allemande enregistrent leur plus forte contraction depuis février, quand l’Espagne et l’Italie voient également la leur reculer. La France se démarque, affichant sa plus forte expansion depuis juin 2022 grâce aux exportations de l’aéronautique.
Faute de budget voté au Parlement, le programme d’emprunts bruts à moyen-long terme présenté par l’Agence France Trésor (AFT) pourra être ajusté en fonction de la loi de finances pour 2026, autour de laquelle reprendront les discussions en janvier.
Le secteur de l’énergie a enregistré des performances décevantes en 2025, en repli par rapport aux autres matières premières. En regardant les fondamentaux de l'offre et de la demande, les investisseurs n’attendent pas vraiment de reprise pour l’année à venir, mais ces marchés du pétrole et du gaz naturel restent très volatils, également liés à un contexte géopolitique qui peut offrir des opportunités.