L’Assemblée nationale populaire (NPC) a présenté jeudi son quinzième plan quinquennal et, à la grande surprise des observateurs, a revu son objectif de croissance, compris entre 4,5 % et 5 %. Il est déjà inférieur au niveau défini par le Parti communiste chinois en décembre dernier et le plus bas depuis 1991.
La flambée des prix de l’énergie et la détérioration du sentiment des investisseurs ont directement affecté les actifs émergents, plus particulièrement les devises. En Asie, plusieurs banques centrales ont dû intervenir.
Les marchés ont effacé d’un coup une baisse de taux de la Fed avec le début de la guerre en Iran et le choc pétrolier induit. Mais ils n’ont pas retrouvé pour autant la confiance dans les taux à 10 ans américains, dont la prime de terme a mécaniquement augmenté.
Le marché des quotas carbone ETS est de plus en plus contesté au niveau politique dans l'Union européenne. Rome et Berlin sont allés jusqu’à évoquer la suspension de cet instrument incarnant le leadership climatique de l’UE.
L’annonce de la suspension des échanges commerciaux entre les Etats-Unis et l’Espagne menace un certain nombre de secteurs dont la pharmacie et l’agroalimentaire. Avec Santander, le secteur bancaire n’est pas à l’abri.
Comme en 2025, les places boursières européennes n’ont pas réussi à conserver leur surperformance face à Wall Street, affectées cette fois par les craintes sur les prix de l’énergie. D’autres marchés maintiennent néanmoins leur avance.
L’indice Kospi a chuté de 12% mercredi et approche du bear market avec un recul de près de 20% par rapport à son pic. Sa dépendance au pétrole du Moyen-Orient et le risque sur l’IA ont pesé sur un marché très acheté par les particuliers avec un énorme levier.
La question de garantir un accès aux espèces en quantité suffisante et ainsi d’assurer la pérennité du franc suisse comme devise nationale sera posée aux citoyens dans un prochain référendum prévu le 8 mars.
Plus de 60.000 postes ont été créés en février et les hausses de salaires demeurent soutenues. Le chiffre de janvier a en revanche été revu à la baisse.
Les cours du gaz européen ont atteint un plus haut de trois ans alors que la fermeture de l’usine de GNL qatarie et le blocage du détroit d’Ormuz perturbent ce marché au niveau mondial. Une hausse des prix durable pourrait à nouveau poser un problème d’inflation en zone euro.
Les perspectives économiques et le programme d'emprunt 2026 étaient présentés mardi, alors que la guerre en Iran fait s'envoler les rendements britanniques et remet en cause la perspective d'une baisse des taux directeurs.
Comme d’autres groupes de conseil en immobilier, JLL a développé au niveau mondial des expertises transversales sur les centres de données numériques. Graeme Jackson, directeur datacenters et transactions structurées, et Simon Williams, directeur locataires et utilisateurs internationaux, dressent un panorama des besoins et des enjeux sur ces actifs.
Un nouveau défaut a été annoncé lundi sur un immeuble de San Francisco, le 600 California Street. La vague de pertes liées au télétravail sur les prêts à l’immobilier commercial de bureaux aux Etats-Unis ne semble pas terminée.
L’inflation a progressé plus fortement que prévu au rythme annuel de 1,9% en zone euro en février, après 1,7% en janvier. L’inflation sous-jacente accélère à nouveau à 2,4%, à cause des services (3,4%), et avant même que la récente flambée des prix du pétrole se retrouve dans les prix à la consommation.
Les Bourses européennes continuent à chuter alors que le prix du pétrole est repassé au-dessus de 83 dollars le baril. Les taux se tendent également. Un dépôt de carburant a été touché à Oman.
Une fois passé le choc initial, les indices ont relativisé l’impact des attaques en Iran. Les professionnels misent sur une résolution du conflit à court terme comme scénario le plus probable. Mais un choc pétrolier prolongé aurait de sévères conséquences pour l’économie mondiale.
Les marchés actions ont fortement reculé après le déclenchement des hostilités contre l’Iran. Quelques secteurs, à l’image du fret maritime, de la défense et de l’énergie, sont épargnés quand d’autres, tels le luxe ou le tourisme, sont lourdement sanctionnés.
Au mois de février, l'or et les actifs sans risque ont eu de bonnes performances, avant même la concrétisation de la guerre en Iran. Les inquiétudes sur les conséquences de l'intelligence artificielle avaient déjà commencé à faire progresser la volatilité.
Les marchés primaires des obligations d'entreprises se sont mis à l’arrêt alors que de nombreuses émissions étaient prévues cette semaine. Un effet de rattrapage pourrait avoir lieu, mais seulement si la situation sur les autres marchés se normalise rapidement.
Plusieurs explications concourent à la mise en perspective de l'amélioration de la productivité américaine, avance Gilles Moëc, chef économiste du Groupe Axa. Leurs conséquences en termes de politique monétaire sont loin de converger. Avec quelques surprises à la clé.
Le cours du Brent frôle les 80 dollars le baril après que les Etats-Unis et Israël ont frappé l’Iran et que ce dernier a riposté en s’en prenant à de nombreux pays dans la région. Le gaz européen enregistre également un coup de chaud.
L'attaque d'Israël et des Etats-Unis contre l'Iran et la riposte de Téhéran plongent le Moyen-Orient dans la tourmente. Le cours du Brent pourrait grimper au-delà du seuil de 100 dollars le baril en cas de fermeture prolongée du détroit d’Ormuz.
Les gérants interrogés par L'Agefi anticipent assez peu de changement de taux directeurs dans les six prochains mois, en dehors de la hausse de la Banque du Japon et d’une à deux baisses de la Banque d’Angleterre.