Le nombre de prêts aux ménages américains en défaut de paiement a atteint son plus haut niveau depuis plus de cinq ans au troisième trimestre, à 4,5% du total pour un retard de paiement d’au moins 30 jours. La part d’impayés est de 14,4% sur les prêts étudiants et de 8,9% sur les cartes de crédit. L’effet direct d’une politique monétaire de la Fed encore plutôt restrictive, a priori.
Après la dette, les actions émergentes ont connu cette année un net rebond, soutenues par la baisse du dollar. La plupart de ces marchés surperforment les places financières des pays développés, dont Wall Street.
Les eurodéputés ont rendu très improbable toute pénalité administrative en cas de non-respect par les entreprises du devoir de vigilance. Ils ont aussi fortement restreint la portée de la directive sur le reporting de durabilité.
Des idées reçues courantes poussent les investisseurs à éviter les stratégies axées sur l'alpha, alors qu'elles peuvent avoir une place opportune dans les portefeuilles. Le point de vue de Loomis Sayles, un affilié de Natixis IM
La perspective de hausses d’impôts et l’arrêt de production chez Jaguar Land Rover ont pesé sur la croissance en septembre et au troisième trimestre. A 0,1%, elle ressort inférieure aux attentes et conforte l’anticipation d’une baisse de taux.
Alors que l’Assemblée nationale a adopté mercredi, par 255 voix contre 146 voix, la suspension de la réforme des retraites qui repoussait à 64 ans l'âge de départ, le secrétaire général de Renaissance, Gabriel Attal, propose de révolutionner le système en supprimant toute référence à un âge minimal de départ.
Le secrétaire au Trésor Scott Bessent a dévoilé fin octobre les noms des cinq finalistes en lice pour la succession de Jerome Powell à la tête de la Fed en mai 2026. La décision pourrait être annoncée dans les semaines qui viennent.
L’AIE a réintégré dans son nouveau rapport prospectif l'hypothèse du maintien des politiques actuelles dans laquelle la consommation mondiale de pétrole continuerait de croître de 13% d’ici à 2050. De quoi alimenter les débats sur le climat à l’occasion de la COP 30.
Simplification des exigences de reporting, création de trois nouvelles catégories de produits ESG, sortie des conseillers financiers du champ du règlement… l'avant-projet de la réforme de SFDR que présentera la Commission le 19 novembre laisse présager un important allègement réglementaire.
La perspective d’un accord pour mettre fin à la paralysie budgétaire aux Etats-Unis a ravivé l’appétit pour le risque, notamment sur la Bourse new-yorkaise après une semaine volatile en raison des craintes relatives aux valorisations dans la tech et à la rentabilité des investissements dans l’IA. La bulle peut gonfler avant d’éclater.
Avec les émissions d’Alphabet et de Bristol Myers Squibb, les groupes américains ont bouclé une semaine record et confortent leur place de premier émetteur sur ce marché, où les conditions de financement restent favorables.
Tout le monde s’accorde sur un «ralentissement progressif», mais avec deux lectures possibles allant du risque d’accélération du chômage à celui d’une croissance molle soutenue par les prix et qui empêchera la Fed de diminuer ses taux trop vite.
Quelques sénateurs démocrates ont accepté de voter avec les républicains, ce qui devrait permettre de débloquer la situation et permettre une réouverture des administrations américaines.
Nous traversons une période de transformation technologique accélérée. L'histoire montre qu'il n'est pas rare d'observer des signes d'excès spéculatifs dans ces circonstances.
Les Etats, les groupes financiers et les corporates ont émis 6.000 milliards de dollars d’obligations cette année sur les marchés publics, dépassant déjà le précédent record de 2024. Les investissements dans l’intelligence artificielle et le retour des fusions-acquisitions ont soutenu l’activité.
Les droits de douane semblent commencer à pénaliser la demande d'importations chinoises, notamment en provenance des Etats-Unis, malgré la recherche de nouveaux relais commerciaux.
A chaque Conférence des parties sur le climat, le chemin se rétrécit pour respecter les objectifs fixés dix ans auparavant. Les investisseurs y croient encore.
Les 1.300 milliards de dollars pour le climat pourraient devenir le totem de la trentième Conférence sur les changements climatiques à Belém. Les investisseurs privés sont appelés à entrer dans la danse.
Les diplomates du climat discuteront, entre autres, de l’harmonisation des taxes carbone aux frontières. Deux visions s’affronteront, entre concurrence non faussée et levier pour réduire les inégalités face au changement climatique.
Le groupe Caisse des Dépôts, qui a contribué à la mobilisation du secteur financier dès la COP21 de Paris, maintient ses engagements. A l’échelle du groupe, la Caisse mobilise 130 milliards d’euros sur la période 2024-2028 en prêts et investissements.
La banque centrale cherchera d’abord à stabiliser la taille de son bilan, mais la prudence devrait la conduire à ne pas s’arrêter là : elle pourrait aussi très rapidement relancer des achats pour avoir des réserves bancaires et un bilan en phase avec l’économie.
Après l’Angola et le Kenya en octobre, le Nigeria a émis cette semaine 2,35 milliards de dollars d’obligations. Le Congo a placé une obligation avec un rendement de près de 14%. Ces émetteurs souverains profitent de la forte demande des investisseurs dans un contexte de spreads serrés.
L'opérateur boursier paneuropéen a réalisé un chiffre d'affaires de 438,1 millions d'euros pour la période de juillet à fin septembre, en hausse de 10,6% sur un an. Mais le résultat net est en repli. Il compte racheter 250 millions d'euros de ses propres titres.