La devise chinoise a franchi ce seuil psychologique pour la première fois depuis mai 2023, ce qui accroît le risque d’une intervention de Pékin. Elle progresse de 4% cette année face au dollar, sa plus forte appréciation depuis 2020.
Les Bulgares vont remplacer le lev par l’euro ce jeudi 1er janvier, trois semaines après la démission du gouvernement. Si le pays respecte les critères de convergence, il lui reste de nombreux défis à relever.
Avec les annonces sur les droits de douane, l’indépendance de la Fed et les rééquilibrages tactiques des actions US vers les actions euros décotées et portées par le plan allemand, le billet vert s’est effondré entre janvier et mai 2025, pour ne quasiment plus bouger depuis. En dépit de taux directeurs qui devraient converger, les marchés s’interrogent pour 2026. Même le yen pourrait avoir du mal à se reprendre.
L’or noir reste sous pression mais des tensions au Moyen-Orient ont fait rebondir le baril de brut dans un marché peu liquide. En revanche, les métaux précieux ont chuté sur des prises de bénéfices après leurs récents records.
Les actions sud-coréennes affichent la meilleure performance cette année sur les marchés boursiers, portées par l’intelligence artificielle, et des valeurs comme SK Hynix et Samsung Electronics, mais aussi par la relance des marchés de capitaux impulsée par le nouveau président coréen.
Généralement éclipsée par les trajectoires budgétaires de ses voisins européens, la Belgique affiche pourtant une dette publique légèrement supérieure à celle de la France. Le dernier accord budgétaire a été salué par les gérants, mais la stabilisation future du niveau d'endettement inquiète.
Pénalisé par la faiblesse de la demande intérieure en l’absence de nouvelles mesures de relance, cet indicateur a reculé de 13,1% sur un an en novembre dernier.
Les investisseurs vont démarrer l’année 2026 avec le même positionnement qu’une grande partie de 2025: surpondérés actifs risqués, notamment en actions. Malgré les nombreux risques qui demeurent.
Les places boursières européennes et Wall Street, qui terminent l’année 2025 à parité de gain en monnaie locale, veulent réaliser un nouveau bon millésime en 2026 portées par la croissance des bénéfices et un élargissement à d’autres secteurs que la tech aux Etats-Unis et la banque en Europe.
L’administration américaine a décidé de repousser l’échéance afin de préserver la trêve commerciale avec la Chine. Ces droits de douanes faisaient suite à une enquête américaine sur des pratiques commerciales déloyales suspectées de la part de la Chine.
Dans un contexte de recul du prix du bitcoin, un rapport BestBrokers interroge le modèle économique du minage. Dans certaines régions, le coût énergétique pour sécuriser le réseau Bitcoin nuit à la rentabilité des activités des mineurs.
Après un millésime 2025 très positif sur l’ensemble des classes d’actifs des pays émergents, le marché anticipe une nouvelle bonne année sur les actions comme sur les marchés obligataires.
Entre les soubresauts de la politique intérieure et une hyper-inflation persistante, la livre turque a poursuivi sa trajectoire à la baisse face au dollar comme face à l’euro.
Le PIB a bondi de 4,3% entre juillet et septembre, sa plus forte croissance depuis deux ans, soutenu par la consommation et l’investissement des entreprises. Les investisseurs ont ajusté à la baisse leurs anticipations sur les taux de la Fed.
Les bouleversements actuels amènent à reconsidérer la distance entre les blocs régionaux sous l’angle de leur positionnement géopolitique. Or, à l’aune de ce critère, le Canada semble beaucoup plus proche de l’Union européenne que des Etats-Unis, estime Didier Borowski chez Amundi.
Le marché cherche un catalyseur pour initier la hausse traditionnelle des derniers jours de l’année. Il semble l'avoir trouvé avec l’inflation américaine. En 2024, il n’y avait pas eu de «Santa Rally». Un deuxième rallye consécutif manqué serait de mauvais augure pour 2026.
Après le millésime record de 2025, les banquiers anticipent une nouvelle bonne année en 2026 sur le marché primaire corporate euro, en hausse d’environ 10% pour l’investment grade, avec le soutien du M&A et des émetteurs américains, notamment de la tech.
Convaincue par le rapport Draghi et le momentum politique américain que la durabilité ne devrait s’opérer qu’à la condition stricte d’un allègement réel afin qu’elle n’altère pas la compétitivité du continent, l’Europe s’engage depuis plus d’un an maintenant à simplifier la finance durable. Pourquoi cela ne fonctionne-t-il pas ?
L’année 2026 pourrait bien ressembler à 2025, année marquée par la grande divergence de performance entre les taux américains et les taux euros ou japonais. Avec partout une tendance à la pentification et à la hausse des primes de terme.
Le gouverneur Kazuo Ueda a annoncé une hausse du taux directeur de 0,25 point à 0,75% et la poursuite de cette politique en réponse à une inflation persistante, mais le marché en veut davantage.
La commission mixte paritaire réunissant députés et sénateurs a rejeté le texte du projet de loi de finances pour 2026. Il ne sera plus possible de voter un budget avant le 31 décembre. Une loi spéciale devrait être présentée pour assurer la continuité du fonctionnement de l’Etat avant le vote d’un budget définitif.
Les investissements des hyperscalers dans les centres de données ont bondi de 70% cette année à près de 400 milliards de dollars, pour le déploiement de l’IA qui est très gourmande en capital. Au total, les prévisions tablent sur 4.000 milliards d’ici à 2030.
Après une année 2025 active, ces émetteurs vont accroître leur présence en 2026 sur le marché obligataire en dollar mais aussi en euro. Ils devraient représenter entre 10% et 20% des nouvelles émissions. De quoi bousculer le marché et l’évaluation par les investisseurs.
Promesses d’investissements massifs, spectre d’une nouvelle bulle sur les valorisations… 2025 aura été l'année de tous les excès pour les valeurs technologiques, portées par l’intelligence artificielle et son nouvel épicentre, OpenAI, trois ans après le lancement de ChatGPT. Il ne faudrait pas grand chose pour ce jeune écosystème connaisse sa première crise.
Avec une croissance prévue à 1% en 2026 et 2027, la France pourrait tirer profit de la faiblesse de l’inflation et de salaires plus bas qui amélioreraient le pouvoir d’achat et la compétitivité face aux autres pays d’Europe.
Tout en maintenant ses taux directeurs sans donner leur future direction, la banque centrale a très nettement relevé ses projections de croissance 2025-2028 par rapport à septembre. Sans remonter ses projections d’inflation dans les mêmes proportions.
Le nouveau président chilien José Antonio Kast promet de restaurer l’économie chilienne à l’image de son homologue argentin Javier Milei. Un virage apprécié par les marchés.