En hausse de 5% à 6% depuis le début de l’année, alors que Wall Street est en très léger recul, le CAC 40 et l’Euro Stoxx 50 ont un potentiel de 4% à 6% sur les douze prochains mois.
C’est une décision de la présidente de la Commission européenne, contrairement à ce qui avait été annoncé dans un premier temps. L’objectif est d’aller vite pour « éviter d’être dépassé par d’autres ».
Les indicateurs de consommation et de production sont positifs, l’inflation semble maîtrisée, la Banque du Japon devrait rester prudente avant de remonter son taux directeur.
Alors que des élections législatives doivent se tenir le 12 avril prochain, le gouvernement hongrois conservateur privilégie la demande intérieure et s’appuie sur un bilan économique en demi-teinte.
Des économistes ont constaté une meilleure relation entre l’inflation et le chômage à un niveau régional plutôt que national dans la zone euro. Ils suggèrent que des anticipations d’inflation communes aux zones considérées pourraient être le facteur du dysfonctionnement de la courbe de Phillips au niveau agrégé.
La réémergence du sell America et les doutes sur l’IA ont entraîné une rotation des grandes capitalisations de croissance vers les petites capitalisations de value aux États-Unis.
Le profil de crédit des émetteurs d'obligations à haut rendement se dégrade progressivement, tandis que la décompression des spreads souligne les déceptions sur les résultats. Ces signaux peuvent être annonciateurs de périodes chahutées sur les marchés, au moindre doute pour la croissance.
Le discours du président américain sur l’état de l’Union avait pour objectif de renverser la tendance des sondages qui ne lui sont pas favorables à huit mois des élections de mi-mandat. Le pouvoir d’achat reste au cœur des préoccupations des Américains.
Contre toute attente, l’année 2025 se termine avec une hausse des exportations de biens pour tous les pays du G20, hormis le Canada et l’Australie, tandis que les exportations de services ont crû de 8,2%.
En validant le budget sur la forme sans examiner certaines mesures sur le fond, le Conseil constitutionnel a laissé entière l’incertitude sur la fiscalité du patrimoine. La voie du contentieux semble désormais ouverte.
Trois entreprises, dont les deux françaises, n’ont pas respecté les objectifs fixés dans leurs sustainability-linked-bonds (SLB) avec pour conséquence une augmentation de leurs coupons. Ce marché a mûri mais a perdu de son élan.
Le nouveau Fonds européen pour la période 2028-2034 change de cadre et de principes de gestion. Pour l'institution, le modèle, inspiré du fonds de relance post-Covid, nécessite davantage de précision, de contrôle. Et il devrait comporter un volet de sanction en cas de non-respect des règles.
Entre des spreads records sur les nouvelles émissions et les propositions pour améliorer leur fonctionnement, les dettes Additional Tier 1 (AT1) continuent d’animer les discussions sur les marchés du crédit.
Reprenant les indices U.S. Lincoln Senior Debt et European Lincoln Senior Debt, ces nouveaux indices suivent les performances d'investissements dans des entreprises de taille moyenne.
La Première Ministre Sanae Takaichi aurait exprimé ses réserves sur la possible hausse des taux auprès du gouverneur de la banque centrale. De quoi agiter les marchés, soucieux d'une dette publique déjà lourde.
Une publication du bureau d’analyse CitriniResearch, décrivant un scénario du pire pour les effets de l’intelligence artificielle, a provoqué un repli de nombreuses actions en Bourse. Les investisseurs cherchent aujourd’hui des raisons pour vendre, qu’elles soient justifiées ou non.
Le soulagement initial a laissé place à l’incertitude. Les places boursières ont basculé dans le rouge, la volatilité a rebondi et les métaux précieux ont retrouvé leur momentum haussier, avec un dollar en repli.
Les éditeurs de logiciels se sont largement financés sur le marché des prêts à effet de levier. Le récent ajustement provoqué par les craintes autour de l’intelligence artificielle a rebattu les cartes et provoqué un vaste ajustement des prix, avec un primaire au ralenti.
Après la censure de la Cour suprême, Donald Trump devrait utiliser un autre outil législatif pour imposer des taxes commerciales de 15% à l'ensemble des pays. D'importantes incertitudes demeurent sur les conditions réelles d'application, mais la pression douanière globale pourrait légèrement diminuer.
La présidente de la BCE, Christine Lagarde, craint de nouvelles perturbations après la réaction de Donald Trump à la sanction de la Cour suprême. Pour l’Europe, où la ratification de l’accord commercial de 2025 a été gelée, l’effet des tarifs douaniers américains s’apparente à un choc de demande négatif.
Une réforme, portée par la Commission européenne, viserait à instiller une dose de préférence pour le “Made in UE” dans l’industrie. Autre objectif : garantir que, lorsqu'un acteur étranger, notamment chinois, jette son dévolu sur une entreprise de l’Union, l’opération contribue réellement à développer la base industrielle et technologique de l’UE. Explications.
Les entreprises françaises détenant au moins 10% d'une entité indienne paieront désormais un impôt de 5% sur les dividendes, contre 10% auparavant. Une hausse de cet impôt s'appliquera en revanche pour les participations françaises inférieures à 10% dans des entreprises indiennes.
Les indices IFO du climat des affaires outre-Rhin ont légèrement augmenté en février, dans le secteur manufacturier, dans les services et dans la construction. Un signal positif pour l’année à venir.
Les marchés restent dans le flou après que le président américain Donald Trump a indiqué qu’il comptait imposer des droits de douane globaux de 15% via un autre outil législatif.