Le président des Etats-Unis a saisi l’occasion d’une publicité «inacceptable» de l’Ontario contre ses droits de douane pour mettre un peu plus la pression sur le premier ministre Mark Carney avec lequel il était censé trouver un accord commercial prochainement.
L'activité du secteur privé dans la zone euro a accéléré sa croissance en octobre, selon les données provisoires publiées vendredi par S&P Global et la Hamburg Commercial Bank. L'Hexagone reste en difficulté.
L’Union européenne avait décidé dès février 2022 de geler les actifs russes détenus en Europe. Le G7 avait ensuite autorisé à en exploiter les revenus d’intérêts pour aider l’Ukraine. Bruxelles envisage désormais d’apporter ces actifs en garantie d’un prêt équivalent à 140 milliards d’euros, ce qui soulève des questions, notamment juridiques.
La devise chilienne affiche la pire performance en Amérique latine, hors peso argentin, malgré le bond du cuivre, dont le Chili est le premier producteur mondial. Le contexte politique a pesé sur la monnaie.
Les Etats-Unis ont imposé des sanctions contre les producteurs Rosneft et Lukoil pour tenter de mettre la pression sur Moscou en vue d’obtenir un cessez-le-feu dans la guerre en Ukraine. Les raffineurs indiens, devenus leurs plus gros acheteurs depuis trois ans, vont devoir revoir leurs fournisseurs.
La Commission des finances a estimé qu'elle n'était pas crédible. Le texte initial du gouvernement sera débattu en séance plénière, à l’Assemblée nationale, à partir du 24 octobre.
En l’absence de données publiques à cause du «shutdown» de l'administration américaine, les enquêtes privées et l’analyse des données alternatives ne permettent pas de conclure à une dégradation marquée de l’économie.
L’or et l’argent ont rétrocédé une partie des gains engrangés ces dernières semaines, soutenus par un momentum puissant et les achats des investisseurs spéculatifs. Ces derniers prennent des bénéfices à l’approche des 4.400 dollars l’once pour le métal jaune.
L’inflation annuelle est de nouveau restée stable en septembre alors que le marché anticipait une hausse. Les investisseurs escomptent désormais une baisse de taux dès décembre. Les taux poursuivent leur décrue. La livre recule.
Dans une lettre envoyée à l'Esma, le lobby européen de la gestion d'actifs, ainsi que celui des teneurs de marchés Epta et la société Adamantia disent avoir identifié «des lacunes importantes» dans le cadre de la mise en œuvre de la future base de données consolidée pour les actions et les ETF.
Avec le soutien de l’industrie, l’Autorité bancaire européenne a proposé d’étendre le marché européen des «covered bonds» en introduisant un régime d’équivalence avec des pays tiers. De quoi permettre une diversification des investisseurs pour les émetteurs européens, et établir une norme mondiale.
La devise helvétique assume chaque mois un peu plus son statut de «valeur refuge». Mais face aux craintes du gouvernement pour les exportations et la croissance, certains analystes estiment que la Banque nationale suisse (BNS) pourrait, à défaut de baisser un taux directeur déjà revenu à 0%, intervenir plus directement sur les changes.
L’indice parisien a retrouvé ses niveaux de mai 2024 et gagne désormais 12% depuis le début de l’année. L’accalmie politique et de solides résultats trimestriels permettent à la cote française de combler un peu son retard sur ses homologues européens.
La transition numérique européenne demeure bien moins riche en investissements que celle des Etats-Unis, avec une faible capacité de rattrapage, pointe Sylvain Broyer, chef économiste EMEA, S&P Global Ratings. Le secteur demeure toutefois, même trop modeste, un moteur de croissance pour l'Union européenne.
Le géant de la consommation Unilever a annoncé le décalage de son projet de cotation en invoquant explicitement la fermeture des administrations américaines. Il existe une procédure pour passer outre cette difficulté mais elle n’est pas sans risque.
Le Royaume-Uni a emprunté 99,8 milliards de livres sterling entre avril et septembre, un niveau jamais atteint pour cette période de l'année, sauf au plus fort de la pandémie de coronavirus. La présentation d'un budget rectificatif par la chancelière aura lieu le 26 novembre.
Les craintes sur le marché américain de la dette privée ont provoqué un ajustement des prix sur le high yield notamment, et principalement pour les émetteurs les plus fragiles. La forte demande pour la classe d’actifs continue toutefois d’alimenter les nouvelles émissions.
Persuadés de leur force, les partis démocrates et républicains jouent la montre malgré ce blocage de l’administration fédérale aux Etats-Unis. Tout en sachant que le coût pour l’économie américaine commencera surtout à augmenter à partir de novembre.
La candidate du Parti libéral-démocrate au poste de Première ministre a noué, in extremis, un accord de coalition avec un petit parti de centre-droit. Le Nikkei 225 se rapproche désormais des 50.000 points.
La saison des publications du troisième trimestre, qui vient juste de débuter, pourrait dépasser certaines attentes, réduites, des analystes. Les investisseurs, qui se tournent déjà vers 2026, surveilleront les signes de ralentissement au-delà du secteur de la tech.
Quels outils et quelles méthodologies peuvent aider les entreprises à intégrer les scénarios biodiversité dans leur stratégie ? Lors du troisième atelier du groupe de travail consacré à la biodiversité et co-piloté par Candriam, les échanges ont montré l’importance croissante de trajectoires robustes, tout en pointant des difficultés techniques et méthodologiques persistantes.
Ces procédures permettant d’éviter des faillites se sont multipliées ces dernières années. Si elles peuvent parer au stress de liquidité à court terme, cela ne résout pas les problèmes structurels des entreprises. Une grande majorité fait rapidement à nouveau défaut.
La révélation de pertes par deux banques régionales américaines a provoqué un large mouvement d’aversion pour le risque. Les investisseurs craignent d’autres accidents, redoutant que les défaillances de Tricolor et de First Brands ne soient pas des cas isolés. L’ensemble du marché du crédit est à la peine.
Les hauts dirigeants chinois doivent choisir, pour les cinq ans à venir, entre acter le virage vers la consommation intérieure, ou continuer de soutenir l’industrie et les nouvelles technologies.