Le taux d’inflation annuel est confirmé à 7,6% pour janvier, son niveau le plus bas depuis février dernier selon l’institut statistique CBS, principalement grâce à une baisse des prix de l’énergie (-3,4% après +30%), et en particulier du gaz (-19,3%). En rythme mensuel, les prix à la consommation ont chuté de 1,4% en janvier (+0,5% en décembre). L’indice HICP aux normes européennes ressort à +8,4% en glissement annuel en janvier, après +11% en décembre.
L’indice des prix aux normes européennes (HICP) a augmenté moins que prévu en janvier en Allemagne selon la première estimation publiée jeudi par Destatis, à 0,5% sur un mois et 9,2% sur un an, quand les économistes prévoyaient en moyenne plutôt 1,2% d’un mois sur l’autre et une accélération à 10% en rythme annuel. En décembre, l’indice HICP avait reculé de 1,2% sur un mois et progressé de 9,6% sur un an.
Les actions de la galaxie Adani ont fortement chuté jeudi après l’annonce du fournisseur d’indices MSCI d’un examen du flottant des titres du conglomérat dans ces indices alors que des investisseurs ont fait part de leurs interrogations sur l’éligibilité de ces valeurs. Une modification du statut du flottant pourrait modifier les pondérations des composants de l’indice, entraînant une nouvelle vague de cessions alors que de nombreux investisseurs sont alignés sur les indices MSCI. Le fournisseur d’indice a indiqué dans un communiqué que l’incertitude soulevée par certains investisseurs était suffisante pour que ces valeurs « n’entrent plus en compte dans le flottant conformément à notre méthodologie. »
La Banque centrale de Suède (Riksbank) a de nouveau relevé, jeudi et comme prévu en novembre, son taux directeur (taux de repo) de 50 points de base (pb) à 3% jeudi pour sa réunion monétaire de février, portant les coûts d’emprunt à un plus haut depuis décembre 2008 parce que l’inflation reste beaucoup trop élevée et a continué d’augmenter malgré le resserrement agressif de la politique monétaire.
Jusqu’à présent, la gestion du choc inflationniste a fait l’objet d’un consensus remarquable. Les banques centrales ont abandonné leur approche accommodante sans déclencher de protestations visibles. Dans le champ académique, les thuriféraires de la « théorie monétaire moderne » qui soutenaient des politiques d’expansion continue de la masse monétaire se sont faits soudainement très discrets. Ce consensus pourrait toutefois s’effriter en 2023, alors même que, paradoxalement, l’inflation ralentit.
« C’est le manque de ressources dans les administrations qui engendre des délais de plusieurs années des projets d’énergie renouvelable. » Jacques Veyrat, président d’Impala
Bercy a déclaré mercredi soir qu’à l’issue de l’offre publique d’achat simplifiée sur EDF, l’Etat détient 95,82% du capital et 96,53% des droits de vote, et 99,96% des Oceanes. Ce résultat rend possible la mise en œuvre d’un retrait obligatoire sur les actions et sur les Oceanes EDF. Ce jeudi, la proposition de loi de nationalisation d’EDF sera débattu à l’Assemblée nationale.
Le ralentissement économique conjugué à la hausse des coûts affaiblissent les profils de crédit. Mais, sauf récession sévère, les investisseurs n’anticipent pas de grosse vague.
Le discours du président des Etats-Unis sur l’état de l’Union, mardi soir, ne semble avoir convaincu que le camp démocrate, les élus républicains l’ayant globalement boudé voire hué par moment. Dans cette allocution annuelle devant le Congrès réuni, mais présidé depuis un mois par Kevin McCarthy, Joe Biden a insisté sur les succès de son administration, en particulier dans les domaines économique et budgétaire. Le président américain s’est engagé à travailler de concert avec les républicains, notamment avec leur nouveau président à la Chambre. Cela pourrait toutefois s’avérer difficile, alors que la Maison-Blanche souhaite relever le plafond de la dette américaine, qui s’élève à près de 31.400 milliards de dollars, afin d’éviter un défaut de paiement dans les tout prochains mois. Il a aussi promis de demander des comptes aux grandes compagnies pétrolières, auxquelles il reproche d’avoir engrangé des bénéfices records alors que le prix de l’essence n’a jamais été aussi élevé, aux grandes compagnies pharmaceutiques, qui ont augmenté le prix des médicaments, et aux géants de la haute technologie, accusés d’exploiter de façon éhontée les informations personnelles de leurs usagers.
La banque centrale indienne (RBI) a augmenté son taux directeur de 25 points de base (pb) mercredi, à 6,5% comme prévu, mais a surpris les marchés en laissant la porte ouverte à d’autres hausses de taux. «L’opinion qui prévalait avant cette réunion était que la RBI allait augmenter son taux, mais qu’il s’agirait de la dernière hausse de ce cycle, car l’inflation était à la fois inférieure au taux de repo de la RBI et de retour dans les limites de l’objectif d’inflation de 4%, avec une bande de tolérance de 2%, de la RBI» , rappelle ING. Par ailleurs, l'économie indienne continue de croître de manière robuste. La prévision de la RBI pour la croissance 2024 est de 6,4%, une légère baisse par rapport aux 7% prévus pour 2023. La RBI dispose donc d’une marge de manœuvre pour augmenter encore les taux, sans risque excessif de déclencher une récession. Les marchés sont restés calmes. La roupie n’a pas réagi et les obligations d'État à 10 ans n’ont augmenté que de 4 points de base pour atteindre 7,34 %.
La banque centrale indienne (RBI) a augmenté son taux directeur de 25 points de base (pb) mercredi, à 6,5% comme prévu, mais a surpris les marchés en laissant la porte ouverte à d’autres hausses de taux. «L’opinion qui prévalait avant cette réunion était que la RBI allait augmenter son taux, mais qu’il s’agirait de la dernière hausse de ce cycle, car l’inflation était à la fois inférieure au taux de repo de la RBI et de retour dans les limites de l’objectif d’inflation de 4%, avec une bande de tolérance de 2%, de la RBI» , rappelle ING. Par ailleurs, l'économie indienne continue de croître de manière robuste. La prévision de la RBI pour la croissance 2024 est de 6,4%, une légère baisse par rapport aux 7,0% prévus pour 2023. La RBI dispose donc d’une marge de manœuvre pour augmenter encore les taux, sans risque excessif de déclencher une récession. Les marchés sont restés calmes. La roupie n’a pas réagi et les obligations d'État à 10 ans n’ont augmenté que de 4 points de base pour atteindre 7,34 %.
Le discours du président des Etats-Unis sur l’état de l’Union, mercredi soir, ne semble avoir convaincu que le camp démocrate, les élus républicains l’ayant globalement boudé voire hué par moment. Dans cette allocution annuelle devant le Congrès réuni, mais présidé depuis un mois par Kevin McCarthy, Joe Biden a insisté sur les succès de son administration, en particulier dans les domaines économique - «nous sommes le seul pays qui est sorti de chaque crise plus fort» - et budgétaire - avec les lois bipartisanes sur l’investissement dans les infrastructures ou dans les microprocesseurs, et pour la protection des entreprises locales avec l’Inflation Reduction Act (IRA). Et sur les possibilités pour l’avenir, notamment au regard de la concurrence étrangère : «Pendant de trop nombreuses décennies, nous avons importé des produits et exporté des emplois. Aujourd’hui, grâce à tout ce que nous avons fait, nous exportons des produits américains et créons des emplois américains», a-t-il déclaré dans un passage que Donald Trump aurait aussi pu prononcer.
Le groupe français spécialisé dans le reciblage publicitaire (retargeting) Criteo tente à nouveau de se vendre après que les discussions avec des acquéreurs potentiels se sont avérées infructueuses, selon Reuters, qui cite des sources proches du dossier. Contactée par L’Agefi, une porte-parole de Criteo n’a pas souhaité commenter. La société parisienne, cotée au Nasdaq avec une valorisation de près de 2 milliards de dollars, a lancé la semaine dernière un processus de vente qui pourrait attirer d’autres sociétés et sociétés de capital-investissement, selon Reuters. La banque d’investissement Evercore conseille Criteo sur le processus. Criteo doit publier ses résultats annuels 2022 ce mercredi à 14 heures. Son cours de Bourse a bondi mardi de plus de 8%.
La France et l’Allemagne ont indiqué mardi avoir constaté que les Etats-Unis étaient disposés à discuter des préoccupations de l’Europe à propos de la loi américaine destinée à compenser l’inflation (IRA). Paris et Berlin s’inquiètent que l’IRA, mise en oeuvre à la fois pour protéger les entreprises américaines de l’impact de la hausse des prix et pour apporter des aides fédérales à des projets de technologie verte, nuise à la compétitivité des entreprises européens sur le gigantesque marché nord-américain. En déplacement à Washington, le ministre français de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire, et son homologue allemand, Robert Habeck, ont rencontré la secrétaire américaine au Trésor, Janet Yellen. Hormis une promesse de «transparence» sur les aides publiques apportées, peu de détails ont été communiqués par les deux ministres à l’issue de la réunion.
La société d’assurance caution Parnasse Garanties, filiale commune de la CASDEN Banque Populaire, la banque coopérative de la fonction publique et de MGEN, a indiqué mardi avoir obtenu la note A1 avec perspectives stables de la part de Moody’s. «Parnasse Garanties maintiendra un profil financier robuste et notamment des réserves financières importantes qui lui permettrons de résister à une éventuelle détérioration du marché. Son profil de risque devrait par ailleurs demeurer globalement stable», a expliqué l’agence de notation américaine. Cette note «confirme Parnasse Garanties comme acteur principal sur le marché de la caution du crédit immobilier en France, au service des projets des agents de la fonction publique, sociétaires ou adhérents de ses maisons mères, la CASDEN et MGEN», a commenté dans un communiqué Malika Meriech, directrice générale de Parnasse Garanties
La proposition de loi de nationalisation d’EDF sera discutée jeudi. Elle ne prévoit plus de rachat à 14 euros, mais à un prix fixé par une commission ad hoc si l'offre n'est pas clôturée avant juillet.
Le Club de Paris a confirmé mardi qu’il fournissait les assurances de financement nécessaires à l’approbation par le Fonds monétaire international (FMI) du programme de soutien envisagé pour le Sri Lanka. Le Club de Paris est un groupe informel de créanciers officiels. Cette étape est cruciale pour le déblocage de l’aide de 2,9 milliards de dollars du FMI.
La France a émis mardi par syndication une nouvelle obligation à 30 ans. A l’instar des opérations souveraines depuis le début de l’année, ce placement portant sur 5 milliards d’euros, a rencontré un gros succès avec 46 milliards de demande. Ce nouvel emprunt, à échéance du 25 mai 2054, qui était proposé (guidance) à OAT+11 points de base (pb) a été placé à OAT+9 pb. Le rendement s’établit à 3,13% (pour un coupon de 3%) avec un prix d’émission de 97,422%. Les chefs de file de l’opération étaient BNP Paribas, Citi, Crédit Agricole CIB, HSBC et Société Générale. L’ensemble des SVT faisait également partie du syndicat.