ThreatQuotient, spécialiste dans le domaine des plates-formes de threat intelligence (cybersécurité), a annoncé ce 13 novembre avoir bouclé un nouveau tour de table (série C) lui assurant de nouveaux financements à hauteur de 30 millions de dollars auprès de Adams Street Partners. Les partenaires stratégiques que sont Cisco Investments et NTT Docomo Ventures rejoignent l’investisseur historique New Enterprise Associates (NEA) et le partenaire de financement Silicon Valley Bank. Fred Wang, associé de l’équipe Venture/Growth au sein d’Adams Street Partners, rejoindra le conseil d’administration de la société. Avec ce tour de table, ThreatQuotient a levé 54 millions de dollars de financements au total à ce jour.Ces financements stratégiques permettront à ThreatQuotient d’accélérer sa croissance et l’acquisition de nouveaux clients. Ces fonds contribueront également à l’accélération du développement de produits et à l’expansion des ventes et du marketing aux États-Unis et dans le reste du monde. ThreatQuotient continue de répondre à la demande croissante du secteur de la cybersécurité grâce à sa plateforme de threat intelligence, ThreatQ, axée sur la compréhension et l’anticipation des menaces, le renforcement des défenses et, plus globalement, sur l’accélération des opérations de sécurité.
CGG est arrivé au bout de ses peines. Réunie hier en deuxième convocation, l’assemblée générale extraordinaire des actionnaires du groupe de services parapétroliers a validé les résolutions permettant la restructuration de la dette, rapporte L’Agefi. Un plan inédit en France. Jamais une société, cotée en Bourse ou non, n’avait restructuré autant de dette de cette façon en une seule fois. Au total, 1,9 milliard de dollars de dette, dont 1,5 milliard de dette high yield et 400 millions d’obligations convertibles (Océane), vont être convertis en actions. Dans le cas de Solocal, le montant de dette restructuré était inférieur à 800 millions.«Au-delà du montant, le dossier présentait une complexité nouvelle, avec la gestion en parallèle d’une procédure de sauvegarde française et de procédures américaines de Chapter 11 et de Chapter 15. Cela soulevait des questions de calendrier mais aussi des questions plus culturelles, avec une approche différente de la restructuration à mener vue des Etats-Unis ou vue de France», explique Lionel Spizzichino, responsable du département réorganisation & restructuration du cabinet d’avocats Willkie Farr & Gallagher à Paris, qui a mené les négociations pour les six principaux créanciers high yield (Alden, Attestor, Aurelius, Boussard & Gavaudan, Contrarian et Third Point), appelés à devenir les actionnaires de référence de CGG. Une grande partie des négociations a porté sur la part résiduelle du capital restant entre les mains des actionnaires historiques. Au pire, ils n’auront plus que 4,4% du capital avant exercice des différents bons de souscription d’actions prévus par le plan, et 21,9% au mieux s’ils suivent les émissions qui leur sont ouvertes. Ils devront pour cela débourser 100 millions d’euros en plus des 350 millions apportés début 2016 lors d’une augmentation de capital qui n’aura servi qu’à financer la restructuration opérationnelle de CGG.La restructuration doit encore passer deux obstacles : l’approbation par le tribunal de commerce de Paris du plan de sauvegarde, le 20 novembre, et, le même jour, le jugement en première instance du recours déposé par certains détenteurs d’Océane. La justice américain doit aussi valider son volet. Une fois le plan finalisé, probablement fin janvier ou début 2018, CGG verra sa première échéance (677 millions de dollars) reportée à 2023, avec 461 millions supplémentaires l’année suivante. Le groupe économisera 225 millions de charges financières à l’horizon 2019.
La croissance économique allemande a accéléré plus que prévu au troisième trimestre grâce à l’export et à l’investissement, montrent mardi les données préliminaires du produit intérieur brut qui confirment le rôle moteur de l’Allemagne pour l'économie de la zone euro. La croissance de la première économie européenne s’est établie à 0,8% au troisième trimestre, en données corrigées des jours ouvrés et des variations saisonnières après +0,6% (confirmé) lors des trois mois précédents, a annoncé l’Office fédéral de la Statistique.
La croissance économique néerlandaise a ralenti à 0,4% au troisième trimestre par rapport aux trois mois précédents, a annoncé mardi le Bureau central des statistiques (CBS). La cinquième économie de la zone euro avait enregistré une croissance de 1,5% au deuxième trimestre, qualifiée mardi «d’exceptionnellement forte» par l’institut de la statistique.
La croissance a été plus forte en zone euro qu’aux Etats-Unis au troisième trimestre, montre l’estimation rapide publiée mardi par Eurostat, qui confirme la solidité de la reprise et conforte le dénouement progressif de la politique monétaire ultra-accommodante de la Banque centrale européenne (BCE). La croissance du produit intérieur brut (PIB) des 19 pays ayant opté pour la monnaie unique a atteint 0,6% par rapport au deuxième trimestre et de 2,5% par rapport au troisième trimestre 2016, a précisé l’office statistique de l’UE, confirmant les premières estimations publiées fin octobre.
Le taux d’inflation s’est maintenu en octobre au Royaume-Uni à son niveau du mois précédent, alors que la Banque d’Angleterre et les économistes s’attendaient à ce qu’elle atteigne un nouveau pic, selon les chiffres publiés mardi par l’Office national de la statistique (ONS). Par rapport à octobre 2016, les prix à la consommation ont augmenté de 3,0%, alors que les économistes attendaient en moyenne un chiffre de 3,1%. Hors énergie, alimentation, alcools et tabac, l’indice annuel s’est également maintenu, à 2,7%, alors que le consensus anticipait 2,8%.
La demande mondiale de pétrole devrait croître moins vite que prévu dans les prochains mois en raison des températures plus clémentes qui réduiront les besoins de consommation, ce qui pourrait ramener des excédents sur le marché au premier semestre 2018, indique l’Agence internationale de l'énergie (AIE). Dans son rapport mensuel publié mardi, l’organisation basée à Paris a réduit sa prévision de la demande de pétrole de 100.000 barils par jour (bpj) pour cette année et la suivante, à respectivement 1,5 million et 1,3 million.
Les investissements dans des actifs fixes, la production industrielle et les ventes au détail ont augmenté moins que prévu en octobre, ce qui suggère peut-être que la deuxième économie mondiale perd de son élan du fait des mesures prises par le gouvernement pour endiguer l’endettement et réduire la pollution. La production industrielle a ainsi augmenté de 6,2% le mois dernier, contre une hausse de 6,6% en septembre et une progression de 6,3% attendue en moyenne par les analystes financiers. La croissance des investissements dans des actifs fixes a été de 7,3% sur la période janvier-octobre, selon les données du Bureau national des statistiques (BNS), contre un consensus d’une hausse de 7,4%. Les ventes au détail ont progressé de 10% sur la période alors que les analystes avaient anticipé une hausse de 10,4%.
LafargeHolcim a déclaré mardi qu’une perquisition était en cours à son siège parisien dans le cadre de l’enquête sur les conditions de fonctionnement de sa cimenterie de Djalabiya, en Syrie, confirmant une information de France Inter. «LafargeHolcim confirme qu’une perquisition est en cours à son siège corporate français», a dit une porte-parole du cimentier franco-suisse. «LafargeHolcim coopère pleinement avec les autorités, mais ne peut faire d’autre commentaire car il s’agit d’une enquête en cours.»
Le Venezuela a été déclaré «en défaut partiel» sur sa dette par l’agence de notation S&P Global Ratings, quelques heures après deux réunions de créanciers lundi à Caracas et à New York, une menace qui planait depuis plusieurs semaines sur ce pays pétrolier ruiné. S&P a indiqué dans un communiqué que le Venezuela était dans l’incapacité de rembourser 200 millions de dollars, soulignant avoir pris sa décision à l’issue d’une période de grâce de 30 jours sur le paiement de deux obligations.
L’invalidation de la taxe à 3% sur les dividendes, pour un coût de près de dix milliards d’euros, ne résulte pas de défaillances majeures mais d’un «concours de circonstances extraordinaires» combiné à des faiblesses administratives et institutionnelles, selon un rapport de l’Inspection générale des finances (IGF). Remis hier au ministre de l’Economie et des Finances Bruno Le Maire, ce rapport rédigé par Marie-Christine Lepetit, inspectrice générale des finances, souligne que «la taxe de 3% sur les dividendes illustre de manière spectaculaire les difficultés d'élaboration de la norme fiscale», qui repose exclusivement sur la loi. «La construction trop rapide, dans l’entre-soi, instable, de cette norme a conduit à un gâchis pour les entreprises et une impasse budgétaire massive», indique le rapport. L’IGF suggère de ce fait de «perdre de mauvaises habitudes : perfectionnisme des administrations, activisme des parties prenantes et recours excessif à la loi par les politiques». Bruno Le Maire a promis de laisser la place à la concertation sur les mesures fiscales, qui pourraient être soumises à la discussion des acteurs dès le mois de juillet de chaque année, pour intégration en septembre dans le projet de loi de finances pour l’année suivante.
Le pays a rencontré hier ses créanciers pour les convaincre d'accepter une renégociation de sa dette, à la veille d'une échéance de la société pétrolière PDVSA.
MAN, la branche de poids lourds de Volkswagen, a annoncé hier son intention d’investir plus de 2,4 milliards d’euros dans la modernisation de ses usines en Europe, en Asie et en Afrique dans le cadre du plan visant à accroître sa production et à stimuler sa rentabilité. Près de la moitié des investissements prévus, environ 1,1 milliard d’euros, seront réalisés au siège de Munich d’ici à 2020. MAN Truck & Bus possède des sites de production dans trois pays européens ainsi qu’en Russie, en Afrique du Sud, en Inde et en Turquie.
Le groupe espagnol Inmobiliaria Colonial a annoncé hier qu’il lançait une OPA de 1,46 milliard d’euros sur son concurrent Axiare Patrimonio. Colonial, qui détient déjà 28,79% du capital d’Axiare, précise qu’il propose 18,50 euros par action Axiare, soit une prime de 13% sur le cours de clôture de vendredi. «Avec cette transaction, Colonial consolide sa position de plate-forme européenne leader du marché de l’immobilier de bureau haut de gamme à Paris, Madrid et Barcelone», explique Colonial dans un communiqué, ajoutant qu’il compte boucler l’opération au premier semestre 2018.
Le CME Group a annoncé hier le prochain lancement de nouveaux contrats à terme sur le blé et le maïs produits dans la région de la mer Noire, incluant la Russie. Les futures seront indexées sur l’indice de prix développé par S&P Global Platts. Leur lancement est prévu le 18 décembre, sous réserve des autorisations réglementaires. Ils seront tous deux libellés en dollars, d’une taille de 50 tonnes, et échangeables par blocs de 5 lots minimums. Ils seront disponibles sur la plate-forme de CME Globex, et les échanges de gré-à-gré seront éligibles à un traitement par la chambre de compensation de CME Clearport.
Les marchés boursiers européens ont accusé ce lundi leur sixième séance consécutive de recul (-3,2% au total), alors que Wall Street est resté stable sur cette période.
Le Trésor a été saisi de la question du calcul du taux d’usure par les professionnels du crédit. Explication: le taux maximum est calculé en référence à la moyenne des taux pratiqués et se trouve donc «écrasé» par la faiblesse actuelle des taux d’intérêt. Un problème pour certaines catégories de prêts, par exemple les crédits immobiliers accordés sur des maturités très longues et qui ne rémunèrent plus le risque pris s’ils sont accordés au taux d’usure. Le Trésor examine actuellement l’ampleur réelle du problème avant de se prononcer sur l’opportunité d’une réforme. «Elle serait difficile à vendre à l’opinion publique», reconnaît le dirigeant d’un établissement de crédit.
Madrid pense que des groupes basés en Russie ont utilisé les réseaux sociaux pour appuyer le référendum d’autodétermination du 1er octobre en Catalogne afin de déstabiliser l’Etat espagnol. Les ministres espagnols de la Défense et des Affaires étrangères affirment avoir des preuves que des groupes publics ou privés en Russie et au Venezuela ont utilisé Twitter, Facebook et d’autres sites internet pour faire la promotion de la cause séparatiste catalane. «Ce que nous savons aujourd’hui, c’est que beaucoup (de ces activités) provenaient du territoire russe», a déclaré hier la ministre espagnole de la Défense, Maria Dolores de Cospedal, en marge d’une réunion à Bruxelles.
Le prélèvement à la source de l’impôt sur le revenu entrera bien en vigueur au 1er janvier 2019, avec quelques modifications destinées à «alléger» les règles de gestion pour les collecteurs, notamment les entreprises, a annoncé hier le ministre de l’Action et des Comptes publics, Gérald Darmanin. La réforme et ses nouvelles modalités seront intégrées au projet de loi de finances rectificative présenté demain en conseil des ministres et débattu fin novembre au Parlement.
Le Premier ministre grec a annoncé hier que son gouvernement, profitant d’un exercice budgétaire meilleur que prévu, allait redistribuer 1,4 milliard d’euros en faveur des 3,4 millions de Grecs les plus affectés par la politique d’austérité. La Grèce avait versé quelque 600 millions d’euros aux retraités en 2016. Alexis Tsipras a précisé que la Grèce avait dépassé les objectifs de son excédent primaire - hors coût du service de la dette - de 1,75% du PIB pour 2017.
Le Parlement britannique pourra débattre de l’accord définitif de sortie de l’Union européenne, a déclaré hier le ministre chargé du Brexit David Davis. Des voix se sont élevées au sein du parti de la Première ministre Theresa May pour demander que le Parlement ait la possibilité d’avoir «un vote significatif» sur un éventuel accord concernant le Brexit. Certains Tories ‘frondeurs’ ont laissé entendre qu’ils souhaitaient voter contre les textes législatifs nécessaires pour rompre les liens avec l’UE.
Adnoc, la compagnie pétrolière d’Abu Dhabi, s’apprête à privatiser son activité de distribution de carburant en introduisant sur la Bourse locale plus de 10% du capital de cette division, a déclaré hier le sultan Ahmed Al Jaber, directeur général d’Adnoc. Cette division pourrait être valorisée jusqu’à 5 milliards de dollars (4,3 milliards d’euros). L’opération, qui devancera notamment la privatisation du géant pétrolier saoudien Aramco prévue en 2019, sera coordonnée par Citigroup, First Abu Dhabi Bank, HSBC et Merrill Lynch, aidées par EFG-Hermes, Goldman Sachs et Morgan Stanley.
Brookfield Property Partners, filiale de Brookfield Asset Management, a présenté hier une offre de 14,8 milliards de dollars (12,7 milliards d’euros), dont la moitié sera réglée en numéraire et le reste en actions, pour acquérir le solde du capital du propriétaire américain de centres commerciaux GGP. Brookfield détient déjà une participation de 34,8 % dans GGP qui a formé un comité indépendant afin d’étudier cette proposition.
MAN, la branche de poids lourds de Volkswagen, a annoncé lundi son intention d’investir plus de 2,4 milliards d’euros dans la modernisation de ses usines en Europe, en Asie et en Afrique dans le cadre du plan visant à accroître sa production et à stimuler sa rentabilité. Près de la moitié des investissements prévus, environ 1,1 milliard d’euros, seront réalisés au siège de Munich d’ici à 2020. MAN Truck & Bus possède des sites de production dans trois pays européens ainsi qu’en Russie, en Afrique du Sud, en Inde et en Turquie.
Le groupe immobilier espagnol Inmobiliaria Colonial a annoncé aujourd’hui qu’il lançait une OPA de 1,46 milliard d’euros sur son concurrent Axiare Patrimonio. Colonial, qui détient déjà 28,79% du capital d’Axiare, précise qu’il propose 18,50 euros par action Axiare, soit une prime de 13% sur le cours de clôture de vendredi. « Avec cette transaction, Colonial consolide sa position de plate-forme européenne leader du marché de l’immobilier de bureau haut de gamme à Paris, Madrid et Barcelone », explique Colonial dans un communiqué, ajoutant qu’il compte boucler l’opération au premier semestre 2018.
Madrid pense que des groupes basés en Russie ont utilisé les réseaux sociaux pour appuyer le référendum d’autodétermination du 1er octobre en Catalogne afin de déstabiliser l’Etat espagnol. Les ministres espagnols de la Défense et des Affaires étrangères affirment avoir des preuves que des groupes publics ou privés en Russie et au Venezuela ont utilisé Twitter, Facebook et d’autres sites internet pour faire la promotion de la cause séparatiste catalane et influer sur l’opinion publique.
Les investisseurs européens en smart-beta vont privilégier la stratégie «Quality» dans le futur à quasi-égalité avec la stratégie Momentum (43% et 42% des investisseurs les privilégient). C’est ce qui ressort de la quatrième édition du rapport intitulé «The Invesco PowerShares European smart beta research report». Dans le détail, la moitié des institutionnels préfèrent la stratégie Momentum et 45% environ préfèrent la stratégie Quality. Le retail est lui à 41% pour le Momentum et 42% pour la stratégie Quality.Dans un mouchoir de poche, les investisseurs s’orientent aussi tout à la fois mais dans une moindre mesure vers les stratégies multi-facteurs et fondamentales, suivies du High Beta et de l’Equally weighted. Mais à y regarder de plus près, les investisseurs institutionnels ont une large préférence pour les stratégies multi-facteurs (à 50%) quand le retail est plus regardant sur ces stratégies avec un taux de réponse favorable de 36% seulement. Les stratégies de couverture sur les devises et les marchés sont les mois appréciées pour le futur avec un taux global favorable de 27% (28% pour les institutionnels et 27% pour le retail). Invesco a interrogé 435 professionnels de l’investissement (69 institutionnels et 336 sociétés retail) en Europe (les Pays-Bas ont rejoint les pays inclus dans les enquêtes précédentes, à savoir le Royaume-Uni, l’Allemagne, l’Italie, la Suisse et la France).
Le London Stock Exchange (LSE) a indiqué le 10 novembre qu’il avait reçu une lettre du fonds TCI (The Children’s Investment Master Fund) demandant à convoquer une assemblée générale sur l'évolution de sa gouvernance. Le fonds propose comme résolutions d'écarter le président Donald Brydon et de prolonger jusqu’en 2021 le mandat du directeur général Xavier Rolet, aujourd’hui sur le départ. Avec un peu plus de 5% du capital de la Bourse de Londres, le fonds est en droit d’effectuer une telle demande et d’obtenir gain de cause. Le LSE indique qu’elle s’acquittera de ses obligations à l'égard de la demande et a l’intention de publier une circulaire relative à cette assemblée générale exceptionnelle dans les meilleurs délais. La Société est tenue de donner un avis de convocation d’une assemblée dans les 21 jours suivant une demande valide. L’assemblée devrait donc avoir lieu avant la fin de l’année