Les actions ont connu des hauts et des bas en juillet tandis que les obligations enregistrent leur meilleure performance de l’année sur des anticipations de baisses de taux.
L’indice PMI manufacturier définitif est légèrement plus élevé que l’estimation flash mais le secteur reste à la peine et doit faire face à une faible demande et à une hausse des coûts.
Après avoir laissé mercredi inchangés ses taux directeurs, la banque centrale américaine entrouvre la porte à une baisse dès septembre. Elle se dit désormais attentive aux risques pour l'emploi et pour l'inflation.
L’institution a remonté son taux directeur, signalé sa volonté de le relever de manière régulière, et présenté la première étape de l’extinction de son programme d’assouplissement quantitatif.
La croissance des prix a été stimulée par l’énergie mais l’inflation dans les services recule légèrement et suffisamment pour que le marché continue de parier sur une baisse de taux en septembre.
La crainte de nouvelles tensions au Moyen-Orient met un terme à plusieurs jours de baisse du baril de brut liée aux inquiétudes sur la croissance chinoise. Les autres marchés ne réagissent guère.
Le cuivre est au plus bas depuis mars et le pétrole à un point bas de deux mois. De bon augure pour l’inflation qui poursuit sa décrue, ouvrant la voie à des baisses de taux supplémentaires en plein affaiblissement de la croissance économique.
La croissance de la zone euro atteint 0,3% au deuxième trimestre. Le dynamisme de l’Espagne, et dans une moindre mesure de la France, compense la contraction de l’Allemagne, selon les premières estimations.
La surperformance économique relative des Etats-Unis par rapport à l'Europe est incontestable, mais l'accent mis sur l'innovation et la productivité élude l'apport de l'immigration. La chronique d'Isabelle Job-Bazille.
La croissance se maintient au même rythme qu'en début d'année dans l'Hexagone. En revanche, la consommation des ménages a reculé de 0,5% au mois de juin.
La grande rotation sectorielle et de style aura été l’un des mouvements marquant en juillet sur les marchés actions, avec de nettes surperformances relatives.
Les marchés financiers devront ingurgiter trois annonces de politique monétaire très attendues ces 31 juillet et 1er août. La BoJ et la BoE pourraient agir dès cette semaine, la Fed sera probablement attentiste.
Pendant que l'ex-président fait un triomphe à la conférence Bitcoin 2024 en promettant de limoger le patron du gendarme boursier américain, le camp démocrate tente de renouer les liens avec une industrie riche en donateurs.
Le président sortant a gagné d’une courte avance, à l’opposé des prévisions des sondages, mais l’opposition clame également la victoire. De quoi replonger le pays dans la crise et éloigner une restructuration de la dette.
Le dirigeant de l'opérateur boursier européen estime qu'un rapprochement avec un de ses grands concurrents sur le Vieux continent serait porteur d'importantes synergies.
Interdit depuis 2018 dans l'Union européenne, le bundling fait son retour au Royaume-Uni, mais avec un encadrement drastique de la pratique pour éviter les dérives. Il sera une option parmi d'autres pour payer la recherche externe.
L’inflation sous-jacente PCE est ressortie vendredi légèrement au-dessus des attentes, mais pour le deuxième mois de suite proche du niveau seuil de 0,17% qui permet de tendre vers l’objectif de 2% en rythme annuel.
Quelques jours après la mobilisation de personnalités de l'alt right de la Silicon Valley en faveur de Donald Trump, le retrait-surprise de Joe Biden de la campagne pour la présidentielle suscite des soutiens publics de Wall Street et de la Silicon Valley pour sa vice-présidente Kamala Harris.
En France, L'Oréal, Safran, Danone ou encore Schneider Electric publieront leurs comptes alors que les chiffres de Microsoft, Amazon, Meta, Intel et Apple sont attendus outre-Atlantique.
Les derniers jours ont été marqués par la réduction du "carry trade" sur le yen, avec des répercussions sur de nombreux actifs. La devise japonaise, qui sert à financer les positions en dollars, s’est renforcée de plus de 6% face au billet vert en seulement deux semaines.
Le PIB américain a progressé de 2,8% en rythme trimestriel annualisé au deuxième trimestre, après 1,4% au premier trimestre. Mais un assouplissement monétaire de la Réserve fédérale en septembre reste le pari des marchés.
La masse monétaire confirme un retour en zone positive pour toutes ses principales composantes, mais cela reste timide, trop pour relancer l’investissement également nécessaire à la croissance.
Les prix pourraient se détendre un peu dans les prochains mois sur les loyers, mais les problèmes structurels et la nouvelle phase monétaire laisse peu de place pour des baisses notables.