La diversification a de nouveau montré son intérêt dans la baisse récente des marchés. Les stratégies sur la volatilité et les options de vente également.
Une étude de la Banque de France montre, à fin mars 2024, la baisse persistante des taux d’endettement du secteur privé non financier dans ces géographies.
La dette française est la plus détenue par les investisseurs japonais. L’écart de taux avec l’Allemagne s’est de nouveau accentué et pourrait encore poursuivre cette voie en raison du risque politique français.
L’indice Vix reste proche de ses plus hauts après le choc de lundi, reflet de l'inquiétude persistante des investisseurs. Cela se traduit aussi par d’importants mouvements en séance avec des places boursières instables.
A l’instar des autres actifs risqués, les obligations d’entreprises, notamment sur le marché américain, ont dévissé. Une opportunité de se repositionner pour certains investisseurs.
Après la déroute, les places boursières ont rebondi mardi, alors que les craintes de récession se sont apaisées. Mais les investisseurs restent prudents face aux risques liés aux flux, dont le carry trade.
La crainte de récession se répercute sur l’ensemble des marchés risqués. Lundi la chute de la Bourse de Tokyo a pris des airs de panique. Wall Street décroche encore malgré un ISM des services meilleur que prévu.
Les entreprises exportatrices et tournées vers la tech ont enregistré d’importantes pertes. Les marchés indiens et chinois, moins exposés, ont résisté.
Chamboule-tout sur les taux. Les investisseurs ont totalement revu leurs anticipations, estimant que la Fed est en retard et doit agir vite et fort, même si la publication d’un rebond de l’indice ISM des services a apaisé les craintes de récession imminente.
L’indice PMI composite ressort tout juste au-dessus de 50 mais la croissance dans les services freine tandis que le secteur manufacturier plonge. Les perspectives de croissance ne sont guère meilleures d’autant que la chute des marchés risque aussi de peser.
La Bourse de Tokyo a chuté de plus de 12% ce lundi. En Europe, les indices perdent plus de 2%. Les investisseurs craignent une récession aux Etat-Unis et ajustent les anticipations de taux de la Fed. Wall Street est attendu en forte baisse.
Les deux moteurs de la hausse des marchés cette année ont lâché. Les chiffres de l’emploi américain se sont ajoutés à une série de données décevantes alors que les investisseurs prennent leurs bénéfices sur des valeurs technologiques trop chères.
Les exportations de Gazprom vers l’Europe ont augmenté de 26% au premier semestre, même si le producteur russe augmente lentement ses flux vers la Chine.
Des créations d’emplois nettement inférieures aux attentes et une hausse du taux de chômage ont clôturé une semaine marquée par la publication de mauvais indicateurs économiques aux Etats-Unis.
Les créations de postes sont ressorties nettement sous les attentes à 114.000 tandis que le taux de chômage augmente contre toute attente, accentuant les craintes sur l’économie américaine.
Après Wall Street jeudi, Tokyo chute ce vendredi tandis que les places européennes sont toutes dans le rouge. Les investisseurs s’inquiètent de la conjoncture américaine et des perspectives de la tech.
La banque centrale britannique a réduit son principal taux directeur de 25 points de base à 5% et insisté sur la nécessité d’agir prudemment à l’avenir.