Les salaires négociés ont progressé de 3,55% contre 4,74% trois mois plus tôt, renforçant la probabilité d’une baisse de taux de la BCE en septembre, d’autant que ce ralentissement devrait se poursuivre.
L’activité dans la zone euro a accéléré en août, stimulée par le secteur des services, principalement en France avec l’effet JO. En réalité, l’économie reste faible, notamment le secteur manufacturier.
La forte révision en baisse, quasi historique, des données du marché du travail aux Etats-Unis a augmenté les anticipations d’une baisse de taux d’un demi-point en septembre.
Les emprunts publics ont de nouveau augmenté plus que prévu en juillet, réduisant davantage les marges de manœuvre budgétaires de la nouvelle chancelière de l'Echiquier, Rachel Reeves. Elle a déjà prévenu que des hausses d’impôts financeront l’augmentation des dépenses dans son premier budget fin octobre.
Les deux candidats partagent certaines idées comme la fermeté face à la Chine, la lutte contre l’inflation ou la défense des entreprises américaines mais pas l’approche économique ni les recettes. Le programme de Donald Trump est plus inflationniste. Celui de Kamala Harris, qui sera désignée cette semaine comme candidate démocrate, est dans la continuité de l'administration Biden.
L’Union européenne a dévoilé mardi le barème recalculé des droits de douane qu’elle entend appliquer sur les véhicules électriques fabriqués en Chine. Tesla voit sa facture s’alléger.
Les prix ont progressé un peu plus vite en juillet en raison d’une hausse dans l’énergie tandis qu’ils sont restés stables hors éléments volatils. Le marché anticipe deux baisses de taux d’ici à la fin de l’année.
Kaisa est parvenue à un compromis avec une partie de ses créanciers pour restructurer sa dette en dollar. Pékin continue de chercher des solutions pour sortir de la crise immobilière.
Le marché s’est repris aussi vite qu’il avait chuté. Il intègre à nouveau dans ses valorisations le scénario d’un atterrissage en douceur. Et n’est pas prêt pour d’autres mauvaises nouvelles économiques.
Le métal jaune bénéficie du contexte géopolitique et de la perspective d’une baisse des taux de la Fed, avec un dollar plus faible, pour se maintenir à un niveau record.
Des statistiques peu rassurantes - parmi lesquelles celles de l’emploi américain, perçues comme un indicateur avancé de récession - ont fait bondir les doutes des marchés. Mais le consensus est resté sur son anticipation d’atterrissage en douceur. Etat des lieux des prévisions économiques aux Etats-Unis, en Europe, au Japon et en Chine.
Lundi 5 août, l’indice de volatilité du S&P 500 a enregistré son plus important écart quotidien, avec un plus haut depuis mars 2020. Mais ni la recherche de couverture, ni les stratégies vendeuses de volatilité, ni les options journalières n’en sont la raison.
L’indice des prix à la consommation a progressé moins que prévu en juillet sur un an à 2,9% et ressort en ligne en rythme mensuel (+0,2%). L’inflation core est au plus bas depuis 2021 également mais le rebond des prix des loyers assombrit la publication, avec une certaine hésitation des marchés.
L’indice des prix à la consommation a moins progressé que prévu au Royaume-Uni, en raison notamment d’une inflation des services plus faible. La livre sterling recule tandis que la probabilité d’une baisse des taux en septembre augmente.
Les investisseurs restent focalisés sur la croissance et sur la Fed, ignorant les tensions à la frontière russo-ukrainienne et au Moyen-Orient. Pour le moment.
Les données du marché du travail outre-Manche envoient néanmoins des signaux toujours contradictoires, avec une forte baisse du taux de chômage, en raison notamment de leur faible fiabilité. Mais la détente de début d’année semble s’estomper.
Au plus fort de la tension sur les marchés, les fonds d’investissement à liquidité quotidienne ont d’abord vendu des ETF pour répondre aux demandes de rachats, selon une étude publiée par la BCE.
La hausse du taux de chômage a mis en lumière ce calcul statistique qui a prévu toutes les récessions depuis 70 ans aux Etats-Unis. Mais les économistes, qui reconnaissent que le risque a augmenté, estiment que cette fois, c’est différent.
Ces actifs, au cœur des stratégies de carry trade, ont chuté avec le dénouement de ces positions. Une baisse des taux de la Fed entretient l’espoir d’un rebond.