La bonne surprise de la croissance américaine ne remet pas en cause le scénario de baisse des taux
Le PIB américain a progressé de 2,8% en rythme trimestriel annualisé au deuxième trimestre, après 1,4% au premier trimestre. Mais un assouplissement monétaire de la Réserve fédérale en septembre reste le pari des marchés.
La reconstitution des stocks inattendue est à double tranchant : elle peut contribuer au PIB, mais aussi parfois laisser présager un ralentissement de la croissance à venir...
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Photo UE / European Commission.
Président de la Réserve fédérale américaine d'août 1987 à janvier 2006, il avait dénoncé "l'exubérance irrationnelle" des marchés et géré l'explosion de la bulle Internet. Tout en se voyant reprocher par la suite d'avoir alimenté, par ses choix de politique monétaire, les conditions de la crise financière de 2007-2009.
A l’image du chef économiste Philip Lane, les dirigeants de la banque centrale ont cherché à justifier à la fois la première hausse de taux de juin et la deuxième attendue assez rapidement par les marchés.
Le maire travailliste du Grand Manchester, qui vient d’être élu à la Chambre des communes, jouit d’une popularité bien plus forte que l’actuel premier ministre, qu’il pourrait pousser vers la sortie. Keir Starmer compte, quant à lui, résister.
Le Premier ministre sortant a proposé un calendrier pour organiser des élections au sein du Labour. Andy Burnham pourrait répliquer la stratégie de Gordon Brown en se débarrassant des autres candidats.
Ce lundi, le pré-rapport d'inspection sur les dysfonctionnements entourant l'affaire Lyhanna et le principal suspect Jérôme Barella a été rendu au gouvernement. Voici ses conclusions
Le conseil d’administration et les trois principaux actionnaires du groupe, détenant 58,6 % du capital, soutiennent l’offre ferme de rachat provenant du fonds Mubadala Capital