Le taux de l'obligation souveraine des Etats-Unis à dix ans a touché un plus bas depuis mars dernier après la publication de cet indicateur très suivi.
En pleine montée du risque politique, le gel des avoirs de la banque centrale russe a ouvert la boîte de Pandore, selon l'enquête menée par UBS auprès des gestionnaires de réserves.
Entre débat sur l’indépendance de la banque centrale américaine et réforme bancaire, les auditions semestrielles du président de la Fed devant le Congrès ont pris une tournure très politique.
Après un début d'année tonitruant, le prix du cuivre a reculé de plus de 3% sur le dernier mois du printemps. Marcus Garvey, directeur de la stratégie sur les métaux et produits en vrac chez Macquarie, analyse l'état du marché.
L’accord sur le budget 2025 comprend un nouveau «paquet croissance», qui paraît cependant encore limité. C'est le plus petit dénominateur commun à une coalition qui cherche à tenir jusqu’aux prochaines élections, à l'automne 2025.
Perrine Jakots, responsable des analyses paneuropéennes chez BNP Paribas Real Estate, décrit les nouvelles tendances qui pourraient influencer l’immobilier de bureaux.
L’institut statistique prévoit une hausse de 0,5% du PIB cet été, avec un effet de 0,3 point lié aux JO, mais un recul de 0,1% au dernier trimestre. Sur l'ensemble de l'année, la croissance atteindrait 1,1%, comme en 2023.
Plusieurs donateurs fortunés proches du parti démocrate ont annoncé suspendre leurs financements à la campagne du président en lice pour sa réélection. Depuis sa prestation ratée lors du débat télévisé avec Donald Trump, le 27 juin, ils veulent pousser le président âgé de 81 ans à se retirer de la course.
Le prochain gouvernement aura du mal à réduire ses dépenses et sera tenté d'en adopter de nouvelles. Avec le risque d’être plus rapidement sanctionné par les marchés et les agences de notation que par la Commission européenne.
Depuis plusieurs décennies, la France a accumulé un fardeau financier au fur et à mesure des crises, sans jamais le résorber, malgré l’alternance politique.
Le temps n’est pas encore à la surpondération des actions françaises, dans l’attente de clarification sur la coalition qui sera au gouvernement. Cependant, cette assemblée, qui aura du mal à mettre en place des mesures clivantes, est favorable aux secteurs qui avaient été pénalisés par l’éventualité d’une majorité absolue issue des extrêmes.
Le calme des marchés obligataires au lendemain des législatives conforte la tentation de l'immobilisme en France. Ce serait une grave erreur. L'éditorial d'Alexandre Garabedian, directeur de la rédaction.
Le CAC 40 a ouvert en repli lundi avant de se reprendre puis de clôturer dans le rouge. Le taux de l'obligation souveraine française n'est pas moins volatil.
Le NFP arrive en tête, mais l'Assemblée est plus divisée que jamais sans aucune majorité. Le « moins pire » des scénarios pour les marchés à court terme, mais pas de bon augure à long terme pour la qualité de crédit de la France.
Les élections en France et en Grande-Bretagne ont eu tendance à faire oublier que, sur les actions américaines, la poursuite du rallye pose question, avec un positionnement très acheteur du marché.
La demande placée semble se stabiliser en Ile-de-France. Mais l’investissement en immobilier commercial est en perte de vitesse dans tout le pays. Sauf pour les entrepôts logistiques.
Keir Starmer, le leader de la formation de gauche, va remplacer Rishi Sunak, le premier ministre sortant. Le parti travailliste double son nombre de sièges à l’assemblée. Les valeurs moyennes britanniques rebondissent.
Le débat raté par l’actuel président américain Joe Biden semble avoir hypothéqué ses chances de réélection. Les marchés ont tout de suite réagi, notamment sur les taux, dans l’anticipation de politiques expansionnistes et inflationnistes.
Pour infléchir les trajectoires monétaires, BCE et Fed doivent trouver un bon équilibre entre les données, dont une grande partie est rétrospective, et les perspectives, estime Michala Marcussen, chef économiste du groupe et directrice des études économiques et sectorielles à la Société Générale.