Jeudi, l’Agence France Trésor a pu émettre les 10,5 milliards d’euros d’OAT qu’elle visait, dans des conditions tout à fait correctes vu le contexte politique et électoral.
Les économistes réunis au Forum de Sintra s’interrogent sur l’idée de tirer un trait sur la période post-Covid, quitte à imaginer les banques centrales accepter une inflation un peu plus élevée à l’avenir.
Les élections générales ont lieu ce jeudi outre-Manche. Le parti travailliste est largement favori mais avec peu de marge de manœuvre budgétaire. De l’ampleur de la victoire dépendra la politique mise en œuvre.
L’offre d’investissements dans les énergies renouvelables s’est considérablement développée. Les fonds semi-liquides font désormais partie des produits accessibles aux investisseurs privés.
Le prix de l'or a été poussé ces dernières années par les politiques d'achat des banques centrales. Dans les prochains mois, plusieurs facteurs pourraient cependant affecter la hausse des cours du métal jaune.
Une table ronde mettait en scène Jerome Powell et Christine Lagarde, aux côtés du banquier central brésilien Roberto Campos Neto, pendant laquelle ils ont réitéré leurs positions récentes.
Les volumes ont diminué sur les dettes seniors du fait de besoins moindres. Mais sur les dettes subordonnées, ils ont progressé afin de profiter du retour d’appétit pour celles-ci. Les émetteurs ont globalement anticipé leurs programmes annuels.
La facture des taux d’intérêt a augmenté partout dans le monde au cours de la dernière année, selon le rapport 2023-2024 de Janus Henderson sur la dette corporate. Mais l’endettement augmente moins vite. Les groupes français sont de bons élèves.
Le syndrome du gardien de but, face au choix cornélien de plonger ou de rester immobile, est le même que celui des investisseurs dans les marchés volatils, dont la meilleure attitude est souvent la patience.
Si le Rassemblement national (RN) devait prendre le pouvoir sans majorité absolue, il ne pourrait probablement pas faire passer des budgets complètement déraisonnables. Revue des outils constitutionnels qui permettraient d'éviter un blocage des institutions.
Les volumes en investment grade ont augmenté de 33% sur les six premiers mois de l'année tandis que les émissions high yield atteignent le montant émis sur la totalité de 2023, malgré la crise politique en France.
Les places boursières européennes ont marqué le coup en juin tandis que Wall Street poursuit son rebond grâce aux valeurs technologiques. Les taux restent focalisés sur l’inflation et les banques centrales.
L’indice PMI du secteur manufacturier a tout de même diminué en zone euro à un plus bas depuis deux mois, selon les données publiées lundi par S&P Global et Hamburg Commercial Bank.
Les actifs les plus affectés par le risque politique en France se sont repris lundi, avec la perspective d’une absence de majorité absolue pour le NFP ou le RN. Le spread de la dette souveraine s’est détendu. Mais le doute demeure sur la pérennité de ce rebond technique.
Le résultat du premier tour des élections législatives, qui place le RN en tête avec plus d'un tiers des voix et une possible majorité absolue au soir du second tour, promet une période de volatilité élevée sur les marchés financiers.
Comme les marchés, les gérants et économistes du Panel Taux de L’Agefi continuent à prévoir deux baisses de taux à la BCE et à la Fed au second semestre.
Si le Panel Allocation des gérants interrogés chaque mois par L'Agefi consacre toujours la moitié de son portefeuille aux actions, une tendance sous-jacente plus défensive se dessine.
Le Panel Actions de L'Agefi révise à la baisse ses perspectives à six mois et à un an pour le niveau de l'indice phare de la Bourse de Paris au second semestre. Le S&P, qui a déjà bondi de 15% au premier semestre, pourrait encore prendre 1%.
L’inflation PCE a ralenti à 2,6% en rythme annuel en mai. Les dépenses de consommation ont augmenté de 0,2% en rythme mensuel, après +0,1% en avril, tandis que les revenus des Américains ont à nouveau progressé.
La croissance de 0,7% au premier trimestre a dépassé les attentes et une première estimation. Les gains de pouvoir d’achat devraient stimuler la consommation, ce sera de bon augure pour le prochain gouvernement. Les élections générales ont lieu jeudi 4 juillet.
La hausse des prix dans l'Hexagone ressort à 2,1%. L'indice harmonisé, qui permet une comparaison européenne, atteint 2,5%, également en repli de 0,1 point. En mai, la consommation a par ailleurs rebondi.
L’ajustement des perspectives de taux aux Etats-Unis et la force du dollar ont pénalisé les dettes émergentes. Les actions sous-performent les marchés développés.
Fin mai, l’immobilier commercial avait déjà provoqué les pertes sur une titrisation adossée à de l'immobilier commercial notée AAA aux Etats-Unis. Dans les deux cas, il s’agit d’une première depuis la crise financière de 2008.
Le taux de change de la monnaie nippone s'est installé au-dessus de 160 pour un dollar. Certains analystes s'attendent à une possible intervention du ministère des Finances à court terme, et à un soutien monétaire de la Banque du Japon fin juillet.
La masse monétaire est revenue à un niveau positif pour ses principales composantes, mais la dynamique du crédit reste globalement très limitée malgré trois mois de très légère amélioration.
L'été sera riche en événements pour les amateurs de sport. Les économistes seront tentés de faire le lien entre ces épreuves sportives et les évolutions qui marqueront l’économie et les marchés. Ni la BCE, ni la Fed n'échapperont au phénomène, estime William De Vijlder, directeur de la recherche économique de BNP Paribas.
Alors que le post-marché revient au centre des préoccupations, Guillaume Eliet, CEO d’Euroclear ESES (Euroclear France, Euroclear Belgium, Euroclear Nederland) et Caroline Derocle, senior product manager d’Euroclear Group, donnent leur point de vue sur les dossiers CMU et T+1.