Les investisseurs cherchent le compromis entre engagement climatique et besoin de rendements. Les grands gérants d’actifs se positionnent en tant que consultants multi-casquettes.
Malgré quelques avancées, la majorité des sociétés de gestion peinent à fournir des informations concrètes sur la manière dont elles limitent les impacts négatifs de leurs investissements, alerte l’ONG britannique.
Dans son rapport «Point of No Returns», l’ONG britannique ShareAction révèle que seuls 10 des 76 gérants d’actifs évalués remplissent plus de la moitié des critères en matière d’investissement responsable.
Ce nouveau cadre de stewardship, déjà déployé dans le secteur des marques de vêtements, sera progressivement élargi à d’autres industries sensibles aux aléas climatiques, comme l’agroalimentaire et la construction.
Cet indice, développé en partenariat avec Bloomberg, doit permettre aux investisseurs institutionnels d’aligner leurs portefeuilles obligataires sur des critères évitant l’expansion des énergies fossiles.