Le groupe mutualiste a lancé un grand chantier IA dans le cadre de son plan stratégique 2024-2030. Il répugne pour le moment à livrer des chiffres sur les investissements engagés et les bénéfices constatés. Un collaborateur sur deux utilise très régulièrement le portail interne d’IA de la banque.
La banque verte veut procéder à un élargissement de ses services bancaires destinés aux particuliers, aux professionnels et aux ETI, partout en Europe. L'Allemagne, avec ses épargnants, ses entreprises et sa situation géographique, devient une priorité.
Les nouvelles ambitions à trois ans de la banque verte reposent sur la conquête commerciale, l'expansion à l'international - notamment en Italie et en Allemagne - et l'amélioration de la rentabilité. Elle commencera en outre à verser un dividende intérimaire à partir de 2026.
Les fonds revendent les établissements en difficulté achetés à bon compte il y a cinq à dix ans. Les groupes mutualistes français sont souvent les acheteurs.
La banque espagnole Abanca va devoir s'acquitter d'une pénalité de 187.650 euros. Le montant reste modeste et la sanction, annoncée la semaine de la COP 30, vaut aussi pour l'exemple. La menace d'une telle sanction a été évoquée cet été au sujet du Crédit Agricole, une vingtaine de banques seraient concernées.
La banque allemande refuse une hypothétique prise de contrôle par UniCredit et cherche à se rendre attractive aux yeux des investisseurs pour sauver son indépendance. Elle annonce un nouveau programme de rachat d’actions et une opération de titrisation.
Nils Reich, nommé pour piloter cette ligne métier mondiale il y a deux ans seulement, a quitté le groupe. Il est remplacé par Alain Zweibrucker, venu d’Axa UK.
Avec cette opération, le groupe mutualiste diversifie nettement ses activités en faveur de l’épargne. L’assurance IARD passe en dessous de la barre des 50% en termes de primes acquises, contre 80% en 2020.