L’insurtech dévoile quelques chiffres sur son activité trimestrielle. Avec un peu moins de 90.000 nouveaux assurés en trois mois, l’assureur est proche du million, un seuil qui sera franchi en un bond grâce aux agents de Bercy.
Carriox Capital est accusé par ses créanciers, dont BlackRock et sans doute BNP Paribas, d'avoir fabriqué pour plus de 500 millions de dollars de prétendues factures auprès d'opérateurs télécoms. Succédant aux accidents First Brand et Tricolor, l'affaire met encore en lumière les angles morts d'un marché du crédit privé en pleine expansion.
La participation dans Banco BPM, la montée à 100% dans Caceis et le rachat de Banque Thaler ont porté les comptes de la banque verte entre juillet et septembre.
A l’issue du troisième trimestre, la banque suisse dépasse largement les attentes des analystes avec un bénéfice net de 2,48 milliards de dollars en progression de 74% sur un an, conséquence de revenus en hausse (+3,4%) et des dépenses en repli de 4%. Des éléments non récurrents positifs dopent aussi le résultat.
Les résultats à neuf mois sont en ligne avec les attentes des analystes, avec un bénéfice trimestriel de 3,04 milliards d’euros et les prévisions de résultats annuels 2025 et 2026 confirmées. Mais l'action a encore reculé.
Les chiffres compilés par Eurogroup Consulting dans son rapport 2025 sur les banques de financement et d’investissement (BFI) sonnent comme un rappel à l'ordre. La forte progression des revenus sur certains métiers ne doit pas pousser à oublier des règles de base, comme maîtriser ses dépenses.
Les explications fournies aux investisseurs n’ont pas éclairci la situation ni apaisé toutes les craintes. Un communiqué des avocats de l'accusation évoque de «fausses déclarations de BNP Paribas aux médias et aux actionnaires», et soutient que ces trois premières décisions ont des conséquences pour la suite, ce que la banque conteste fermement.
En réduisant très nettement les délais de versement des rémunérations différées, des règles héritées de l'Europe et de la crise de 2008, le superviseur espère rendre la City plus attractive.
En 2014, la banque française avait plaidé coupable et versé près de 9 milliards de dollars pour éteindre les poursuites liées à des violations d’embargos, au Soudan notamment. Le titre a dévissé en séance après la condamnation à verser plus de 20 millions de dollars à trois plaignants soudanais.
La banque française, qui a déjà versé près de 9 milliards de dollars en 2014, notamment pour violation de l'embargo au Soudan, a été condamnée vendredi à verser environ 20 millions de dollars à trois plaignants soudanais. Ils seraient environ 23.000 au total.