Si les majors se disent plutôt épargnées par les défaillances d’entreprises, deux acteurs de poids moyen ont annoncé des pertes qui sèment le doute sur le secteur.
Les possibilités, en matière de valorisation et de modélisation des risques, suscitent des appétits chez nombre de banquiers. Ils imaginent des cas d’usage, notamment pour les activités de marché. La possible survenance du Q-Day, l'avènement de l'ordinateur quantique, constitue surtout une menace inédite sur la sécurité des échanges et des transactions.
Le recours aux services «white labelling» permet d'élargir et de moderniser les gammes de services, mais entraîne aussi un accroissement de risques légaux et opérationnels.
Les Crédit Agricole Ile de France, la Bred et la Caisse d’Epargne Ile-de-France se voient sanctionnés financièrement, comme l'avait été le CIC, pour non-respect du délai de réponse aux demandes de substitution d’assurance emprunteur.
La banque américaine dégage sur le trimestre 46,4 milliards de dollars de revenus et un bénéfice net de 14,3 milliards, en forte hausse sur un an. Elle annonce aussi avoir provisionné 800 millions de dollars pour faire face à des créances douteuses ou irrécouvrables dans la banque d'investissement.
La banque renforce de 800 millions de livres sterling les provisions jugées nécessaires à l’indemnisation des clients lésés dans l’affaire des crédits automobiles distribués au Royaume-Uni.
Avec Bloomup, la caisse met sur pied une plateforme d’accompagnement embarquant des services qui vont bien au-delà d’une offre bancaire, mais où le financement reste un argument central.
La Financial Conduct Authority avait lancé début août une phase de concertation pour solder le dossier des indemnisations à verser à certains emprunteurs ayant acheté leur voiture à crédit dans les années 2010. Le coût total pour les prêteurs serait de 8,2 milliards de livres sterling, dans la fourchette basse des estimations qui ont circulé.
La banque helvétique serait exposée à hauteur de 500 millions de dollars à travers son activité de gestion d’actifs, et ferait partie des principaux créanciers de l’équipementier automobile. Le gérant 1977 O’Connor, en cours de cession à Cantor Fitzgerald, détiendrait à lui seul 116 millions de dollars de prêts non assurés.
Ces deux dernières années, les coûts affichés des prestations bancaires ont progressé plus vite que l’indice des prix. Les travaux menés par l’observatoire des tarifs bancaires prennent en compte cette année les frais de trois néobanques qui revendiquent à elles seules plus de onze millions de clients fin 2024.