Les chiffres compilés par Eurogroup Consulting dans son rapport 2025 sur les banques de financement et d’investissement (BFI) sonnent comme un rappel à l'ordre. La forte progression des revenus sur certains métiers ne doit pas pousser à oublier des règles de base, comme maîtriser ses dépenses.
Les explications fournies aux investisseurs n’ont pas éclairci la situation ni apaisé toutes les craintes. Un communiqué des avocats de l'accusation évoque de «fausses déclarations de BNP Paribas aux médias et aux actionnaires», et soutient que ces trois premières décisions ont des conséquences pour la suite, ce que la banque conteste fermement.
En réduisant très nettement les délais de versement des rémunérations différées, des règles héritées de l'Europe et de la crise de 2008, le superviseur espère rendre la City plus attractive.
En 2014, la banque française avait plaidé coupable et versé près de 9 milliards de dollars pour éteindre les poursuites liées à des violations d’embargos, au Soudan notamment. Le titre a dévissé en séance après la condamnation à verser plus de 20 millions de dollars à trois plaignants soudanais.
La banque française, qui a déjà versé près de 9 milliards de dollars en 2014, notamment pour violation de l'embargo au Soudan, a été condamnée vendredi à verser environ 20 millions de dollars à trois plaignants soudanais. Ils seraient environ 23.000 au total.
Si les majors se disent plutôt épargnées par les défaillances d’entreprises, deux acteurs de poids moyen ont annoncé des pertes qui sèment le doute sur le secteur.
Les possibilités, en matière de valorisation et de modélisation des risques, suscitent des appétits chez nombre de banquiers. Ils imaginent des cas d’usage, notamment pour les activités de marché. La possible survenance du Q-Day, l'avènement de l'ordinateur quantique, constitue surtout une menace inédite sur la sécurité des échanges et des transactions.
Le recours aux services «white labelling» permet d'élargir et de moderniser les gammes de services, mais entraîne aussi un accroissement de risques légaux et opérationnels.
Les Crédit Agricole Ile de France, la Bred et la Caisse d’Epargne Ile-de-France se voient sanctionnés financièrement, comme l'avait été le CIC, pour non-respect du délai de réponse aux demandes de substitution d’assurance emprunteur.
La banque américaine dégage sur le trimestre 46,4 milliards de dollars de revenus et un bénéfice net de 14,3 milliards, en forte hausse sur un an. Elle annonce aussi avoir provisionné 800 millions de dollars pour faire face à des créances douteuses ou irrécouvrables dans la banque d'investissement.