Le mutualiste a dégagé un bénéfice net de 450 millions d'euros au 30 juin 2025. En France, le partage égal entre les assurances dommages et de personnes et l'épargne n'est plus très loin.
En France, avec 1,3 million de personnes reconnues dépendantes en 2023, le coût de ce risque pour les finances publiques était de 30 milliards d’euros. Le nombre de personnes dépendantes devrait augmenter jusqu’à un pic vers 2050, estimé selon l’Insee entre 3,6 et 4,5 millions.
Pour le premier semestre 2025, le groupe annonce un chiffre d’affaires de 9,1 milliards d’euros en progression de plus de 16% sur un an, et un résultat net de 184 millions. L’assurance dommages est toujours à la peine.
La banque lance une campagne de communication le 29 septembre prochain qui doit l’aider à se distinguer afin de conquérir les clients nécessaires à la réalisation de ses objectifs stratégiques. En 2025, elle table sur des revenus en croissance supérieure à 10%.
Le patron du bureau de Paris est promu vice-chairman et directement rattaché à la patronne mondiale des activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune. La banque américaine confirme l’arrivée de Thierry Sancier, venu de Goldman Sachs, pour prendre la tête du bureau de Paris.
Le courtier américain a obtenu en juin un agrément en Lituanie qui lui permet de proposer des placements en cryptoactifs et en particulier ses valeurs américaines tokenisées dans toute l’Europe. Il parie sur l’OGC Nice pour se faire connaître en France.
A l'heure où Matignon promet un réseau de maisons «France Santé» d'ici à 2027, la banque mutualiste avance ses pions sur ce terrain depuis quelques années. Elle voit dans la santé un nouveau terrain d’échanges privilégiés avec les élus locaux et les collectivités territoriales. Elle veut s’y développer de manière pérenne, et donc rentable.
Des mutuelles de fonctionnaires, nées pour être l'assureur santé et prévoyance affinitaire d'un corps d'Etat, voient leur principal fonds de commerce basculer vers la concurrence.