Selon l’enquête mondiale 2026 de Goldman Sachs Asset Management, les flux d'allocation des assureurs continuent de se diriger vers les marchés non cotés, avec une préférence accrue pour certains segments de la dette privée. En Europe, les infrastructures figurent parmi les principales priorités d’allocation.
Le département du Travail américain veut encadrer juridiquement l’intégration d’actifs alternatifs dans les plans d’épargne 401(k), ouvrant potentiellement un marché de plusieurs milliers de milliards de dollars aux gestionnaires de capital-investissement, de dette privée et d’autres actifs illiquides en jouant sur le contrôle du risque de contentieux.
Rationnel tout en restant optimiste, Thomas Rivron, nouveau directeur des investissements et du financement d’AG2R La Mondiale, s’est forgé au fil du temps une conception très collaborative de l’investissement. A la tête de 135 milliards d’euros d’actifs, il revendique un rôle de pivot qui distribue le travail à des experts.
L’ex-dirigeant de Dexia pendant la crise financière devrait être nommé à la tête de la SFPIM, entité publique d’investissement dotée d’un portefeuille d’actifs d’une dizaine de milliards d’euros. La SFPIM détient 100 % de Belfius, banque issue du démantèlement de Dexia.
Le plus grand fonds souverain du monde fait à nouveau confiance à son fournisseur, qui mène une approche combinant intelligence humaine et artificielle.
Porté par les taux, les actions et les infrastructures en 2025, l’investisseur public présente un résultat net stable de 5 milliards d’euros. Ses actifs sous gestion se maintiennent à 320 milliards d’euros.
La construction des infrastructures nécessaires à l’intelligence artificielle mobilise des volumes de capitaux inédits et de nouveaux montages. Cette dette constitue un nouveau segment du crédit, non sans soulever des interrogations sur sa soutenabilité.