La convalescence du groupe automobile aux 14 marques s'annonce lente. Et coûteuse. L'action, lourdement sanctionnée en fin de semaine, illustre les craintes des investisseurs sur le flux de trésorerie industriel, négatif de 1,9 milliard d'euros au premier trimestre 2026. Un rythme bien plus dégradé qu'attendu.
Si le groupe audiovisuel mise gros au deuxième trimestre 2026 avec la diffusion exclusive en clair de la coupe du monde de football, il sait déjà que l'évènement pèsera sur sa rentabilité.
La cession des éléments intérieurs qui représente quelque 4,8 milliards d'euros de chiffre d'affaires est attendue à court terme. L'équipementier automobile y voit un moyen de réduire sa lourde dette.
Chahuté en Bourse depuis plusieurs mois en raison de doutes sur l'effet de l'IA sur son activité, l'éditeur de logiciels bondit jeudi dans la foulée des comptes de son premier trimestre, conformes aux attentes et marqués par une bonne génération de trésorerie. Les objectifs 2026 sont confirmés.
Le marché salue le bon début d'année de l'opérateur et le relèvement de son objectif de rentabilité. Le groupe qui doit prendre le contrôle exclusif de sa coentreprise MasOrange d'ici à la fin de l'année a revu à la hausse son principal indicateur de rentabilité pour 2026.