Malgré un résultat opérationnel record en 2025 et des objectifs 2026 rehaussés, Commerzbank voit son titre chuter de plus de 5% en Bourse après la publication des résultats ce mercredi 11 février. Refusant toujours toute prise de contrôle par UniCredit, la banque allemande annonce un nouveau programme de rachat d’actions.
Forte d’un bénéfice en hausse de 12% en 2025, la banque britannique revoit ses perspectives à horizon 2028 et prévoit de restituer 15 milliards de livres sterling à ses actionnaires. Le marché attendait encore davantage et le titre a baissé à la Bourse de Londres.
En marge de la publication de ses résultats financiers, la banque espagnole annonce le départ de son PDG César González-Bueno qui cède les rênes à Marc Armengol. Un changement de taille pour Sabadell qui s’apprête à écrire un nouveau chapitre de son histoire.
Les banques sont nombreuses à avoir présenté leurs travaux dans l'intelligence artificielle pour expliquer comment cette révolution pouvait leur permettre de gagner en efficacité. Elles sont moins prolixes sur les effets sur l'emploi et sur les risques stratégiques liés au recours à l'IA.
A qui la faute en cas d’erreur induite par l’IA ? Dans un secteur régulé comme celui de la banque, la question doit être appréhendée et mise sous contrôle.
En 2026, le marché français de l’assurance vie et non vie devrait continuer de se développer dans la continuité de 2025. L’assurance-vie continuera de tirer la croissance du marché et l’assurance non-vie fera preuve de résilience. Des risques encore lointains seront malgré tout à surveiller.
L’assureur suisse surenchérit sur sa propre offre de rachat et décroche un accord de principe de la part de l’assureur britannique. Toutefois l’affaire est encore loin d’être dans la poche pour Zurich.
Patrick Montagner est l’un des quatre représentants de la Banque centrale européenne (BCE) au Conseil de surveillance prudentielle de la BCE, sous la présidence de Claudia Buch. Pour L’Agefi, il décrit la philosophie des récentes propositions de la banque centrale en vue de simplifier le régime prudentiel et la supervision des banques.
Les banques françaises pourraient subir les effets collatéraux des turbulences politiques autour du budget finalement passé avec l'article 49-3. Des répercussions potentiellement négatives sur les volumes de prêts ainsi que sur les valorisations boursières seront à surveiller. Mais l’incertitude politique n’a pas que de mauvais côtés.
Trois assureurs et deux sociétés d’expertise lancent une coentreprise nommée Geoya, une initiative de place pour faire avancer la prévention des risques climatiques.