Pour la première fois depuis l’entrée en vigueur de la loi Lemoine, une banque est sanctionnée par la DGCCRF pour n’avoir pas respecté les délais de demande de changement d’assurance emprunteur. Une décision qui fait date et pourrait marquer la fin d’un «laissez-aller» qui n’a que trop duré selon certains.
La plupart des grands établissements tricolores travaillent à la transformation de leur immobilier d’exploitation, qu’il s’agisse des réseaux d’agences, des sièges ou des sites administratifs et informatiques. Si de grandes tendances se dessinent, les stratégies de détention et d’aménagement sont diverses, avec des choix parfois tranchés.
Les objectifs de réduction du nombre d’agences peuvent impressionner, mais d’un point de vue du patrimoine immobilier, le sujet reste marginal, car la location est répandue.
Le numérique et le télétravail ont profondément changé les habitudes des collaborateurs du secteur bancaire. Pourtant, aujourd’hui, les groupes redoublent d’efforts pour attirer à nouveau leurs équipes sur site. Avec plus ou moins de succès.
Les interconnexions entre organismes bancaires et non bancaires préoccupent la Banque de France, l'ACPR et l'AMF. Les trois institutions vont mesurer le niveau d’interdépendance des principaux acteurs du système financier français au travers d’un stress test inédit.
La banque se défend face à la proposition du gouvernement helvète d’augmenter très fortement le montant de ses fonds propres en réponse à la faillite de Credit Suisse.
Pour la deuxième année, le marché de l’assurance grands risques se dirige vers un assouplissement. Les renouvellements de janvier 2026 devraient donner lieu à de nouvelles baisses de tarifs, notamment sur les couvertures cyber.
La sinistralité et les pertes assurées ne cessent de s’accentuer d’année en année. Qu’il s’agisse du risque climatique, des dépenses de santé ou des frais de réparations automobiles, l’inflation des coûts contraint les assureurs à adapter leurs modèles au-delà de simples ajustements tarifaires.
Si l’abaissement de la note de la France par l’agence Fitch de AA- à A+ a peu de conséquences directes sur les banques tricolores, il accroît leur sensibilité à leur environnement opérationnel et à d’éventuelles révisions macroéconomiques négatives.