En optimisant sa base de coûts, le propriétaire de Ladbrokes entend compenser, à l’horizon 2027, au moins 50% de l’impact négatif de la hausse des taxes britanniques sur les jeux en ligne.
Sa marge d’Ebitda progresse de 0,4 point à 3,2%, mais n’est encore que de 0,9% en France. Le distributeur a sécurisé ses financements pour les cinq prochaines années.
Le spécialiste des paris sportifs et du divertissement a enregistré une hausse de ses ventes et de sa rentabilité en 2025 alors qu’il est engagé dans deux opérations structurantes.
L'avionneur dirigé par Eric Trappier a dégagé un résultat net de 977 millions d'euros en 2025, en hausse de 5,7% d'une année sur l'autre. Son carnet de commandes est au plus haut.
La société de gestion britannique a dégagé un bénéfice opérationnel ajusté de 264 millions de livres sterling en 2025 et vise plus de 300 millions de livres pour 2026.
Fidelity Investments a annoncé que son résultat d’exploitation en 2025 avait bondi de 24 % pour atteindre 12,7 milliards de dollars, porté par la hausse des cours boursiers et des taux d’intérêt, selon le Wall Street Journal. Le chiffre d’affaires a grimpé de 15 % à 37,7 milliards de dollars, un niveau également record.
Le fonds, gelé par des sanctions internationales depuis 2011, précise que ce rendement annuel ne porte que sur son portefeuille d’investissement direct, valorisé 41,7 milliards de dollars à la fin de l’année passée. Le reste du portefeuille est porté par des filiales dont les actifs n’ont pas été réévalués depuis 2019.
L'opérateur satellitaire luxembourgeois entame un exercice où Intelsat sera pour la première fois intégré sur une année complète. Il vise 3,51 milliards d'euros de facturations et un Ebitda ajusté autour de 1,53 milliard d'euros.
A l’issue d’un exercice 2025 difficile, le groupe allemand prévoit un nouveau recul significatif de ses investissements et une accélération de ses réductions de coûts.
Si les deux géants mondiaux de la réassurance ont publié des résultats 2025 de bon niveau et des performances financières élevées, les réactions boursières qui s’en sont suivies ont été radicalement opposées. Faut-il y voir un signal pour le cycle de marché ?
Affecté lourdement par la concurrence déloyale du maïs chinois, le producteur de légumes lance un avertissement sur son résultat opérationnel courant 2025-2026, attendu à 80 millions d’euros, contre 90 millions espérés initialement.
La société de paiements mobiles créée par le fondateur de Twitter, Jack Dorsey, justifie le licenciement de 4.000 de ses employés par le développement de l’intelligence artificielle.
Le fournisseur d'Airbus et Boeing a révélé des résultats annuels inférieurs aux prévisions alors que son titre s'est envolé en Bourse ces derniers mois.
L’investisseur disposait de 422 milliards d’euros d’actifs à la fin de 2025, dont 230 milliards financent des entreprises européennes. La part des investissements verts a dépassé l’objectif fixé.
Alors que l'éditeur de logiciels est entré en fanfare en Bourse en 2024, il touche actuellement un plus bas, légèrement en dessous de son cours d'introduction. La baisse de 45% du titre en un an illustre les inquiétudes liées à l’IA, même si le consensus des analystes affiche une cible à un an bien supérieure à son niveau actuel.
Le groupe anticipe une hausse de 2,3 millions du nombre de passagers d'ici 2030 puis de plus de 7 millions supplémentaires à l'horizon 2040. D'ici la fin de la décennie, Getlink vise un excédent brut d'exploitation d'un milliard d'euros.